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Le CAC40 reprend un peu de terrain sur la semaine, sur les 5.000 pts

| Boursier | 285 | Aucun vote sur cette news

Semaine de rebond pour le CAC40 qui s'offre 1,15% sur cinq séances, à 5...

Le CAC40 reprend un peu de terrain sur la semaine, sur les 5.000 pts
Credits Reuters

Semaine de rebond pour le CAC40 qui s'offre 1,15% sur cinq séances, à 5.004 points ce vendredi soir. Malgré ce sursaut, les tensions autour de la sortie programmée du Royaume-Uni de l'Union européenne, du budget italien et du commerce international continuent à peser sur l'appétit pour les actifs risqués et alimentent les craintes d'un ralentissement de l'économie mondiale. A ce titre, les investisseurs vont scruter de très près la rencontre prévue ce week-end entre Donald Trump et Xi Jinping lors du G20 en Argentine alors que des rumeurs d'accord entre les deux premières puissances mondiales circulent dans les salles de marché.

Mercredi, le patron de la Fed, Jerome Powell avait redonné du baume au coeur des opérateurs en expliquant que les taux d'intérêt se trouvaient actuellement "juste en-dessous" de leur niveau "neutre" pour l'économie. Une annonce interprétée comme une possible volonté de la Banque centrale américaine de ralentir le rythme de son resserrement monétaire.

L'actualité des derniers jours a également été marquée par la chute continue du baril de pétrole avec un WTI qui se négocie sur la barre des 50$. L'arrestation de Carlos Ghosn au Japon continue par ailleurs à faire couler beaucoup d'encre, les spéculations sur l'avenir de l'alliance Renault-Nissan-Mitsubishi allant bon train.

Les valeurs

* Parrot s'envole logiquement de 102,6% à 3,20 euros. Le titre fait l'objet d'une offre publique d'achat de la holding familiale des Seydoux, Horizon, qui offre 3,20 euros par titre. Horizon, actionnaire de contrôle du fabricant de drones avec 36% de son capital et 36,91% de ses droits de vote, a déjà annoncé avoir acquis auprès d'un actionnaire (Amiral Gestion) un bloc représentant 9,59% du capital du groupe. A l'issue de cette opération, Horizon détient 45,69% du capital et 46,71% des droits de vote de l'entreprise. Malgré cette belle prime, les actionnaires historiques de Parrot peuvent légitiment se sentir lésés. Introduite en bourse en 2006, la société valait alors 23,50 euros...

* Altice bondit de près de 40%. Comme le laissaient entendre les dernières rumeurs, Altice Europe va bien céder une partie de ses infrastructures dédiées à la fibre. Le groupe de Patrick Drahi est entré en négociations exclusives avec Allianz Capital Partners, AXA Investment Managers-Real Assets et OMERS Infrastructure pour leur vendre 49,99% de SFR FTTH pour un montant de 1,8 milliard d'euros, sur la base d'une valorisation de 3,6 milliards d'euros. La transaction devrait être finalisée au premier semestre 2019.

* Bigben flambe de plus de 30%. Le marché a salué le point financier du premier semestre qui a mis en exergue une très forte progression des résultats, portée par l'essor de l'activité Gaming dans le mix et la politique volontariste de maîtrise des coûts engagée par le management du distributeur d'accessoires et éditeur de jeux vidéo.

* Vallourec signe l'une des plus fortes hausses hebdomadaires sur le SBF120 à Paris avec un gain de plus de 22%. La volatilité reste forte sur le titre du spécialiste des tubes sans soudure, qui est l'un des plus joués par les vendeurs à découvert. L'actualité autour du groupe a été riche au cours des derniers jours. Vallourec a tout d'abord vu sa note crédit être dégradée par Standard&Poor's, obligeant la direction à monter au créneau pour tenter de rassurer le marché. Des notes contradictoires d'analystes ont ensuite animé le dossier. Bank of America ML est passé à l''achat' sur la valeur, expliquant que le marché se trompe en estimant que le groupe fait face à un risque important d'insolvabilité, alors que Barclays a maintenu son opinion 'sous-performer' tout en coupant sa cible de 48% à 3 euros. Enfin, Vallourec a coupé court aux rumeurs faisant état de la préparation d'un vaste plan social en France.

* Soitec avance de 17%. Le groupe a fait état de comptes intermédiaires en nette progression tout en laissant ses objectifs 2018-2019 inchangés, à savoir une croissance du chiffre d'affaires attendue à plus de 35% à périmètre et taux de change constants et une marge d'Ebitda de l'électronique de l'ordre de 30%.

* Fnac Darty (+12,6%), porté par les commentaires favorables des acteurs du commerce en ligne sur le Black Friday et le Cyber Monday. Amazon a notamment fait état d'"un week-end record de shopping des fêtes". Lundi est devenu le jour le plus important de l'histoire du groupe "avec le plus grand nombre de produits commandés dans le monde". En France, si Fnac Darty n'a pas communiqué sur le sujet, Cdiscount, la filiale de Casino, a indiqué avoir enregistré un nouveau record de trafic lors du Black Friday avec 10 millions de visites. Le groupe a également établi un record d'achats avec une croissance à deux chiffres et 57 millions d'euros de volume d'affaires.

