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Le CAC 40 poursuit sa reprise en direction des 5.300 pts

| Boursier | 1978 | Aucun vote sur cette news

Un gain de 1% sur la semaine pour l'indice phare parisien

Le CAC 40 poursuit sa reprise en direction des 5.300 pts
Credits Reuters

La cote parisienne s'est bien comportée cette semaine, soutenue une fois encore par les espoirs commerciaux aux Etats-Unis. Les opérateurs ne semblent pas non plus croire à l'hypothèse d'un Brexit sans accord, à un mois désormais de l'échéance théorique de retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne. C'est donc un climat de relatif optimisme qui a dominé ces derniers jours, les investisseurs ayant décidé de faire abstraction des risques. Le CAC 40 en a profité pour s'adjuger 1% sur cinq jours, de retour à l'approche des 5.300 pts. Il clôture ce vendredi à 5.265 pts (+0,5%).

Les marchés jouent donc manifestement l'hypothèse d'un vaste accord commercial sino-américain, qui pourrait être annoncé ce mois si Trump et son homologue chinois Xi Jinping y mettent du leur.

Vers un accord majeur entre Washington et Pékin ?

les dernières déclarations du représentant américain au Commerce Robert Lighthizer avaient quelque peu calmé les esprits avant-hier, rappelant que les USA et la Chine restaient encore loin d'un accord mettant un terme au conflit commercial des derniers mois... Afin sans doute de contrebalancer l'effet négatif de ces remarques, le principal conseiller économique de Donald Trump, Larry Kudlow, avait pour sa part évoqué "des progrès fantastiques" réalisés la semaine dernière durant les discussions commerciales, estimant que les USA se dirigeaient bien vers une accord historique avec la Chine.

Les dernières avancées des négociations commerciales sino-américaines suscitaient le plus grand optimisme en début de semaine. Le président américain Donald Trump avait entretenu ces espoirs durant le week-end, annonçant des progrès considérables dans les négociations commerciales avec la Chine sur d'importantes questions structurelles, notamment la protection de la propriété intellectuelle, le transfert de technologie, l'agriculture, les services, la monnaie et de nombreux autres problèmes. "À la suite de ces discussions très productives, je retarderai l'augmentation des droits de douane qui devait être imposée par les États-Unis au 1er mars prochain. En supposant que les deux parties réalisent des progrès supplémentaires, nous organiserons un Sommet pour le Président Xi et moi-même à Mar-a-Lago, afin de conclure un accord", avait même affirmé Trump, qui laissait entendre qu'un accord avec la Chine était envisageable d'ici une à deux semaines.

Powell maintient le cap

Lors de son audition semestrielle devant la Commission bancaire du Sénat américain, le président de la Fed, Jerome Powell, a estimé que la croissance de l'économie américaine devrait rester solide cette année, malgré la montée des risques et des indicateurs conjoncturels moins soutenus récemment. Le patron de la Fed a répété que la banque centrale resterait "patiente" en ce qui concerne de futures hausses de taux. Jerome Powell a évoqué des "vents contraires et de signaux contradictoires" intervenus récemment, qui ont affaibli les arguments en faveur de nouvelles hausses de taux et rendu des perspectives favorables dans l'ensemble moins certaines.

Pour autant, en 2019, l'économie américaine "croîtra à un rythme solide bien qu'un peu plus lent qu'en 2018 et le marché du travail restera solide", a-t-il précisé. Il a aussi jugé que l'impact du "shutdown" de 35 jours, la fermeture partielle des administrations fédérales, devrait avoir été "assez modeste" sur l'économie dans son ensemble. Il a estimé que cet effet se "dissiperait largement" dans les semaines à venir lorsque les fonctionnaires affectés recevraient leurs rémunérations avec retard.

Il a ajouté que la Fed était confiante que le rythme de hausse des prix devrait rester proche de son objectif de 2% par an, après prise en compte de l'effet temporaire de la baisse des prix du pétrole.

