5 372.38 PTS
+0.08 %
5 371.00
+0.10 %
SBF 120 PTS
4 288.39
+0.13 %
DAX PTS
12 991.28
+0.01 %
Dowjones PTS
23 328.63
+0.71 %
6 108.82
+0.27 %
Nikkei PTS
21 457.64
-
Suivez-nous sur Facebook
Suivez-nous sur Google +
Suivez-nous sur Twitter
Suivez-nous sur Youtube

Collectivités, entreprises: l'exécutif se lance dans la chasse aux normes

| AFP | 244 | Aucun vote sur cette news
Le Premier ministre Edouard Philippe lors d'une session des questions au gouvernement, le 26 juillet 2017 à l'Assemblée nationale, à Paris
Le Premier ministre Edouard Philippe lors d'une session des questions au gouvernement, le 26 juillet 2017 à l'Assemblée nationale, à Paris ( JACQUES DEMARTHON / AFP )

Toute nouvelle norme devra être compensée par la suppression de deux normes existantes ou, quand c'est impossible, par leur simplification, sauf normes édictées en application d'un nouvelle loi, selon une circulaire du Premier ministre Edouard Philippe publiée jeudi.

"Toute nouvelle norme réglementaire doit être compensée par la suppression ou, en cas d'impossibilité avérée, la simplification d'au moins deux normes existantes", affirme cette circulaire communiquée à l'AFP par Matignon et qui s'appliquera "à compter du 1er septembre 2017".

Cette volonté de simplifier le millefeuille des normes et règlements avait été mise en exergue par Emmanuel Macron durant sa campagne présidentielle. Mais son programme prévoyait simplement de ne rajouter "aucune norme nationale aux normes européennes dans les secteurs agricole, maritime et de la pêche".

Le 17 juillet, lors de la Conférence des territoires au Sénat, le président de la République avait toutefois, en confirmant l'objectif d'économiser 13 milliards d'euros sur le budget des collectivités locales d'ici à 2022, fait un geste en leur direction en lançant: "pour toute nouvelle norme pesant sur les collectivités, deux normes doivent être supprimées".

Ce principe du "deux pour un" était un engagement de campagne du président-candidat Nicolas Sarkozy en 2012.

Les normes supprimées -ou simplifiées- devront appartenir au "même champ ministériel" ou intervenir "dans le cadre d'une même politique publique que la norme créée"; elles devront "être de niveau équivalent et non pas simplement répondre à cet objectif quantitatif", précise le texte daté du 26 juillet, et dont l'objet est la "maîtrise du flux des textes réglementaires et de leur impact".

Ne sont cependant "pas inclus dans ce cadre les projets de décrets qui sont par nature sans impact sur la charge administrative des acteurs de la société civile (procédure pénale, textes d'organisation des administrations centrales, dispositions statutaires applicables aux agents de l'Etat, dispositions de nature budgétaire) ainsi que les décrets pris pour la première application de la loi ou d'une ordonnance (et dont la publication conditionne l'entrée en vigueur de ces textes)".

Autre disposition de la circulaire, qui entend "maîtriser (l')impact (des normes)": les services de chaque ministère devront adresser au Secrétariat général du gouvernement des "éléments de chiffrage" afin qu'il puisse "retracer, par semestre, l'évolution des charges et des économies induites par la production réglementaire".

"L'évolution du solde entre les charges et les économies fera l'objet d'un suivi régulier par département ministériel", prévient le texte.

Troisième point, une "vigilance particulière sera portée à la transposition des directives européennes" et "toute mesure allant au-delà des exigences minimales de la directive est en principe proscrite", énonce Matignon.

Les éventuelles dérogations à ce principe seront arbitrées par Matignon, sur la base d'un "dossier explicitant et justifiant la mesure".

En outre, "une mission d'inspection aura prochainement à charge un travail inédit d'inventaire: toutes les surtranspositions identifiées (...) et qui n'auront pu être justifiées feront l'objet d'un réalignement sur le niveau de contrainte exigé par l'Union européenne", annonce le Premier ministre.

 ■

Copyright © 2017 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

OFFRE BOURSE DU MOMENT

Jusqu'à
1000 € OFFERTS

sur vos frais de courtage !*

Valable pour toute 1ère ouverture de compte avant le 15 novembre 2017

CODE OFFRE : RENTREE17

Je profite de l'offre

* Voir conditions
N'oubliez pas pour profiter de l'offre, indiquez le code promo : RENTREE17 lors de votre ouverture de compte.

À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 20/10/2017

Communiqué de Presse    Montrouge, France, le 20 Octobre; 10:35 pm CET DBV Technologies annonce les résultats de l'étude clinique de phase III chez les…

Publié le 20/10/2017

Le gestionnaire d'actifs Amundi, filiale du Crédit Agricole, prévoit de supprimer 134 postes en France, selon des sources citées vendredi par le site de 'L'Agefi'.

Publié le 20/10/2017

Le titre General Electric a connu une journée de montagnes russes vendredi à Wall Street, avec un écart de 7% en cours de séance.

Publié le 20/10/2017

La politique de dividende reste fondée sur l'évolution du Cash-flow net courant par action.

Publié le 20/10/2017

Retour d'Assemblée générale...

CONTENUS SPONSORISÉS