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Bilan hebdo : le CAC40 enchaîne une 6ème semaine de hausse !

| Boursier | 3593 | 4 par 2 internautes

Sixième semaine consécutive de hausse pour le CAC 40 et nouveau plus haut historique à la clef...

Bilan hebdo : le CAC40 enchaîne une 6ème semaine de hausse !
Credits Reuters

Sixième semaine consécutive de hausse pour le CAC 40 et nouveau plus haut historique à la clef. Le temps est au beau fixe sur les places boursières occidentales, y compris à Paris donc, où l'indice phare s'adjuge 0,72% sur cinq séances, à 7.091 points ce vendredi soir. Les craintes liées à la hausse des prix - alimentées par les récentes statistiques américaines - et son impact sur la politique à venir de la Réserve fédérale n'ont finalement eu qu'un effet limité sur les marchés ces derniers jours. Les indices sont restés soutenus par les très solides publications d'entreprises même si les problèmes de chaîne d'approvisionnement et de pénuries qui ont affecté de nombreuses sociétés pourraient davantage se faire sentir en fin d'année.

Alstom, Bénéteau, ArcelorMittal ou Arkema se sont particulièrement distingués. Valneva s'est envolé après avoir décroché un contrat auprès de l'Union européenne, Bouygues a remporté l'appel d'offres pour le rachat d'Equans auprès d'Engie, Carrefour a dévoilé un ambitieux plan dans le commerce en ligne et Daimler va céder l'intégralité de sa participation dans Renault.

LES VALEURS

* Valneva s'envole de 17,3%. La société, spécialisée dans les vaccins a annoncé que la Commission européenne a approuvé un accord pour la fourniture d'un maximum de 60 millions de doses de VLA2001, son candidat vaccin inactivé contre la Covid-19, pendant une période de deux ans, dont environ 27 millions de doses en 2022. Selon les termes actuels de l'accord, l'EC a la possibilité, au cours de l'année 2022, d'augmenter son achat initial pour atteindre un total de 60 millions de doses à fournir avant la fin 2023. L'accord devrait être conclu après un examen final, portant notamment sur les volumes requis, par chacun des États membres de l'Union européenne.

* Bénéteau (+7,6%) a rehaussé ses objectifs annuels. Fort d'une croissance qui devrait dépasser la barre des 7% cette année (+6% pour la division Bateau, +15% pour la division Habitat), le plaisancier anticipe désormais un ROC 2021 compris entre 59 et 65 ME. Il bénéficiera des mesures d'adaptation et de rationalisation décidées en 2020, d'une bonne anticipation de la balance d'inflation et d'une gestion rigoureuse des coûts commerciaux et de structure. Les ventes du Groupe ont presque doublé en octobre 2021 portant le chiffre d'affaires consolidé sur 10 mois à 1,01 MdE, en croissance de +3,1% en données publiées (+4,4% à taux de change constant) par rapport à la même période de 2020. Dans le sillage de ce mois d'octobre très dynamique pour les deux divisions, la croissance des ventes de novembre et de décembre devrait également être en forte progression.

* Eramet grimpe de 6,3%, alors que le groupe a relancé la construction de son usine de lithium en Argentine dans un contexte de très forte croissance de la demande de ce métal critique de la transition énergétique dont le groupe a fait son axe stratégique de développement. La construction de l'usine, d'une production annuelle de 24.000 tonnes de lithium, démarrera au 1er trimestre 2022, pour une entrée en production début 2024.