La croissance américaine demeure solide

Les Etats-Unis ont connu une solide croissance économique en 2018, même si elle a ralenti en cours d'année. Sur l'ensemble de l'année, la croissance du PIB a ainsi atteint 2,9%, au plus haut en treize ans, mais un peu en deçà de l'objectif de 3% et plus, de l'administration Trump. En 2017, la croissance du PIB avait été de 2,2% outre-Atlantique. Selon le département du Commerce, qui a publié hier jeudi ces chiffres, l'expansion a cependant ralenti en cours d'année pour revenir à 2,6% en rythme annuel au seul 4ème trimestre (1ère estimation), après 3,4% au 3ème trimestre et 4,2% au 2ème trimestre. Le 4ème trimestre a toutefois été plus dynamique qu'attendu par les économistes, qui tablaient sur une hausse de 2,2% à 2,3% pour les trois derniers mois de 2018.

Le principal conseiller économique de la Maison Blanche, Larry Kudlow, s'est félicité jeudi de ces performances, en estimant que l'objectif de Donald Trump avait été atteint. "C'est ce que j'appelle une année à 3% de croissance", s'est-il réjoui sur 'CNBC'. "Cela veut dire que les politiques menées marchent, comme la baisse des impôts, la dérégulation, la réforme du commerce", a ajouté M. Kudlow, citant quelques réformes phares entreprises par le président républicain.

Pour 2019, la Maison-Blanche mise sur une nouvelle expansion de 3%, comme l'a récemment confirmé Kevin Hassett, un conseiller économique de la Maison-Blanche. Un optimisme que la Réserve fédérale juge un peu excessif, la Fed prévoyant une croissance de 2,3% cette année dans ses dernières projections économiques faites en décembre. En septembre, la Fed attendait encore 2,5% de croissance cette année.

"Pour 2019, mes projections sont plus faibles (qu'en 2018), mais c'est encore solide", a toutefois déclaré hier le vice-président de la Fed Richard Clarida. S'exprimant lors d'une conférence organisée par la National Association of Business Economics (NABE), il a répété que la Fed allait être patiente en matière de hausse des taux. La Fed, ainsi que de nombreux économistes, estiment que le ralentissement de l'économie mondiale, notamment en Chine, va peser sur l'économie américaine. En outre, la croissance devra affronter la multiplication des risques liés à la montée du protectionnisme et ainsi que des facteurs géopolitiques aux conséquences imprévisibles, tels que le Brexit.

Quelques indices sur l'économie française

Quelques statistiques étaient à suivre en France cette semaine, mais on sait qu'elles n'influent fondamentalement que très peu sur les marchés boursiers. Au quatrième trimestre 2018, le produit intérieur brut (PIB) français en volume a progressé - comme attendu - au même rythme qu'au troisième trimestre, avec une expansion de +0,3%, a indiqué l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). En moyenne sur l'année, l'activité ralentit en 2018, avec une expansion de 1,5% contre 2,3% en 2017. Les dépenses de consommation des ménages ont ralenti (0% après +0,4%), de même que la formation brute de capital fixe (FBCF à +0,2% après +1%). Au total, la demande intérieure finale hors stocks décélère. Elle contribue à la croissance du PIB à hauteur de +0,1 point, après +0,5 point le trimestre précédent.

En janvier 2019, les dépenses de consommation des ménages en biens ont rebondi de 1,2% en volume en France, après un net repli en décembre (-1,5%). Ce rebond s'explique notamment par une hausse de la consommation d'énergie (+5,4%) et de biens fabriqués (+1,4%), malgré un repli de la consommation alimentaire (-0,9%).

Sur un an, les prix à la consommation en France augmenteraient de 1,3% en février 2019 après +1,2% en janvier, selon l'estimation provisoire réalisée fin février par l'INSEE. La légère hausse de l'inflation résulterait d'une accélération des prix alimentaires et de l'énergie, compensée en partie par un ralentissement des prix des services et par une baisse accentuée de ceux des produits manufacturés. Sur un mois, les prix à la consommation seraient stables après un repli de 0,4% en janvier... Sur un an, l'indice des prix à la consommation harmonisé augmenterait de 1,5% en février 2019, après +1,4% en janvier. Sur un mois, il serait en hausse de 0,1% après un repli de 0,6% le mois précédent.

