En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 215.85 PTS
+0.38 %
5 210.00
+0.31 %
SBF 120 PTS
4 136.68
+0.39 %
DAX PTS
11 457.70
+0.30 %
Dowjones PTS
26 031.81
+0.70 %
7 090.63
+0.79 %
1.133
+0.00 %

L'affaire Baupin au tribunal: médias et accusatrices jugés en diffamation

| AFP | 327 | Aucun vote sur cette news
Denis Baupin, alors vice-président de l'Assemblée nationale, à Paris le 2 décembre 2015
Denis Baupin, alors vice-président de l'Assemblée nationale, à Paris le 2 décembre 2015 ( MARTIN BUREAU / AFP/Archives )

Denis Baupin, accusé d'agression sexuelle et de harcèlement mais jamais poursuivi, veut laver son "honneur": le procès en diffamation que l'ex-député écologiste intente à Mediapart, France Inter et plusieurs de ses accusatrices débute lundi au tribunal de Paris.

Cette affaire avait vocation à ne jamais arriver au tribunal: après 10 mois d'investigations, le parquet de Paris a classé sans suite son enquête en mars 2017, considérant que si "les faits dénoncés, aux termes de déclarations mesurées, constantes et corroborées par des témoignages, sont pour certains d'entre eux susceptibles d'être qualifiés pénalement (...), ils sont cependant prescrits".

La justice s'était saisie le 10 mai 2016, au lendemain des accusations lancées contre l'élu écologiste (EELV) sur Mediapart et France Inter par huit femmes - quatre anonymes et quatre élues écologistes: Isabelle Attard, Annie Lahmer, Elen Debost et Sandrine Rousseau.

Denis Baupin, alors vice-président de l'Assemblée nationale, avait nié farouchement ces allégations, en arguant de "jeux de séduction" entre "adultes".

Son avocat avait porté plainte en diffamation dès le lendemain.

Les premières révélations de Mediapart et de France Inter avaient créé une onde de choc au sein du parti écologiste et relancé la question de la loi du silence en politique.

Agressions sexuelles, SMS insistants, gestes déplacés, à l'époque le récit de ces huit premières femmes avait libéré la parole: au total, quatorze s'étaient confiées dans les médias.

Trois des quatre élues écologistes, Isabelle Attard, Elen Debost et Sandrine Rousseau avaient déposé plainte. Suivies par Véronique Haché, actuelle directrice d'Autolib, pour une agression sexuelle en 2004, à l'époque où elle travaillait au cabinet du maire de Paris Bertrand Delanoë (PS).

Mme Rousseau, secrétaire nationale adjointe d'Europe Écologie-Les Verts, avait elle aussi dénoncé une agression sexuelle, en octobre 2011, dans un couloir, en marge d'une réunion publique. Mme Debost évoquait "plusieurs mois de SMS d'incitation sexuelle".

Dans la plupart des cas, ces faits portaient sur une période allant de 1990 à fin 2013, couverte par la prescription qui était de trois ans pour ce type de délit et qui a depuis été doublée par la loi du 16 février 2017.

Denis Baupin, qui s'était défendu d'être le "DSK des Verts", avait accueilli avec satisfaction le classement sans suite tout en disant regretter que la prescription "constitue une entrave au rétablissement de la vérité".

Sandrine Rousseau, ancienne porte-parole d'EELV, avait à son tour porté plainte en septembre 2017 pour "dénonciation calomnieuse", expliquant qu'être traitée de menteuse par Denis Baupin constituait pour elle "un déshonneur, une double peine".

Ce sera donc à nouveau une confrontation parole contre parole, pour l'honneur, qui se jouera devant la 17e chambre correctionnelle, lundi matin, puis les mardi, jeudi et vendredi après-midi.

 ■

Copyright © 2019 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

OFFRE ASSURANCE VIE

BOURSE DIRECT HORIZON

Découvrez le nouveau contrat d'assurance vie de Bourse Direct

JUSQU'A 170 € DE PRIME OFFERTE*
OU 500 € OFFERTS* EN FRAIS DE COURTAGE

* SOUS CONDITIONS

Pour toute 1ère adhésion au contrat d’assurance vie Bourse Direct Horizon avant le 31 mars 2019 inclus, avec un versement initial investi à 20% minimum sur un (ou des) support(s) d'investissement en unités de compte non garantis en capital.

Je profite de l'offre

Ce contrat présente un risque de perte en capital.

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 22/02/2019

Mise à disposition du Document de Référence 2018 (Rapport financier 2018 inclus)       Bezons, 22 février 2019 - Atos, un leader international de la transformation numérique, a…

Publié le 22/02/2019

Balyo annonce que son Conseil d’Administration, réuni ce jour, a décidé de procéder à l’émission d’environ 11,75 millions de Bons de Souscription d’Actions (« BSA ») attribués…

Publié le 22/02/2019

Vallourec annonce la création d'un nouveau Comité spécialisé, chargé d'assister le Conseil de Surveillance dans le suivi des questions de responsabilité sociale, environnementale et sociétale…

Publié le 22/02/2019

Touax a enregistré en 2018 un chiffre d'affaires de 154,5 millions d'euros, en repli de près de 9%. A périmètre et devises constants, il recule de 6,6%. Le chiffre d’affaires locatif annuel…

Publié le 22/02/2019

Au cours de 2018, les produits des activités de Touax s'établissent à 154,5 ME et 158,4 ME à périmètre et devises constants contre 169,7 ME en 2017,...