* Renault (+5,6%). Daimler a annoncé qu'il allait vendre l'intégralité de sa participation dans le constructeur français qu'il possède via son fonds de retraite. Le groupe allemand a précisé qu'il allait céder environ 9,2 millions d'actions via la constitution accélérée d'un livre d'ordres auprès d'investisseurs institutionnels. Cette participation représente 3,1% du capital et environ 5% des droits de vote du groupe au losange. L'opération représente environ 305 ME. Renault, Nissan et Daimler avaient conclu en 2010, sous l'impulsion de Carlos Ghosn et Dieter Zetsche, un système de participations croisées pour conforter leurs coopérations industrielles. Nissan a vendu la totalité de sa participation dans Daimler pour 1,15 milliard d'euros en mai, après que Renault eut cédé la sienne pour un montant presque équivalent en mars dernier. Daimler conserve toujours une participation d'environ 3,1% dans Nissan. Cette cession ne remettrait pas en cause le partenariat industriel entre les différents acteurs même si son avenir fait régulièrement l'objet de spéculations.

* Soutenu par le nouveau relèvement de ses objectifs annuels, Arkema avance de 5,5%, au plus haut historique. Le chimiste vise désormais une croissance d'au moins 40% de l'EBITDA des Matériaux de Spécialités (à périmètre et change constants), conduisant à une nouvelle prévision d'EBITDA pour le groupe d'environ 1,6 MdE (contre environ 1,4 MdE précédemment). Au troisième trimestre, la firme a dégagé un EBITDA de 474 ME, en très forte hausse de 54,4%, avec une marge d'EBITDA proche de 20%, niveau record pour un troisième trimestre. Le chiffre d'affaires s'inscrit à 2,4 MdsE, en progression, à périmètre et change constants, de près de 30% par rapport à 2020 et d'environ 17% par rapport à 2019.

* Carrefour (+4,5%) affiche ses ambitions dans le commerce en ligne. Le distributeur vise notamment un triplement de sa GMV (Gross Merchandise Value) e-commerce à horizon 2026, pour atteindre 10 milliards d'euros. Le Groupe prévoit également que le digital contribue pour 600 ME additionnels au résultat opérationnel courant (ROC) en 2026 par rapport à 2021. Dans ce but, Carrefour va augmenter d'environ 50% ses investissements dans le digital, avec un plan dédié de 3 MdsE entre 2022 et 2026. Par conséquent, le Groupe rehausse son objectif d'investissements annuels à environ 1,7 MdE, dans le haut de la fourchette de 1,5 MdE à 1,7 MdE communiquée en début d'année 2021.

* Maisons du Monde gagne 4,4% après la présentation de ses objectifs financiers de moyen terme. Le spécialiste de la fabrication et la commercialisation d'articles de décoration et de mobiliers vise des ventes comprises entre 1,8 et 1,9 milliard d'euros en 2025, grâce à un taux de croissance élevé à un chiffre de ses ventes entre 2022 et 2025. Il prévoit également une marge d'EBIT d'environ 11% d'ici quatre ans, soit une amélioration de 150 à 200 points de base par rapport au 9% à 9,5% énoncé au titre de la guidance mise à jour pour 2021. Le Groupe entend générer environ 350 millions d'euros de free cash-flow cumulé sur la période 2022-2025 grâce à son modèle de croissance rentable, allié à un faible niveau d'endettement, une discipline stricte dans les investissements, et l'optimisation du besoin en fonds de roulement.

* Engie (+3,5%) passe à l'offensive. Quelques jours après l'annonce de la cession de sa filiale Equans à Bouygues, le groupe énergétique et Crédit Agricole Assurances ont conclu un accord pour l'acquisition auprès du fonds canadien Alberta Investment Management Corporation de 97,33% d'Eolia Renovables, l'un des plus grands producteurs d'énergie renouvelable en Espagne. La transaction, dont le montant n'a pas été précisé, porte sur la propriété et l'exploitation de 899 MW d'actifs opérationnels (821 MW d'éolien terrestre et 78 MW de solaire photovoltaïque) et d'un portefeuille de 1,2 GW de projets renouvelables.