Le pétrole chahuté avec les commentaires de Trump

Les prix du pétrole ont connu une semaine assez animée. Plombés lundi par un message de Trump sur Twitter, les cours se sont rapidement repris, sur l'annonce notamment d'une baisse plus forte qu'attendu des stocks hebdomadaires domestiques de brut aux Etats-Unis. Surtout, les prix ont été propulsés en milieu de semaine par l'Arabie saoudite, qui a affirmé qu'elle était prête, avec ses alliés de l'Opep et hors Opep, à prolonger ses baisses de production au second semestre, malgré les nouvelles critiques de Donald Trump contre les prix élevés du pétrole.

Le baril de brut WTI s'affiche en retrait ce vendredi sur les 56$ (-1,6%) sur le Nymex, tandis que l'échéance d'avril sur le Brent pointe à environ 65$ le baril. WTI et Brent sont tout de même revenus à l'approche de leurs plus hauts niveaux de plus de 3 mois...

Le ministre saoudien de l'Energie s'est dit mercredi favorable à une prolongation des réductions de production au second semestre 2019 en dépit des demandes pressantes du président américain pour maintenir les prix bas. En janvier, les pays membres de l'Opep+ ont commencé à mettre en oeuvre leur accord de décembre (prévu pour 6 mois) visant à réduire leur production de 1,2 million de barils par jour afin de soutenir les prix. Lundi, le président américain avait fait plonger les cours en publiant le tweet suivant : "Les prix du pétrole deviennent trop élevés. L'Opep, s'il vous plaît, détendez-vous et gardez votre calme. Le monde ne peut pas encaisser une hausse des prix - trop fragile !". En réponse, M. Falih a déclaré mercredi : "Nous gardons notre calme (...) Toutes les perspectives que j'ai vues nous obligeront à modérer la production au second semestre de cette année".

Les valeurs

Altran s'est adjugé 16% sur une semaine. Le groupe a dévoilé des résultats annuels de bonne facture, avec une croissance organique forte accompagnée d'un accroissement des marges et d'un désendettement rapide. L'entreprise de conseil en ingénierie vise une poursuite de son désendettement en 2019. Portzamparc évoque une publication rassurante sur différents points qui ont pesé sur le titre ces derniers mois (marges d'Aricent, FCF, cyber-attaque) avec de bonnes surprises sur les marges et surtout le cash.

Vallourec s'est distingué en progression de 13% sur cinq jours. Le titre a poursuivi son 'rally' de la semaine antérieure (le titre avait déjà pris 33% !), dans le sillage des dernières publications financières. Plus que la nette amélioration des résultats fin 2018, c'est l'annonce de nouvelles mesures d'économies, l'extension de lignes bancaires et le message rassurant de la direction sur la santé financière de la société qui ont fait bondir le titre ces derniers jours. Le management a en effet écarté toute recapitalisation à court terme alors que certains analystes redoutaient un nouvel appel au marché dès cette année.

Le fabricant de tubes sans soudure vise en 2019 une forte augmentation de son RBE, une poursuite de l'amélioration du besoin en fonds de roulement et des investissements industriels de l'ordre de 180 millions d'euros.

Eramet s'est accordé 9% sur cinq jours. Le titre a repris une partie de ses pertes de la semaine antérieure, après avoir lourdement corrigé du fait de résultats annuels en forte baisse, pénalisés par les branches alliages et nickel. L'année 2019 devrait encore être difficile dans la mesure où la firme prévoit un Ebitda proche de celui de 2018. Le groupe a également évoqué la nécessité de mettre en place un plan de sauvetage dédié à sa filiale calédonienne, la SLN (Société Le Nickel), qui accuse des pertes récurrentes.

Seb a pris 10% sur cinq jours, après une publication de qualité. Le groupe a annoncé des ventes de 6,812 MdsE, en hausse de 5,1% et de +7,8% à taux de change et périmètre constants. Le résultat opérationnel d'activité s'est établi à 695 ME, +2,5% avant impacts non récurrents de l'allocation du prix d'acquisition de WMF et +8,5% à tcpc. Le résultat net est ressorti à 419 ME, en progression de 11,8%. La dette nette financière s'est élevée à 1,578 MdE (-327 ME en glissement annuel). Le dividende proposé est de 2,14 euros par action (+7%).

