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Azoulay: à l'Unesco, "reconstruire l'unité", "restaurer la confiance"

| AFP | 258 | Aucun vote sur cette news
Audrey Azoulay le 10 novembre 2017 à Paris
Audrey Azoulay le 10 novembre 2017 à Paris ( Eric FEFERBERG / AFP )

La nouvelle directrice générale de l'Unesco, Audrey Azoulay, place son mandat sous le signe de l'apaisement de l'organisation, minée par ses dissensions, de la transparence et la poursuite des réformes, explique-t-elle à l'AFP.

Q: Le soir de votre élection, vous avez affirmé qu'une de vos premières tâches serait de "restaurer la confiance des Etats-membres et la crédibilité de l'organisation" de l'ONU pour l'éducation, la science et la culture. Comment comptez-vous ramener du consensus alors qu'elle est accusée d'être politisée, voire instrumentalisée, et régulièrement traversée par des crises -- sur la question israélo-palestinienne ou sino-japonaise par exemple?

R: L'Unesco est une institution fondamentale sur les questions d'éducation, de culture, de sciences et de défense des libertés. A ce titre, elle a toute sa place à l’échelle mondiale pour discuter, débattre, proposer et avancer en faveur du progrès.

Il faut donc, pour reconstruire l'unité, promouvoir les atouts et les savoir-faire de l'Unesco et de ses membres. Il faut faire la démonstration, par les actions, qu’elle contribue à s'attaquer aux défis de la mondialisation contemporaine.

Cela passera aussi par la volonté de diminuer un certain nombre de tensions - qui existeront toujours. Mais il faut travailler plus en amont sur les questions qui divisent, pour trouver des solutions communes et, surtout, qui ne vont pas sur des sujets que l'Unesco ne pourra pas résoudre, dont ce n'est pas d'ailleurs le rôle de les résoudre.

Il faut renforcer la place des expertises techniques et revenir à des points de consensus à travers les sujets de patrimoine, de mémoire..., plutôt que des points de division.

Q: Comment comptez-vous vous attaquer à la question du budget de l'Unesco, pas toujours très lisible, plombé par les suspensions de contributions obligatoires de certains pays (USA, Israël), ou les retards qui entraînent des problèmes de trésorerie ?

R: L'Unesco est doté aujourd’hui d’un budget intégré (entre contributions obligatoires et volontaires, NDLR) et réaliste, mais il faut sans doute aller plus loin dans la réforme.

Pour les Etats-Unis qui ont demandé un statut d'observateur, ils ont déjà cessé de verser leurs contributions obligatoires depuis 2011. Mais l'Unesco doit garder une porte ouverte et continuer de travailler avec la société civile américaine.

Quant au budget actuel, il faut voir les points les plus névralgiques pour l'action de l'Unesco, là où elle est seule à agir, et adapter nos priorités à nos moyens. Et peut-être nous appuyer sur d'autres réseaux, d'autres partenariats.

Q: L'Unesco est-elle une belle endormie qui ne s'occupe que de patrimoine ?

R: La vision très centrée sur la culture, c'est une vision très française. Quand vous allez en Corée, au Japon, en Afrique sub-saharienne, on vous parle surtout d'éducation à propos de l'Unesco.

L'action en matière d'éducation, principal défi de notre siècle, est fondamentale. L'Unesco est peut-être moins visible que d'autres agences car elle ne construit pas de murs d'école mais c'est la référence mondiale sur la substance même, sur le contenu de l'éducation.

(Propos recueillis par Joëlle GARRUS)

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