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Scandales au 36 quai des Orfèvres

| AFP | 345 | Aucun vote sur cette news
La Direction Regionale de Police Judiciaire de Paris (DRPJ), plus connue sous le nom de 36, quai des Orfevres, à Paris, le 23 septembre 2016.
La Direction Regionale de Police Judiciaire de Paris (DRPJ), plus connue sous le nom de 36, quai des Orfevres, à Paris, le 23 septembre 2016. ( PATRICK KOVARIK / AFP/Archives )

Accusations de viol, vol de cocaïne ou fautes déontologiques au plus haut niveau, plusieurs scandales ont éclaboussé ces dernières années la police judiciaire:

Accusations de viol

En avril 2014, une touriste canadienne accuse de viol des policiers de la Brigade de recherches et d'intervention (BRI), qu'elle avait suivis dans les locaux de la PJ parisienne, au 36 quai des Orfèvres, à l'issue d'une soirée arrosée. L'un des policiers évoque une relation sexuelle "consentie", un autre dément tout rapport avant de reconnaître des "attouchements réciproques".

Ils sont mis en examen pour viol en réunion. En juillet 2016, les juges d'instruction prononcent un non lieu mais le parquet et la jeune femme font appel. En septembre 2017, la justice renvoie les deux policiers devant les assises, où ils vont être jugés à partir de lundi.

Vol de cocaïne

Le 31 juillet 2014, la PJ constate la disparition de près de 52 kilos de cocaïne (emballage compris), d'une valeur marchande de 2 millions d'euros, placés sous scellés dans ses locaux. Un policier de la brigade des Stups', Jonathan Guyot, identifié par la vidéo-surveillance, est arrêté le 2 août sur son lieu de vacances dans les Pyrénées-Orientales. Il est mis en examen et écroué, puis condamné à dix ans de prison le 17 mars 2017. Il a toujours nié son implication mais n'a pas fait appel, et la drogue n'a pas été retrouvée.

Fautes déontologiques

- Christian Flaesch, alors chef du 36, Quai des orfèvres, est soupçonné d'avoir livré, en avril 2013, des éléments sur une enquête en cours à l'ancien chef du renseignement Bernard Squarcini, reconverti dans le conseil en sécurité.

A l'automne 2016, Christian Flaesch sera mis en examen pour violation du secret de l'enquête et entrave aux investigations, et Bernard Squarcini pour trafic d'influence.

- En novembre 2013, Christian Flaesch appelle l'ancien ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux pour le prévenir d'une prochaine audition comme témoin dans le cadre d'une procédure judiciaire, consécutive à une plainte de l'ancien président Nicolas Sarkozy pour faux et usage de faux visant le site Mediapart.

Le patron de la PJ reçoit une mise en garde du parquet général, puis il est limogé en décembre 2013 pour "faute déontologique" et remplacé par Bernard Petit.

- En février 2015, Bernard Petit est mis en examen pour "violation du secret de l'instruction" et démis de ses fonctions, soupçonné d'avoir renseigné l'ex-patron du GIGN Christian Prouteau, avant sa garde à vue fin 2014, dans une enquête pour trafic d'influence autour de la régularisation illicite de clandestins.

Le parquet a requis début mai 2018 le renvoi en correctionnelle de M. Petit et 18 autres personnes dans cette affaire.

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