Europcar est remonté de 10% sur cinq jours. Secoué il y a quelques jours par la publication de ses comptes annuels, le loueur de voitures a bénéficié cette semaine d'une actualité plus porteuse. Le groupe a tout d'abord annoncé lundi le rachat de ses franchisés finlandais et norvégien, deux pays qui ont réalisé un chiffre d'affaires combiné d'environ 56 ME en 2018. Europcar estime que d'importantes synergies pourraient être réalisées entre les deux entités, en particulier dans les domaines de l'achat et du financement de la flotte. En outre, la publication supérieure aux attentes d'Hertz lundi soir a profité à l'ensemble du secteur.

Bureau Veritas a progressé de 10% sur la semaine. Les résultats annuels et les prévisions confirment que les incertitudes ont été surévaluées par le marché, juge Bryan Garnier. Si certains résultats du groupe restent clairement sensibles à l'évolution du PIB, la situation est sans comparaison avec celle dans laquelle se trouvait BVI y a quelques années, souligne le courtier, à l''achat' sur le dossier. Citi ('neutre') retient pour sa part la croissance organique (+4,4%) supérieure au consensus au quatrième trimestre.

Genfit (+9% sur la semaine). Le groupe a annoncé le dépôt d'un document d'enregistrement auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC) dans le cadre de son projet d'introduction en bourse aux États-Unis. Le groupe a précisé que le nombre de titres proposés et la fourchette de prix n'avaient pas encore été déterminés. Genfit a néanmoins demandé à ce que ses ADS sur le Nasdaq Global Market soient cotés sous le symbole 'GNFT', les actions ordinaires de Genfit étant cotées sur Euronext Paris sous ce même symbole.

Bolloré s'est adjugé 8% sur cinq jours. Le titre a profité de la nette progression de Vivendi, sur fond de rumeurs concernant Universal Music Group. Le titre de la holding retrouve ainsi un sommet de trois mois. Bolloré est le premier actionnaire de Vivendi avec environ un quart du capital.

Faurecia est remonté de 7% sur cinq séances. Le groupe a annoncé le succès de son offre d'achat sur Clarion, lancée le 30 janvier. Les actionnaires de Clarion ont apporté 95,28% de leurs actions à l'offre de Faurecia. Conformément à l'accord signé le 26 octobre 2018, Hitachi y a apporté l'ensemble de ses actions, soit 63,8 % du capital de Clarion. Le règlement-livraison de l'offre interviendra le 7 mars 2019. Faurecia lancera ensuite une procédure de retrait obligatoire. Grâce à cette acquisition, Faurecia se positionnera comme un acteur majeur de l'intégration de systèmes électroniques pour le cockpit.

Engie a régressé de 5% sur la semaine. Le titre était victime de dégagements suite aux prévisions de moyen-terme dévoilées cette semaine. "Les prévisions d'Engie pour la période 2018-2011 sont décevantes", affirme RBC Capital. Les perspectives impliquent un résultat net récurrent de 3,2 milliards d'euros d'ici 2021, soit un niveau inférieur au consensus Bloomberg (3,29 MdsE). Le groupe, dont les résultats 2018 ont été pénalisés par le nucléaire en Belgique, a dévoilé un nouveau plan stratégique prévoyant une spécialisation dans les services à haute valeur ajoutée et les énergies renouvelables, mais aussi de nouvelles économies et cessions. Il vise une croissance de son résultat net courant de 7% à 9% par an entre 2018 et 2021.

Air France-KLM, très volatil tout au long de la semaine, affiche un repli de 2% sur cinq jours. L'Etat néerlandais a pris une participation de 14% dans Air France-KLM. L'irruption des Pays-Bas au tour de table a suscité une vive réaction du gouvernement français, qui a jugé cette opération "inamicale", "surprenante" et "contestable", digne d'un raider boursier. Chez les investisseurs, elle soulève des questions du fait des intérêts divergents des actionnaires, qui pourraient ralentir la restructuration du groupe. Bruno Le Maire a reçu à Paris Wopke Hoekstra, le ministre néerlandais des Finances, pour discuter de l'avenir du groupe aérien...

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