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Nombre d'obstacles continuent de se dresser devant les Saoudiennes

| AFP | 128 | Aucun vote sur cette news
Une femme monte dans un taxi à Ryad, le 26 octobre 2014
Une femme monte dans un taxi à Ryad, le 26 octobre 2014 ( Fayez Nureldine / AFP/Archives )

Les Saoudiennes peuvent se réjouir de la levée de l'interdiction de conduire, mais elles restent soumises à des restrictions plus sévères encore, profondément ancrées dans une société musulmane conservatrice.

Le système de tutelle continue d'enchaîner les femmes en les obligeant à solliciter l'autorisation d'un membre masculin de la famille proche pour des démarches de la vie quotidienne.

Cela signifie, dans la pratique, qu'une femme peut se trouver dans l'obligation de demander à son frère cadet la permission d'entreprendre une intervention médicale ou de voyager à l'étranger.

Les femmes ne sont généralement pas autorisées à se mêler à des hommes autres que les membres de leurs familles proches et peuvent être jetées en prison si elles le font.

A la fin de leur peine, leur tuteur masculin peut ne pas signer l'ordre de libération, les laissant ainsi à la charge de l'Etat.

Une brèche a été ouverte dans ce système la semaine dernière lorsque les femmes ont été autorisées à célébrer la fête nationale dans un stade de Ryad. Elles ont pu le faire dans une section réservée aux familles et séparée de celle des hommes seuls.

Des restrictions sont aussi imposées en matière de mariage.

En plus de l'interdiction qu'on trouve dans la plupart des pays arabes de contracter un mariage avec des non-musulmans, le Comité permanent pour les recherches islamiques et l'émission de Fatwas --un organisme officiel-- a décidé qu'une femme sunnite ne pouvait épouser un "homme chiite ou communiste (athée)".

D'autres restrictions ont été levées en théorie, mais sont toujours appliquées dans les milieux conservateurs de ce pays de .

En mai, le roi Salmane a ordonné à l'administration de permettre aux femmes d'effectuer des démarches sans la permission d'un tuteur, mais dans les limites fixées par la charia (loi islamique).

L'administration n'a plus besoin de la permission d'un tuteur pour que les femmes puissent travailler, mais des employeurs continuent de l'exiger alors que le plan de réformes "Vision 2030" encourage l'emploi des femmes.

Le code vestimentaire du royaume exige des femmes qu'elles soient couvertes de la tête aux pieds.

Mais, à Ryad, certaines Saoudiennes ont commencé à se montrer à visage découvert, un changement dans la capitale conservatrice où la plupart ne montrent que leurs yeux.

Les femmes expatriées, autrefois astreintes au port du voile, peuvent maintenant circuler en simple abaya.

La militante Manal al-Sharif, qui a dirigé le mouvement de protestation "Women2Drive" en 2011, envisage déjà d'autres luttes.

Elle a réagi sur Twitter avec les hashtags "#Women2Drive done #IamMyOwnGuardian in progress" ("#FemmesAuVolant fait #JesuisMonPropreTuteur en cours").

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