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Etats-Unis: un juge rejette les accusations d'un DJ contre Taylor Swift

| AFP | 191 | Aucun vote sur cette news
La chanteuse américaine Taylor Swift, le 22 octobre 2016 à Austin au Texas
La chanteuse américaine Taylor Swift, le 22 octobre 2016 à Austin au Texas ( SUZANNE CORDEIRO / AFP/Archives )

Un juge fédéral a rejeté vendredi les allégations du DJ David Mueller contre la chanteuse Taylor Swift, qu'il accusait d'avoir provoqué son renvoi, mais l'examen de la plainte pour harcèlement sexuel déposée contre lui par la vedette continue.

Selon le juge fédéral William Martinez, le camp du DJ n'a pas pu démontrer que la chanteuse avait contribué au licenciement de M. Mueller.

En entendant la décision du magistrat à la suite d'un recours de ses avocats, la star, très heureuse, a étreint les membres de son équipe.

M. Mueller réclame trois millions de dollars de pertes de revenus et indemnités dans sa plainte déposée en septembre 2015, qui cible également la mère de la chanteuse, Andrea Swift, et son manager Frank Bell. Le jury va continuer à examiner les accusations contre eux dès lundi.

La pop-star avait contre-attaqué Mueller en octobre 2015, l'accusant d'agression sexuelle et affirmant qu'il lui avait attrapé les fesses sous sa jupe lors d'une séance photo le 2 juin 2013 avant un concert à Denver.

Elle demande un dollar symbolique. Le jury va également poursuivre la procédure sur ce volet la semaine prochaine.

Très offensive à la barre jeudi, l'artiste de 27 ans a martelé que Mueller lui avait "attrapé les fesses (...) longuement".

Son garde du corps de l'époque Greg Dent a renchéri vendredi: "Quand (Mueller) a placé son bras derrière elle" pour la photo, "j'ai vu la jupe remonter et sa main est passée en dessous".

- "Elle était mal à l'aise" -

“Je savais qu'elle était mal à l'aise. Je l'ai vue pousser sa jupe vers le bas et se dégager vers la petite amie" de l'animateur radio, Shannon Melcher, qui posait de l'autre côté de la chanteuse, a poursuivi le "bodyguard".

M. Dent, qui a travaillé pour l'icône blonde pendant cinq ans, dit qu'il a ajusté sa réaction à celle de sa patronne: il n'a rien dit tant qu'elle a poursuivi la séance photo avec divers invités.

Une fois la séance photo terminée, l'ex-adolescente prodige de la country music a lancé devant son équipe: “Ce type de la radio a attrapé mes fesses nues!", a raconté M. Dent au jury.

Le DJ nie les allégations de la vedette mais admet qu'il l'a touchée, évoquant "la cage thoracique".

David Mueller a lancé les hostilités avec sa plainte dans laquelle il accuse la chanteuse et ses managers d'avoir torpillé sa carrière. D'après lui, le manager de Taylor Swift, Frank Bell, a appelé ses patrons de la radio Kygo au lendemain de l'incident pour réclamer des sanctions, ce qui s'est traduit par son renvoi.

Les managers de la musicienne ont par le passé expliqué avoir voulu que l'affaire ne s'ébruite pas.

En défense de l'animateur radio, son ex-partenaire dans une émission de radio de Kygo, Ryan Kliesch, a dit avoir "cru à une plaisanterie" en entendant les accusations de l'auteure-interprète de "Shake it off".

Il a aussi dit que le directeur des programmes de Kygo, Eddie Haskell, lui aurait confié avant le concert de Taylor Swift le 2 juin qu'il pensait que la chanteuse portait un short de cycliste sous sa robe, confirmant des déclarations de Mueller.

Jeudi, Eddie Haskell avait nié devant la cour avoir tenu ces propos et l'autre patron de Mueller à l'époque, Robert Call, a laissé entendre que le DJ était déjà sur la sellette avant l'incident.

Quant à Shannon Melcher, elle a affirmé vendredi ne pas avoir vu son ex-petit ami faire de geste déplacé envers Swift.

Elle a aussi relaté avoir été brusquement interpellée avec Mueller par un garde du corps en entrant dans la salle de concert, puis escortée vers la sortie: "Le garde ne cessait de demander (à David Mueller) +vous êtes content de ce que vous avez fait?" et Mueller aurait répondu "Je ne sais pas de quoi vous parlez".

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