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Jérusalem: chère au coeur des musulmans, symbole de défaite

| AFP | 326 | 5 par 1 internautes
Photo de la Vieille ville de Jérusalem, prise le 27 juillet 2017
Photo de la Vieille ville de Jérusalem, prise le 27 juillet 2017 ( GALI TIBBON / AFP/Archives )

Jérusalem, ou Al Qods en arabe, chère au coeur des musulmans, est devenue une source de colère et un symbole de défaite pour ceux qui, autrefois, se tournaient vers elle pour prier.

Au lendemain de la reconnaissance par le président américain Donald Trump de Jérusalem comme capitale d'Israël, la ville est à l'origine d'une nouvelle vague de ressentiment à travers le monde musulman.

Mainte fois prise, perdue et reprise par des armées musulmanes au fil des siècles, la ville a souvent fait office de symbole de ralliement pour les musulmans.

Les croisés s'en emparèrent au XIe siècle pour en faire la capitale de leur "Royaume de Jérusalem". Pres d'un siècle plus tard, les armées de Saladin (Salaheddine) reprirent la ville.

D'autres musulmans, les Mamelouks, puis les Turcs ottomans la dominèrent ensuite. Ces derniers y restèrent quatre siècles mettant en sommeil toute velléité d'unité arabe.

Ce sont les Britanniques qui, en 1917, reprennent la ville, jouant de la fibre nationaliste arabe contre l'ennemi turc et divisant la communauté musulmane.

Puis la création de l'Etat d'Israël en 1948 change radicalement la donne: l'ennemi commun devient l'Etat hébreu.

Dans ce contexte, la perte de Jérusalem-ouest durant la guerre de 1948 contre Israël, et celle de la partie orientale de la ville en 1967, ont constitué des affronts sérieux au panarabisme et au monde musulman en général.

Dans la littérature arabe nationaliste et islamique, la poésie et la musique, Jérusalem est devenue un symbole de défaite collective.

- 'Mariée de votre arabité' -

"Jérusalem est la mariée de votre arabité", a écrit le poète communiste irakien Muzzafar al-Nawab. "Alors pourquoi avoir autorisé tous ces fornicateurs de nuit à entrer dans sa chambre? Tu es resté assis derrière la porte en écoutant ses cris", poursuit le poète.

Il faut remonter aux origines de l'islam, et même avant, pour comprendre une telle passion, chez les Arabes en particulier et les musulmans en général, à l'égard de Jérusalem.

Si le Coran ne mentionne pas son nom, elle figure dans des textes religieux comme étant le site de la mosquée al-Aqsa, d'où le prophète Mahomet s'est élevé dans le ciel pour rencontrer les anciens prophètes, dont Moïse, et se rapprocher de Dieu.

Du vivant de Mahomet, les musulmans se sont d'abord tournés vers Jérusalem pour prier, avant de se tourner vers la Kabaa de La Mecque.

Mais la ville a gardé son caractère de sainteté pour les musulmans, même si elle vient en troisième position derrière La Mecque et Médine.

C'est près de l'emplacement du temple du roi Salomon, révéré comme un grand prophète par les musulmans, qu'a été construite au 7e siècle, par Omar ibn al-Khattab le second calife, la mosquée al-Aqsa.

Aujourd'hui, ce complexe historique du Mont du Temple, est aussi le site le plus saint pour les Juifs. Pour les chrétiens, c'est le Saint-Sépulcre, où se trouve le tombeau du Christ, qui en fait une ville sainte.

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