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Budget: Anne Hidalgo s'inquiète des "services publics locaux menacés"

| AFP | 356 | Aucun vote sur cette news
La maire de Paris Anne Hidalgo à PAris, le 26 septembre 2017
La maire de Paris Anne Hidalgo à PAris, le 26 septembre 2017 ( STEPHANE MAHE / POOL/AFP/Archives )

La maire PS de Paris Anne Hidalgo s'est inquiétée lundi, à la veille du Congrès des maires de France, des "services publics locaux menacés" par les projets du gouvernement pour désendetter les finances publiques.

La maire de Paris, qui ouvrait en Conseil de Paris le débat d'orientation budgétaire 2018 de la capitale, a affirmé que "la perspective d'une contractualisation risque de s'apparenter à un contrat unilatéral et non pas à un engagement réciproque".

Mme Hidalgo faisait référence aux discussions en cours au Parlement sur le projet de loi de programmation des finances publiques. Il prévoit que les collectivités réalisent, via une "contractualisation" avec l'Etat pour les plus grandes, 13 milliards d'économies sur la durée du quinquennat.

Ce choix "nous semble compromettre le mouvement historique de décentralisation", a indiqué la maire de Paris qui compte interpeller l'Etat à ce sujet, comme d'autres maires de tous bords politiques, lors du Congrès des maires de France qui s'ouvre mardi.

"C'est la qualité des services publics et de l'investissement assuré à 70% par les collectivités locales qui sont menacés", a-t-elle dénoncé.

La maire de Paris présentait les grandes lignes de son budget marqué selon elle par une "sobriété" en fonctionnement, avec une augmentation de la dépense d'"autour 1%", un "endettement modéré", la "stabilité fiscale", et un effort d'investissement maintenu à 1,7 milliard d'euros.

L'UDI-Modem a dénoncé un budget qui "repose sur de nouvelles taxes et subterfuges", a affirmé Yves Pozzo di Borgo en évoquant des hausses annoncées des droits de stationnement ou, comme le souhaiterait Paris, une hausse de la taxe de séjour pour les meublés touristiques.

Le groupe LR a dénoncé un "budget avec plus de dépenses, plus de dettes, plus de prélèvements pesant sur les Parisiens, et zéro économie".

Jean-Baptiste de Froment (LR) a ainsi pointé du doigt une dette de plus de 6 milliards d'euros contre "4,1 début 2015 et 3,6 début 2014. Je ne crois pas qu'il existe beaucoup de collectivités en France qui auront, en trois ans, augmenté leur dette de 50%", a-t-il accusé.

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