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Allemagne: le long chemin vers un gouvernement

| AFP | 183 | Aucun vote sur cette news
La chancelière allemande Angela Merkel, le leader de la CSU Horst Seehofer (g) et le leader du SPD, Martin Schulz, à l'issue d'une conférence de presse au siège du SPD, le 12 janvier 2018 à Berlin
La chancelière allemande Angela Merkel, le leader de la CSU Horst Seehofer (g) et le leader du SPD, Martin Schulz, à l'issue d'une conférence de presse au siège du SPD, le 12 janvier 2018 à Berlin ( Maurizio Gambarini / dpa/AFP )

L'accord de principe conclu vendredi entre conservateurs et sociaux-démocrates pour un gouvernement allemand constitue une étape importante pour sortir le pays de l'impasse politique, mais pas la seule.

Il ne verra au mieux le jour qu'en mars, soit 6 mois après les élections législatives.

- Inconnue du SPD -

Les principaux dirigeants du SPD ont certes négocié le compromis et recommandent à leurs instances internes de soutenir l'idée d'un nouveau gouvernement de coalition avec les démocrates-chrétiens d'Angela Merkel. Les deux mouvements ont déjà gouverné ensemble entre 2005 et 2009 puis entre 2013 et 2017.

La direction du parti dans son ensemble devrait donner son accord sans trop de problème dans la journée de vendredi. En revanche, l'issue est beaucoup plus incertaine concernant la base, très réticente après une humiliante défaite aux législatives à servir à nouveau d'appoint au centre-droit. Un congrès des délégués du parti le 21 janvier à Bonn sera décisif. Le président du parti Martin Schulz a promis de faire campagne toute la semaine prochaine pour convaincre les fédérations sceptiques.

- Contrat de coalition -

Si le congrès du SPD donne bien son aval, alors des négociations détaillées sur un contrat de coalition pourront démarrer fin janvier. La feuille de route générale rédigée vendredi sera alors complétée. Mme Merkel a dit s'attendre à des discussions "à nouveau difficiles". Elles devraient durer plusieurs semaines. A leur terme, le SPD a promis de soumettre leur résultat cette fois à l'ensemble de ses militants, appelés à se prononcer lors d'une consultation interne par courrier. La procédure prendra elle aussi des semaines.

- Election par le Bundestag -

Si le SPD donne un feu vert définitif, il restera encore à Angela Merkel à passer devant la chambre des députés pour un nouveau mandat. C'est le Bundestag qui élit le ou la chancelière. Il lui faudra encore composer son gouvernement puis s'atteler à sa tâche la plus difficile: rester en poste au terme de ses quatre ans de mandat pour un record de longévité depuis 1945 dans le pays. Les Allemands en doutent majoritairement, selon un sondage publié cette semaine, car la chancelière part fragilisée suite à un score décevant aux législatives. "Si l'on observe sa popularité et son aura dans l’opinion, on voit qu'Angela Merkel a dépassé son zénith", estime le politologue Oskar Niedermayer dans le quotidien Handelsblatt. "Dans l'intérêt électoral de son parti, elle ne devrait pas aller au terme de son mandat", ajoute-t-il.

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