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Meghan Markle, une féministe chez les Windsor

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Le prince Harry et Meghan Markle, pendant un match de tennis le 25 septembre 2017 à Toronto
Le prince Harry et Meghan Markle, pendant un match de tennis le 25 septembre 2017 à Toronto ( Vaughn Ridley / GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP )

Américaine, métisse et "farouchement indépendante" : l'actrice Meghan Markle, qui va épouser le Prince Harry au printemps 2018, fera souffler un vent de fraîcheur sur la famille royale britannique.

Ces derniers jours, c'était le branle-bas de combat dans les rédactions britanniques: l'actrice de 36 ans se serait installée à Londres avec ses deux chiens, l'annonce de fiançailles serait donc imminente. Et les parieurs se sont emballés, spéculant sur la date du mariage, le nom du futur créateur de la robe de la mariée ou celui du témoin.

Pourtant, quand son nom a surgi à la une des journaux, il y a environ un an, l'Américaine aux longs cheveux noirs et physique élancé, avocate dans la série télévisée "Suits" était une quasi-inconnue au Royaume-Uni.

Leur relation est officialisée en novembre 2016, quand, las de l'emballement médiatique, le prince Harry confirme la relation et s'en prend au "sexisme" et au "racisme" des réseaux sociaux envers Meghan Markle, ainsi qu'à la presse coupable de "harcèlement" à son égard, via un communiqué inhabituel du palais de Kensington, qui gère sa communication.

De manière inattendue, en septembre, Meghan elle-même s'épanche sur sa relation avec le prince.

"Nous sommes un couple. Nous sommes amoureux. (...) Nous sommes heureux. Personnellement, j'adore les grandes histoires d'amour", déclare-t-elle au magazine Vanity Fair, des propos spontanés bien éloignés des déclarations calibrées de la famille royale.

- 'Femme active' -

Et le couple s'affiche de plus en plus, arrivant main dans la main à un match de tennis aux Invictus Games, à Toronto, en septembre. Des photos les montrent échangeant des baisers.

Selon des médias britanniques, le mois suivant, le prince aurait même présenté sa petite amie à sa grand-mère, la reine Elizabeth II.

Diplômée d'une école de communication, Meghan Markle est la fille de Thomas W. Markle, directeur de la photographie de séries télévisées et de Dorias, professeure de yoga noire américaine. Comme Harry, elle est engagée dans l'humanitaire.

Seul hic, l'actrice, de trois ans l'aînée de Harry, est divorcée, pointent vite les tabloïds, exhumant les photos de son premier mariage (2011-2013) avec un producteur américain.

Meghan Markle, le 25 septembre 2017 à Toronto
Meghan Markle, le 25 septembre 2017 à Toronto ( Chris Jackson / GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP )

Pour autant, rien de cela n'était susceptible d'empêcher un mariage royal, au contraire, même, a estimé Penny Junor, biographe du prince Harry : "Je pense que cela ne posera aucun problème, et le fait qu'elle soit métisse peut même être un bonus", a-t-elle dit à l'AFP.

"Cela montrera qu'Harry est un homme profondément moderne, abonde l'auteure, et non une créature étrange issue d'une autre planète, comme les membres de la famille royale sont parfois perçus".

Son indépendance revendiquée pourrait toutefois chiffonner chez les Windsor, ont jugé certains.

"Je n'ai jamais voulu devenir une femme de mondanités, j'ai toujours voulu être une femme active", écrit l'Américaine sur son blog, "Tig".

- 'Farouchement indépendante' -

Pour le Daily Mail, "il est aisé de voir ce que l'insouciant prince Harry et Meghan Markle ont en commun. Ce qui est moins clair, en revanche, est ce que certaines femmes de la famille royale vont faire d'une jeune femme aussi farouchement indépendante".

Meghan Markle affirme en effet régulièrement ses convictions féministes, forgées depuis son enfance à Los Angeles, en Californie, et milite auprès de l'ONU sur la question de la condition des femmes. Dans un discours prononcé lors de la journée internationale des femmes, en 2015, elle appelait ces dernières à faire entendre leur voix : "Les femmes doivent avoir un siège autour de la table. (...) Et dans certains cas, quand on leur refuse, alors il faut qu'elles créent leur propre table".

"Fier de la réussite" de Meghan, son demi-frère Thomas Markle Jr avait récemment incité le prince Harry à "faire sa demande". Il avait confié au Daily Mail que sa soeur "a toujours été la princesse de la famille mais maintenant elle va devenir une vraie princesse et je ne pourrais pas être plus fier".

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