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Corée du Nord: le moratoire prôné par Pékin n'est "pas la bonne approche" pour Le Drian

| AFP | 370 | Aucun vote sur cette news
Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, rencontre son homologue chinois Wang Yi, à Pékin, le 24 novembre 2017
Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, rencontre son homologue chinois Wang Yi, à Pékin, le 24 novembre 2017 ( JASON LEE / POOL/AFP )

Seules des sanctions peuvent forcer une Corée du Nord "autiste" à négocier, a estimé vendredi Jean-Yves Le Drian, jugeant que la proposition de Pékin d'une suspension simultanée des essais nucléaires de Pyongyang et des exercices militaires américano-sud-coréens n'est "pas la bonne approche".

Il s'agit d'un "point de désaccord" entre la France et la Chine, même si les deux pays ont voté ensemble au Conseil de sécurité de l'ONU les résolutions renforçant les sanctions contre le régime de Kim Jong-Un, a dit à Pékin le ministre français des Affaires étrangères.

La Chine, principal soutien économique de Pyongyang, assure appliquer strictement les nouvelles sanctions internationales mais défend vigoureusement l'option d'un règlement de la crise "par le dialogue", via une "double suspension" ou "double moratoire".

L'idée serait que la Corée du Nord accepte d'interrompre ses essais nucléaires et balistiques en échange d'une suspension par la Corée du Sud et les Etats-Unis de leurs manoeuvres militaires communes -ce que Washington refuse farouchement.

"Je ne crois pas beaucoup à (cette) stratégie (...) Je ne crois pas que ce soit la bonne approche", a insisté M. Le Drian, au cours d'une brève conférence de presse au côté de son homologue chinois Wang Yi.

"Je ne vois pas la Corée (du Nord) d'aujourd’hui prête à négocier le principe même de son programme nucléaire, et, compte tenu de l’aggravation de la menace", Washington et Séoul "peuvent difficilement accepter une réduction de leurs exercices conjoints, qui sont une sorte de réassurance pour la population sud-coréenne", a-t-il fait valoir.

"Etant donné une forme d'autisme des autorités nord-coréennes, seule la pression et donc les sanctions peuvent ramener (le pays) à la négociation", a poursuivi le ministre français, jugeant la Chine "bien placée pour pousser".

Les Etats-Unis, de même, estiment que le géant asiatique, fort de son levier économique et de ses exportations pétrolières vers la Corée du Nord, pourrait intensifier encore davantage la pression sur son turbulent voisin.

Mais Pékin défend la reprise de pourparlers au plus vite, et s'insurge contre les sanctions unilatérales adoptées par Washington contre des entreprises aussi bien nord-coréennes que chinoises.

Le "double moratoire" est une "proposition réaliste et faisable", car l'escalade des tensions est nourrie par "l'absence de négociations", a martelé vendredi Wang Yi, en réplique à Jean-Yves Le Drian. "Si on navigue à contre-courant et qu'on n'avance pas, c'est qu'on recule", a-t-il commenté.

Certes, "il faut ramener (Pyongyang) à la table des pourparlers par des sanctions nécessaires", a-t-il reconnu, mais il faut également "faire au moins le premier pas" pour "arrêter les essais" nord-coréens.

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