En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
4 924.89 PTS
-
4 938.0
+0.58 %
SBF 120 PTS
3 923.96
-
DAX PTS
11 066.41
-
Dowjones PTS
24 465.64
-2.21 %
6 526.96
+0.00 %
1.140
+0.28 %

"Il y aura des discussions avec Vinci", assure Griveaux

| AFP | 389 | Aucun vote sur cette news
Le logo de l'aéroport Nantes-Atlantique géré par Vinci, à Bouguenais, près de Nantes le 25 juin 2016
Le logo de l'aéroport Nantes-Atlantique géré par Vinci, à Bouguenais, près de Nantes le 25 juin 2016 ( LOIC VENANCE / AFP/Archives )

Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a assuré mercredi qu'il y aurait "des discussions" avec le groupe de BTP Vinci, qui avait été choisi pour construire l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes dont le gouvernement a annoncé l'abandon.

"Il y aura notamment des discussions avec Vinci qui d'ailleurs, suite à la décision qui a été annoncée par le Premier ministre, a dit se tenir à la disposition du gouvernement pour discuter", a déclaré M. Griveaux à RTL.

"Dans l'hypothèse où effectivement il y a une discussion qui peut s'engager, la question de l'indemnisation peut venir sur la table", a précisé le représentant du gouvernement.

Le Premier ministre Edouard Philippe a confirmé sur TF1 qu'il y aurait "une discussion entre l'Etat et son concessionnaire, qui portera sur les conditions dans lesquelles il peut y avoir ou non indemnisation".

Cette discussion, qui "va commencer sans délai", portera aussi sur "les conditions dans lesquelles on va exploiter à l'avenir Nantes-Atlantique, y compris en finançant un certain nombre de travaux qui permettront plus de fluidité et un meilleur accueil des passagers", a ajouté le chef du gouvernement.

La discussion avec Vinci "sera menée avec le souci de respecter le droit et le souci de préserver les intérêts de l'Etat, et j'ai bon espoir que la solution, qui sera publique, (...) sera conforme aux intérêts de l'Etat", a ajouté Edouard Philippe.

Benjamin Griveaux a pour sa part contesté le chiffre de 350 millions d'euros que pourrait devoir rembourser l'Etat au groupe de BTP. "Ce montant est parfaitement contestable", a déclaré le porte-parole du gouvernement.

Les rapporteurs de la médiation avaient estimé qu'un abandon du projet pourrait contraindre l'État à indemniser Vinci jusqu'à 350 millions d'euros.

Cofinancé par le groupe à hauteur de 56,1%, ainsi que par l'État et six collectivités territoriales, le coût de Notre-Dame-des-Landes avait été évalué en 2010 à 561 millions d'euros, pour accueillir environ 5 millions de passagers par an.

Le contrat de concession attribué à Vinci intégrait, outre l'exploitation de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes pour 55 ans, les aéroports de Nantes Atlantique (actuel aéroport nantais) et Saint-Nazaire-Montoir, qui étaient exploités précédemment par la Chambre de commerce et d'industrie de Nantes-Saint-Nazaire.

Une option évoquée par les anti-"NDDL" est d'entamer une négociation avec le groupe, qui exploite l'actuel aéroport de Nantes et se place en vue d'une possible privatisation d'Aéroports de Paris (ADP).

"Comme nous l'avons toujours dit, aujourd'hui plus que jamais Vinci se tient à la disposition de l'Etat", a déclaré mercredi un porte-parole de Vinci.

Interrogé sur l'éventuelle volonté de l'Etat, évoquée dans la presse la semaine dernière, de ne pas indemniser le groupe en cas d'abandon, le PDG de Vinci Xavier Huillard avait martelé mardi: "Il y a eu 169 décisions de justice, le contrat est +béton+".

 ■

Copyright © 2018 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

RETROUVEZ LES WEBINAIRES BOURSE DIRECT

Tradez les indices mondiaux au travers des CFD
Mercredi 7 décembre de 12h30 à 13h30

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 21/11/2018

La Bourse de Paris a accentué son reflux, alignant une cinquième séance de baisse, dans le sillage d’une déroute à Wall Street qui pourrait se poursuivre.

Publié le 21/11/2018

Dans le cadre du renouvellement de son équipe dirigeante menée par le conseil d’administration, Airbus a nommé Dominik Asam (49 ans) pour succéder à Harald Wilhelm (52 ans) en qualité de…

Publié le 21/11/2018

Microwave Vision annonce, au titre de son 3ème trimestre 2018, un chiffre d'affaires de 17,5 ME, en croissance de 4,8% à taux de change constant...

Publié le 21/11/2018

Paris, le 21 novembre 2018, 8h30     AdUX annonce une levée de 1,46M euros dans le cadre de son augmentation de capital avec maintien du droit préférentiel de…

Publié le 21/11/2018

Airbus a nommé Michael Schöllhorn (53 ans) Directeur des opérations (Chief Operating Officer, COO) d’Airbus Commercial Aircraft à compter du 1er février 2019. Actuellement COO de BSH Home…