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Bilan hebdo : le CAC40 reperd près de 7%

| Boursier | 846 | Aucun vote sur cette news

Semaine de consolidation pour le CAC40 qui a reperdu près de 7%, de retour sous les 5...

Bilan hebdo : le CAC40 reperd près de 7%
Credits Reuters

Semaine de consolidation pour le CAC40 qui a reperdu près de 7%, de retour sous les 5.000 pts à 4.839,26 pts ce vendredi soir. Rappelons que le marché sortait d'une séquence de rebond alimentée par les espoirs d'un redémarrage économique rapide avec la reprise de l'activité et le soutien des Banques centrales. Près de 1.500 points avaient ainsi été regagnés depuis le point bas du 16 mars dernier.
Les secteurs qui s'étaient bien repris comme les banques, les foncières, l'automobile ou l'aéronautique ont ainsi reperdu du terrain cette semaine sous le poids des prises de profits...
A Wall Street aussi, le retour de papier a été brutal après un retour au sommet sur le Nasdaq.
Les craintes de deuxième vague épidémique et la prudence de la Fed ont donné le signal de la consolidation. Ainsi, les opérateurs craignent pour certains une résurgence de l'épidémie, du fait de la hausse du nombre de cas d'infections dans plusieurs Etats américains. Une seconde vague plomberait encore l'activité et pèserait évidemment sur des perspectives économiques déjà assombries par les récentes prévisions de la Fed. Les Etats-Unis ne peuvent pas fermer encore l'économie, a assuré sur CNBC le Secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin. Ce dernier a donc exclu l'idée d'un reconfinement, face à l'inquiétante poursuite de la propagation du virus. Le responsable américain souligne par ailleurs que plus de 1.000 milliards de dollars de fonds de soutien vont se déverser dans l'économie du pays le mois prochain. Mnuchin se dit d'ailleurs prêt si nécessaire à retourner devant le Congrès pour demander plus de fonds, afin de relancer l'économie. Les fonds additionnels éventuels viseraient des secteurs en ayant le plus besoin, comme l'hôtellerie, la restauration, le tourisme et le divertissement. Mnuchin pense que les 'poussées' du nouveau coronavirus dans certaines régions pourraient être maîtrisées en améliorant les tests, le traçage des contacts et les capacités hospitalières.
"Nous ne pouvons plus fermer l'économie. Je pense que nous avons appris que si vous arrêtez l'économie, vous allez créer plus de dommages et pas seulement des dommages économiques", a-t-il dit. Mnuchin ajoute que sur les 3.000 milliards de dollars de dépenses de soutien approuvées par le Congrès, seuls 1.600 milliards environ ont été déversés pour l'heure dans l'économie.

ECO ET DEVISES

L'impact économique de la crise sanitaire semble en attendant diminuer aux États-Unis, comme en témoignent les derniers chiffres étonnamment solides de l'emploi américain pour le mois de mai, et n'en déplaise à la Fed de Jerome Powell qui a livré cette semaine des prévisions plus que prudentes.
L'indice des prix à l'import aux Etats-Unis pour le mois de mai 2020 est ressorti en augmentation de 1% en comparaison du mois antérieur, contre un consensus de +0,8%. L'indice des prix à l'export a progressé de 0,5% par rapport au mois d'avril 2020, contre +0,7% de consensus de marché. En glissement annuel, par rapport au mois de mai 2019, les prix à l'import sont ressortis en recul de 6% et les prix à l'export en retrait de 6% également.

L'indice préliminaire du sentiment des consommateurs américains de l'Université du Michigan pour le mois de juin 2020 est ressorti à 78,9, contre un consensus de place de 75 et un niveau de 72,3 un mois auparavant.

Les cours du pétrole ont aussi corrigé le tir, cédant à la crainte d'une reprise économique plus heurtée que précédemment anticipée. Le baril de brut léger américain WTI pour livraison juillet est revenu à 36$ sur le Nymex, tandis que le baril de Brent de la mer du Nord est retombé sous les 40$.
Dans ce contexte, les propos tenus mercredi soir par la Fed ont eu un effet brutal sur Wall Street. Même si le pire semble passé, la Réserve fédérale s'est placée dans l'optique d'une reprise économique lente, qui exigera de maintenir les taux directeurs proches de zéro jusqu'à la fin 2022. La banque centrale s'est engagée à poursuivre ses achats d'actifs aussi longtemps que nécessaire.
Elle prévoit que le PIB des Etats-Unis chutera de 6,5% cette année, avant un rebond partiel de 5% en 2021, mais il ne devrait retrouver son niveau d'avant la crise que courant 2022, selon les nouvelles projections de la Fed, les premières depuis décembre 2019. Quant au taux de chômage, il devrait s'établir à 9,3% fin 2020 (contre 13,3% en mai), mais sa décrue sera ensuite lente.

Le président de la Fed Jerome Powell a indiqué que "nous ne pensons même pas à penser à relever les taux"... Lors de sa conférence de presse, il a ajouté que les "mois qui viennent seront cruciaux pour comprendre ce qui se passe vraiment dans l'économie", insistant sur les "grandes incertitudes" qui entourent la reprise.
L'euro a marqué une pause sur les 1,13/$ entre banques après être remonté au plus haut depuis trois mois.

LES VALEURS

Klepierre retombe de 18% du côté des foncières qui étaient fortement remontées

Airbus rechute de 15%. Confronté à une crise sans précédent, le géant aéronautique a déjà averti qu'il devrait se restructurer pour 'survivre'. Alors que l'avionneur a réduit sa production d'environ un tiers en avril pour faire face à la chute de la demande, Reuters croit savoir qu'Airbus pourrait maintenir pendant deux ans sa production d'avions commerciaux à un niveau inférieur de 40% à celui prévu avant la pandémie. Si cette base de 40% était retenue, les sources de l'agence affirment qu'Airbus pourrait devoir supprimer l'équivalent de quelque 14.000 postes à temps plein.

Technip : -15% avec SMCP, Coface

Faurecia : -14% suivi de Synergie, Tarkett, Lagardere, Elior, Vicat

Renault retombe de 13%. Le constructeur a officialisé la mise en place d'une convention d'ouverture de crédit d'un montant total maximum de 5 milliards d'euros bénéficiant d'une garantie à 90% de l'Etat français. Ce prêt pourra être tiré en tout ou partie et, en une ou plusieurs fois, d'ici le 31 décembre 2020. Il permettra "d'assurer le financement des besoins de liquidité du groupe, dans un contexte de crise sans précédent".

Safran : -12% avec Plastic Omnium

Chargeurs : -11% suivi de Wendel, Michelin, Air France KLM

Peugeot : -10% avec SG, Mercialys, Elis, Rexel, Icade

Sodexo : -9% suivi de Scor, Crédit Agricole, TF1, Bouygues

A la hausse, Esi Group remonte de 13% avec Interparfums sur une nouvelle licence à Moncler

Groupe Open remonte de 9% avec Erytech, Genfit

Solocal : +6% avec AST, Vetoquinol, Thermador

Vallourec : +4% suivi de SQLI, Seb, Nicox et LNA

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