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Le gendre de Trump a utilisé son courriel personnel non sécurisé

| AFP | 291 | 3 par 1 internautes
Jared Kushner, haut-conseiller et gendre de Donald Trump, photographié à la Maison Blanche le 12 septembre 2017
Jared Kushner, haut-conseiller et gendre de Donald Trump, photographié à la Maison Blanche le 12 septembre 2017 ( Brendan Smialowski / AFP/Archives )

Jared Kushner, gendre et haut-conseiller du président américain Donald Trump, a utilisé sa messagerie personnelle pour communiquer avec d'autres responsables de l'exécutif, alors qu'il aurait dû se servir de la messagerie sécurisée de la Maison Blanche, a reconnu son avocat.

Abbe Lowell, son avocat, a confirmé l'information dimanche du journal Politico selon laquelle Jared Kushner s'est servi de sa messagerie personnelle et non du serveur de la Maison Blanche qu'il utilise habituellement pour correspondre avec des conseillers et des responsables.

Rien ne suggère que les courriels contenaient des informations confidentielles, mais le mari d'Ivanka Trump pourrait avoir enfreint le Presidential Records Act (PRA), qui exige que toute la correspondance, papier ou électronique, liée aux activités personnelles et politiques du président, soit archivée.

"M. Kushner a envoyé ou répondu à moins de 100 e-mails depuis sa messagerie personnelle pour communiquer avec ses collègues de la Maison Blanche entre les mois de janvier et août", a reconnu son avocat dans un communiqué.

"Ces messages contenaient la plupart du temps des articles de presse ou des commentaires politiques, et ont souvent été envoyés quand ses interlocuteurs lui ont écrit sur son e-mail personnel plutôt que sur son adresse de la Maison Blanche", a-t-il également expliqué.

Utiliser un serveur privé, et non le serveur gouvernemental sécurisé, est ce qui avait été reproché par Donald Trump à son adversaire, la candidate démocrate Hillary Clinton, pendant la campagne présidentielle de 2016. Le candidat républicain n'avait de cesse de réclamer son emprisonnement à cause de cette affaire de courriels.

Après une enquête, le FBI n'avait pas retenu de chefs d'accusation contre Hillary Clinton, mais avait noté que l'ancienne secrétaire d'Etat, qui avait utilisé sa messagerie privée au département d'Etat, avait été "extrêmement imprudente" dans son traitement d'informations confidentielles.

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