En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 168.54 PTS
-
5 168.50
+0.34 %
SBF 120 PTS
4 100.41
-
DAX PTS
11 299.20
-0.01 %
Dowjones PTS
25 883.25
+1.74 %
7 055.18
+0.00 %
1.130
-0.03 %

Au ministère des Outre-mer, des "gilets jaunes" demandent du "concret" à Girardin

| AFP | 243 | Aucun vote sur cette news
La ministre des Outre-mer Annick Giradin lors d'une rencontre avec des
La ministre des Outre-mer Annick Giradin lors d'une rencontre avec des "gilets jaunes", le 29 janvier 2019 à Paris. ( Eric FEFERBERG / AFP )

Chlordécone, sargasses, pouvoir d'achat, corruption, ou encore avenir de France Ô, trois "gilets jaunes" dont Priscillia Ludosky, l'une des initiatrices du mouvement, ont demandé "des actes concrets" mardi soir lors d'une rencontre de plus d'une heure avec la ministre des Outre-mer Annick Girardin.

La ministre avait invité les trois "gilets jaunes" samedi, lorsqu'elle était venue à la rencontre de manifestants devant son ministère à l'occasion pour l'acte XI du mouvement. Elle les avaient enjoints à venir débattre des questions liées aux Outre-mer en son ministère, en présence des médias.

Autour de la table, Priscillia Ludosky, originaire de la Martinique, fait remonter des revendications émanant des "gilets jaunes" "de Martinique, de Guadeloupe, de La Réunion".

"On ne s'est pas tourné les pouces depuis 18 mois", a assuré la ministre, rappelant notamment la mise en place des Assises des Outre-mers, auxquelles ont participé "25.000 personnes", et qui a abouti au Livre bleu Outre-mer, "feuille de route" du quinquennat.

"Ce genre de livret, les gens n'en veulent plus, ils veulent des actes concrets", répond l'un des "gilets jaunes", Philippe Pascot, qui n'hésite pas à donner du "Annick" à la ministre.

"On ne peut pas tout faire immédiatement", répond la ministre, assurant cependant que les "réponses d'urgence" ont été traitées, et que les réponses à court et moyen terme sont dans le Livre bleu.

Ils l'interrogent ensuite sur la vie chère en Outre-mer, le problème du monopole de certains fournisseurs, et les contrôles des prix, pas suffisants. "L'argent qu'on distribue pour le peuple, doit servir pour le peuple, et non à quelques uns", dit M. Pascot, mettant en cause à demi-mot la corruption de certains élus locaux.

Priscillia Ludosky évoque aussi pêle-mêle le chlordécone, insecticide cancérogène longtemps utilisé dans les bananeraies aux Antilles, l'accès difficile à l'eau potable en Guadeloupe, ou encore les sargasses, ces algues brunes aux émanations toxiques qui s'échouent sur les plages des Antilles. "Pourquoi l'état de catastrophe naturelle n'est pas encore déclaré sur les sargasses?", demande-t-elle.

"On ne peut pas les classer en catastrophe naturelle car c'est un phénomène qui revient tout le temps", explique la ministre, précisant que la loi actuelle ne prévoit pas ce cas de figure. Mais un "projet de loi sur les risques naturels" est en préparation sur le sujet, et la réponse sera apportée "avant la fin de l'année", a assuré Mme Girardin.

Plus tard, les "gilets jaunes" ont longuement déploré la suppression annoncée de la chaîne France Ô sur le réseau hertzien. La ministre, qui s'est dit "solidaire de la décision du gouvernement", a cependant souligné la nécessité de garantir une meilleure visibilité des Outre-mer sur France télévisions.

Cet échange s'inscrit dans le dialogue et le grand débat voulus par le président Emmanuel Macron pour sortir de la crise des "gilets jaunes" qui secoue le pays depuis deux mois et demi.

 ■

Copyright © 2019 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

OFFRE ASSURANCE VIE

BOURSE DIRECT HORIZON

Découvrez le nouveau contrat d'assurance vie de Bourse Direct

JUSQU'A 170 € DE PRIME OFFERTE*
OU 500 € OFFERTS* EN FRAIS DE COURTAGE

* SOUS CONDITIONS

Pour toute 1ère adhésion au contrat d’assurance vie Bourse Direct Horizon avant le 31 mars 2019 inclus, avec un versement initial investi à 20% minimum sur un (ou des) support(s) d'investissement en unités de compte non garantis en capital.

Je profite de l'offre

Ce contrat présente un risque de perte en capital.

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 18/02/2019

L'étude clinique FASST n'a pas atteint son critère d'évaluation principal...

Publié le 18/02/2019

Le partenariat signé fin octobre avec Naturalia devrait porter ses fruits en 2019...

Publié le 18/02/2019

Georges Chodron de Courcel est atteint la limite d'âge...

Publié le 18/02/2019

COMMUNIQUE DE PRESSE proposition à l'Assemblée Générale du 15 mai 2019 D'ELIRE Jean Mouton en qualité d'administrateur, dans la perspective de sa…

Publié le 18/02/2019

Orapi recentre ses activités sur son 'core business'...