En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 479.10 PTS
-
5 481.00
+0.11 %
SBF 120 PTS
4 386.46
-
DAX PTS
12 374.66
-
Dowjones PTS
26 492.21
-0.26 %
7 563.19
+0.00 %
1.176
-0.01 %

Allemagne : les principaux points de l'accord gouvernemental

| AFP | 317 | Aucun vote sur cette news
La chancelière allemande Angela Merkel serre la main du socio-démocrate Martin Schulz, après une conférence de presse commune à Berlin, le 12 janvier 2018
La chancelière allemande Angela Merkel serre la main du socio-démocrate Martin Schulz, après une conférence de presse commune à Berlin, le 12 janvier 2018 ( John MACDOUGALL / AFP )

L'accord gouvernemental de principe conclu vendredi entre conservateurs et sociaux-démocrates propose notamment de réformer la zone euro mais aussi de limiter l'immigration en Allemagne.

- Economie -

Les caisses de l'Etat n'ont jamais été aussi remplies depuis la réunification et les partenaires potentiels disposent d'une marge de manoeuvre de quelque 45 milliards d'euros à répartir entre investissements et cadeaux fiscaux.

Mais l'objectif reste de conserver un budget à l'équilibre, le fameux "Schwarze Null".

Là aussi, le SPD - qui prônait une plus grande justice sociale - n'a obtenu que très partiellement gain de cause.

Sur le plan fiscal, le document précise qu'il n'y aura pas d'augmentation d'impôts pour les plus aisés alors que les sociaux-démocrates demandaient une hausse de 42 à 45% du taux d'imposition maximal.

L'impôt de solidarité - payé par les Allemands de l'ouest pour soutenir ceux de l'ex-RDA - sera progressivement supprimé, comme le souhaitait le SPD selon sa cheffe de groupe parlementaire, Andrea Nahles. Cela correspond à un allègement d'impôt de 10 milliards d'euros d'ici 2021.

Sur la santé, le SPD a également fait chou blanc: il visait une réduction des inégalités face à l'assurance maladie en Allemagne via la création d'une "assurance-maladie citoyenne", sorte de Sécurité sociale à laquelle tout le monde devrait cotiser. Mais au final, l'accord prévoit seulement que les employeurs participeront davantage au financement des assurances des caisses publiques.

- Migration -

Principal thème de discorde entre les partis dans un pays où l'extrême droite a fortement progressé aux dernières élections, les propositions de l'accord paraissent favorables aux conservateurs.

Ces derniers ont imposé de fixer une limite - chère au parti allié bavarois CSU - au nombre de demandeurs d'asile arrivant annuellement dans le pays, entre 180.000 et 220.000.

Le regroupement familial, actuellement suspendu jusqu'à fin mars, va certes pouvoir reprendre, comme l'exigeait le SPD. Mais les conservateurs ont obtenu l'instauration d'une limitation à 1.000 personnes pouvant prétendre à ce dispositif chaque mois.

- Europe -

En tant que première économie du continent, l'Allemagne est de longue date pressée par ses partenaires européens de sortir de son silence suite aux propositions de réformes de la France ou de la Commission européenne.

Au niveau de l'ensemble de l'UE, fragilisée par le Brexit et la montée des populismes, conservateurs et sociaux-démocrates se disent prêts à augmenter la contribution de l'Allemagne au budget européen. "Nous voulons renforcer financièrement l'UE pour qu'elle puisse mieux assurer ses tâches".

Et le document prévoit de "renforcer" et "réformer" la zone euro avec la France pour la rendre plus résistante aux crises.

Pour Lüder Gerken, politologue au Centre d'études sur la politique européenne, la future coalition envoie "un message important en direction des partenaires européens, particulièrement du président français".

Le document n'entre toutefois pas dans le détail des propositions faites par le chef de l'Etat français, Emmanuel Macron, notamment la création d'un budget de la zone euro, d'un poste de ministre des Finances de l'Union monétaire, voire d'un Parlement propre à la zone euro. Ces points seront "examinés".

 ■

Copyright © 2018 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

NOUVEAUTÉ - Bourse Direct lance ses Webinaires

Trader sur Indices, Matières Premières, Devises...
Lundi 2 octobre de 12h00 à 13h00

Les Produits de rendement : découvrir un nouveau support d'investissement
Jeudi 11 octobre de 12h30 à 13h00

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 26/09/2018

Le chiffre d'affaires non audité est resté globalement stable à 7 millions d'euros grâce aux bonnes performances des divisions Primerdesign et Lab21...

Publié le 26/09/2018

L'autorité chargée du contrôle des investissements étrangers en Australie a rendu un avis écrit indiquant que le Commonwealth d'Australie n'a aucune...

Publié le 26/09/2018

Blackstone, bientôt propriétaire de la division Financial & Risk de Thomson Reuters, pourrait se séparer de FXall, une plate-forme de trading de...

Publié le 26/09/2018

Cegereal annonce la signature d`un nouveau bail avec KPMG, qui avait déjà étendu son implantation dans les étages jardins de la tour Europlaza au...

Publié le 26/09/2018

Le français JCDecaux annonce que l'autorité chargée du contrôle des investissements étrangers en Australie a rendu un avis écrit indiquant que le Commonwealth d'Australie n'a aucune objection à…