* Iliad prend 9,4%. Enfin, aurait-on envie de dire. Très attendue par la communauté Free mais également par les marchés, Iliad devrait présenter sa nouvelle box le 4 décembre. La maison-mère de Free a envoyé une invitation aux médias pour un "événement" dont elle ne dévoile pas l'objet mardi prochain. Mais il ne fait guère de doute que l'opérateur présentera sa nouvelle box (la FreeboxV7). Son lancement, d'abord annoncé fin 2017-début 2018, a été retardé à plusieurs reprises. Les dirigeants avaient dernièrement indiqué que l'appareil serait présenté avant noël.

* Trigano avance de 7,8%, les investisseurs ayant salué les résultats annuels du spécialiste des véhicules et d'équipements de loisirs. Le groupe a dévoilé, au titre de son exercice 2017-2018, un bénéfice opérationnel courant de 229,9 millions d'euros, en croissance de 54,8%, et un bénéfice net consolidé de 187,2 ME (+47,5%).

* Renault s'adjuge 2,8%. Si les spéculations vont bon train depuis l'arrestation de Carlos Ghosn, Renault, Nissan et Mitsubishi restent "pleinement engagés" dans leur collaboration. Dans un communiqué commun, les trois constructeurs affirment : "De manière unanime et avec conviction, les conseils d'administration du groupe Renault, de Nissan Motor et de Mitsubishi Motors ont réaffirmé, ces derniers jours, leur profond attachement à l'alliance... ". En détention à Tokyo depuis le 19 novembre en raison d'accusations de fraude fiscale et d'utilisation des fonds de l'entreprise à des fins personnelles dans le cadre de ses activités chez Nissan, Carlos Ghosn a depuis été évincé de ses fonctions de président des deux groupes nippons. Si Renault a désigné le tandem Thierry Bolloré / Philippe Lagayette pour diriger le groupe de façon intérimaire, C.Ghosn demeure pour l'heure PDG de Renault et patron de l'alliance Renault/Nissan/Mitsubishi.

* AXA gagne 2,7%. L'assureur, qui a organisé une journée investisseurs à Londres, a relevé ses objectifs de distribution du dividende et de rentabilité des capitaux. Le groupe vise désormais un taux de distribution du dividende compris entre 50% et 60% sur la période de 2018 à 2020, contre un précédent objectif de 45% à 55%, et un ratio de solvabilité II compris entre 170% et 220%, contre 170%-230% précédemment. D'ici 2020, Axa table par ailleurs sur une rentabilité courante des capitaux propres (ROE courant) comprise entre 14% et 16%, contre une fourchette de 12% à 14% évoquée jusqu'ici.

A l'inverse, * Valeo perd 4,7% et Faurecia chute de 14,6%. Le secteur continue à faire les frais d'une actualité délicate sur fond de bras de fer commercial international, puisqu'en plus des rumeurs de nouveaux droits de douane sur les voitures importées aux Etats-Unis, Continental a fait état de perspectives prudentes... HSBC, citant les "incertitudes politiques/macro-économiques" pour l'industrie en 2019, a revu sa copie à la baisse sur la plupart des constructeurs et équipementiers. Le broker explique que les marchés européens et américains sont en haut de cycle et que si la croissance mondiale reste tirée par les marchés émergents, "la visibilité sur la Chine est faible".

* Imerys cède 3,1%, l'annonce d'une nouvelle organisation ne convainquant guère le marché. Bryan Garnier pense que cette nouvelle structure est directement liée à la cession de l'activité toiture (299 millions d'euros de chiffre d'affaires l'an dernier, 32% de marge opérationnelle) et à l'arrivée du nouveau CEO, Conrad Keijzer. Le broker doute que le marché réagisse à court terme, car la nature de chaque nouveau secteur d'activité peut sembler aussi difficile à appréhender qu'auparavant... Par ailleurs, si la nouvelle organisation doit permettre à Imerys "d'atteindre son plein potentiel de croissance organique", il n'y a pas eu d'indications spécifiques à ce sujet.

* Air France KLM recule de 0,3%. Un an après sa création, Joon pourrait déjà disparaître. Évoqué dès l'arrivée de Ben Smith à la tête d'Air France KLM, l'avenir de la compagnie "hybride" s'écrit clairement en pointillés. Selon les informations du 'Figaro', la disparition de la dernière-née au sein du groupe franco-néerlandais serait même déjà actée bien que non encore évoquée en Conseil d'administration. Citant plusieurs sources au sein du groupe, Reuters se veut plus nuancé puisque l'agence affirme que l'arrêt de Joon n'a pas encore été décidé. Une telle décision marquerait en tous cas la détermination du patron canadien à résoudre les problèmes de faible rentabilité d'Air France d'une manière radicale plutôt que de les atténuer avec des propositions moins coûteuses comme celles qui ont été tentées jusqu'ici par plusieurs de ses prédécesseurs mais sans succès.

* AccorHotels (-0,2%). Le groupe hôtelier a confirmé viser un doublement de son excédent brut d'exploitation entre 2017 et 2022, avec un objectif de 1,2 milliard d'euros, grâce aux acquisitions réalisées récemment, à la croissance interne de ses activités et à une amélioration de ses marges opérationnelles.

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