En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.
  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 665.48 PTS
+1.73 %
5 639.00
+1.28 %
SBF 120 PTS
4 464.13
+1.75 %
DAX PTS
12 511.65
+2.86 %
Dowjones PTS
26 816.59
+1.21 %
7 843.88
+1.34 %
1.103
-0.02 %

Immigration: Castaner regrette les "hyper-réactions" et veut "poser le débat au calme"

| AFP | 396 | 3 par 2 internautes
Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner le 17 septembre 2019 à Marseille
Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner le 17 septembre 2019 à Marseille ( CLEMENT MAHOUDEAU / AFP/Archives )

Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a regretté vendredi matin les "hyper-réactions" sur le débat migratoire et demandé de poser la discussion "calmement", à dix jours du débat sur l'immigration à l'Assemblée nationale.

"Ce débat, il faut le poser au calme maintenant, car il peut être posé à n'importe quel moment dans une situation de crise, que ce soit une crise migratoire comme en 2015 ou une crise politique, au moment d'un attentat où on subirait la question migratoire dans un contexte de grande tension", a-t-il souligné à Saclay (Essonne), où il était l'invité des journées parlementaires du MoDem.

"L'enjeu de la discussion (au Parlement), ce n'est pas d'arrêter une liste de mesures ou de proposer une nouvelle loi, c'est de poser les choses, les chiffres, constater qu'il y a des détournements de procédures, faire en sorte qu'il n'y en ait plus. Le visa pour soins existe en France, donc ce n'est pas normal que quelqu'un passe par une demande d'asile pour avoir accès à des soins", a-t-il insisté.

"124.000 personnes ont demandé le statut de réfugié en France sur 180.000 à l'échelle de l'Europe, vous êtes d'accord pour dire que ce n'est pas logique. (...) Ca veut dire que quelqu'un qui demande le droit d'asile veut venir en France", a-t-il avancé.

Interrogé par l'AFP, le Ministère de l'Intérieur a reconnu en fin de journée une "confusion" sur les chiffres évoqués, 180.000 correspondant en réalité "au nombre d'entrées irrégulières dans l'Union en 2018". D'après les statistiques annuelles d'Eurostat, 580.800 personnes ont demandé l'asile en UE en 2018, plaçant la France en deuxième position en matière d'accueil (19%) derrière l'Allemagne (27,9%).

"L'année dernière en moyenne, il fallait 441 jours pour dire à un Géorgien qui peut arriver à Beauvais dans un avion low-cost à 50 balles qu'il ne peut pas rester. Evidemment, après 441 jours, quand un enfant est à l'école, c'est difficile de dire à quelqu'un de rentrer à Tbilissi. C'est un échec et c'est la réalité du dysfonctionnement de notre système", a encore estimé Christophe Castaner devant les élus MoDem.

"Il faut instruire rapidement les dossiers de demandes d'asile dans de bonnes conditions, qu'on ne soit pas dans une machine à procédures administratives. Avons-nous la maturité pour poser à plat la question de l'immigration pour éviter à un seul parti (le RN) de mal en parler ? J'ai suffisamment passé d'années au PS pour savoir cette incapacité que nous avons à affronter le sujet", a-t-il jugé.

Ses propos ont été bien accueillis par les députés MoDem, dont Marielle de Sarnez ou le président du groupe Patrick Mignola, qui estime que le discours d'Emmanuel Macron de lundi soir devant les parlementaires LREM-MoDem était "équilibré" et que ceux qui l'ont critiqué au sein de la majorité étaient pour la plupart "absents" lors de l'allocution.

 ■

Copyright © 2019 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
2 avis
Note moyenne : 3
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 11/10/2019

Après une solide croissance à neuf mois

Publié le 11/10/2019

Le chiffre d’affaires de Virbac au troisième trimestre s’est élevé à 233,6 millions d'euros, en progression de 14,3% à taux réels et 2,2% hors effet favorable des taux de change. Toutes les…

Publié le 11/10/2019

Demain, on rase gratis

Publié le 11/10/2019

Bic a annoncé revoir ses perspectives pour l'année 2019. Le groupe s'attend désormais à une évolution de son chiffre d'affaires à base comparable comprise entre 0% et ‑2,0%, comparé à la…

Publié le 11/10/2019

Emmanuel Desmaizieres, Directeur Général d'Icade Promotion et Bruno Derville, Directeur Général de Vinci Immobilier, ont inauguré, vendredi 4 octobre...