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Copé: LR ne doit pas devenir "un Tea-party rabougri"

| AFP | 196 | 3 par 1 internautes
Jean-François Copé, candidat malheureux à la primaire de la droite et du centre en 2016, le 9 mai 2017 à Paris
Jean-François Copé, candidat malheureux à la primaire de la droite et du centre en 2016, le 9 mai 2017 à Paris ( CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP/Archives )

Jean-François Copé, candidat malheureux à la primaire de la droite et du centre en 2016 pour la présidentielle, a mis en garde lundi Les Républicains contre le risque de devenir "une sorte de +Tea party+ rabougri", en référence au mouvement ultra-conservateur américain.

"Je ne veux pas que mon parti sombre dans un anti-européisme grotesque et devienne une sorte de +Tea Party+ rabougri", prévient l'ancien président de l'UMP, parti devenu Les Républicains, dans un entretien à Libération.

A propos de Laurent Wauquiez, promis à devenir président de LR début décembre, le maire de Meaux déplore qu'il n'y ait "pas le moindre suspense".

"Ce n'est pas faire injure à ses concurrents, ni à lui-même, que de dire qu'en réalité, Laurent Wauquiez fait un parcours tout seul. Ne nous payons pas de mots: il a été désigné président du parti. Sa légitimité, il devra la construire après cette désignation", exhorte-t-il.

M. Copé indique conditionner son maintien chez LR à "la manière dont Laurent Wauquiez se comportera". "Soit il est dans une logique de rassemblement, soit, au contraire, il est dans le verrouillage total avec une camarilla de gens qui pensent comme lui: à ce moment-là, ce serait terrible", prévient-il.

"Je pense qu'aujourd'hui, la droite française devrait s'imposer un devoir de résilience et un devoir de cohérence", fait-il encore observer, en évoquant à la fois "un désastre absolu" après l'élimination de François Fillon dès le premier tour de la présidentielle, et "une philosophie générale" de la politique gouvernementale dont il "reconnaît" qu'elle est celle "qu'il faut pour le pays" en matière économique.

"Il nous est un peu difficile de faire le procès de Macron alors qu'il fait très exactement ce que nous avions dit que nous ferions et que nous n’avons pas fait", insiste Jean-François Copé, en estimant qu'"aujourd'hui, le sujet, ce n'est évidemment pas de taper Macron. Le sujet, c'est nous ! C'est comprendre comment on a pu en arriver là".

"Comment nos aînés - Sarkozy, plus Fillon, plus Juppé - nous ont emmenés là ?", interroge-t-il. "Ils ont bénéficié d’une sorte de droit d’aînesse. Ils étaient dépositaires de l’avenir de la droite."

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