* Alstom gagne 3,3%. Le groupe ferroviaire a fait état d'une nette hausse de son chiffre d'affaires et de son carnet de commandes sur les six premiers mois de son exercice 2021-2022, tirée par une bonne dynamique commerciale, mais sa rentabilité a reculé. Sur la période, la firme a ainsi enregistré un résultat d'exploitation ajusté de 335 millions d'euros, contre 263 ME un an plus tôt, pour un chiffre d'affaires de 7,443 milliards d'euros (+14%), avec la reprise des activités commerciales à la suite du confinement de l'année précédente. La marge d'exploitation ajustée ressort ainsi à 4,5% contre 7,5% il y a un an. Elle est "impactée par les ventes du carnet de commandes non performant et par l'accélération progressive des ventes au cours de l'année". Alstom confirme viser sur l'exercice un ratio "commandes sur chiffre d'affaires" au-dessus de 1 grâce à une forte visibilité sur l'activité commerciale à court terme, une progression des ventes au second semestre 2021/22 par rapport au premier semestre 2021/22, grâce à la montée en cadence de la production et aux efforts de stabilisation ; un rétablissement progressif du résultat d'exploitation ajusté ; et une génération de Cash-flow libre au second semestre 2021/22 et au-delà.

* Schneider Electric progresse de 1,9% alors que le leader mondial des solutions numériques d'énergie et des automatisations pour l'efficacité énergétique et la durabilité a confirmé ses objectifs pour 2021 en dépit des tensions sur la chaîne logistique, à la faveur d'un chiffre d'affaires record au troisième trimestre. Sur la période écoulée, les revenus ont atteint 7,2 milliards d'euros, en hausse de 11,8% en données publiées et de 8,8% en données organiques, contre un consensus de 7,2%. Pour l'ensemble de 2021, Schneider Electric avait expliqué en juillet viser une croissance organique du chiffre d'affaires comprise entre 11% et 13% et une marge d'Ebita ajusté comprise entre 16,9% et 17,2%. Berenberg a remonté son objectif de cours de 165 à 175 euros ('acheter').

* A l'inverse, Bouygues rend 8,3%. Le groupe a remporté la bataille pour le rachat d'Equans, la filiale dédiée aux activités de services multi-techniques d'Engie. Annoncé le week-end dernier, l'accord entre les deux groupes français valorise Equans 7,1 milliards d'euros. Equans emploie 74.000 employés dans 17 pays, dont 27.000 en France, et génère un chiffre d'affaires annuel de plus de 12 milliards d'euros. Le marché juge le prix de l'opération élevé par rapport à ce qui était attendu. Jefferies parle d'une exécution complexe à prévoir, mais estime que l'opération fera passer Bouygues d'une présence marginale dans les services multi-techniques à la place de numéro 2 mondial, derrière Vinci.

* Atos trébuche de 3,2%. De quoi porter le repli du titre depuis le premier janvier à près de 45% ! Dans le cadre de la revue semi-annuelle de ses indices, l'opérateur boursier MSCI a fait part hier soir de la sortie prochaine du groupe de services informatiques de son indice MSCI France. Scor quittera également l'indice, contrairement à Euronext qui fera le chemin inverse. Les changements seront effectifs à la fin du mois.

* ArcelorMittal cède 1,2%. L'aciériste a pourtant vu ses résultats s'envoler au troisième trimestre, bien qu'un peu courts par rapport aux attentes des analystes. L'Ebitda est passé sur un an de 901 millions de dollars à 6,06 Mds$, pour un chiffre d'affaires de 20,23 Mds$ contre 13,26 Mds$ un an plus tôt. Le bénéfice net a atteint 4,62 Mds$, contre une perte nette de 261 M$ il y a un an. Le consensus de place visait un Ebitda de 6,19 Mds$ pour des revenus de 21,87 Mds$. Les expéditions d'acier ont toutefois reculé à 14,6 millions de tonnes en raison d'une baisse de la demande, notamment en provenance du secteur automobile, sur fond de perturbations logistiques. La direction estime néanmoins que les perspectives restent positives, la demande sous-jacente devant continuer à s'améliorer. Elle indique également que, bien que légèrement éloignés des récents records, les prix de l'acier restent élevés, ce qui se reflétera dans les contrats annuels pour 2022.

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