En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 425.90 PTS
-
5 397.50
+0.07 %
SBF 120 PTS
4 298.74
+0.30 %
DAX PTS
11 788.41
+1.13 %
Dowjones PTS
25 887.38
-0.10 %
7 349.28
+0.31 %
1.135
-0.02 %

Lettre mensuelle Sanso IS | « L’Optimisme »

| OPCVM 360 | 122 | Aucun vote sur cette news
Lettre mensuelle Sanso IS | « L’Optimisme »
Credits  ShutterStock.com
sanso-is

Un vent d’optimisme souffle sur les marchés depuis ce début d’année, et les quelques soubresauts causés par des chiffres macroéconomiques inquiétants passent au second plan face aux évolutions des grands points géopolitiques découlant tout droit de 2018.

Le conflit commercial opposant les deux grandes puissances mondiales semblerait finalement sur le point de trouver une résolution pacifique, et le sujet de l’échéance tant attendue du Brexit se fait de moins en moins pressant.

Marchés et macroéconomie :

Trade War : vers l’armistice ?
Depuis 2018, le sujet épineux du conflit commercial entre les États-Unis et la Chine aura fait couler beaucoup d’encre, ce dernier focalisant l’attention des investisseurs et maintenant un climat de tension palpable au sein des marchés mondiaux.

Il faudra attendre la visite à Washington du Vice-Premier ministre chinois en début de mois, Liu He, pour discerner les prémices d’une potentielle résolution de ce conflit. À la suite de leur entretien, le Président Donald Trump repousse finalement la date buttoir du 1er mars pour l’instauration de nouvelles tarifications douanières aux importations chinoises et se félicite des énormes progrès réalisés sur ce sujet.

Une annonce édulcorée par les propos de Larry Kudlow, l’un des principaux conseillers économiques de la Maison Blanche, qui juge qu’il reste une distance considérable à parcourir avant d’entamer les pourparlers avec Pékin, et par le fait que Donald Trump lui-même ne rencontrerait pas son homologue chinois Xi Jinping avant la date fatidique du 1er mars.

Rien ne pourra être résolu tant que ces deux derniers ne discutent pas en face-à-face de l’accord traitant les questions de protection de la propriété intellectuelle, de transfert de technologie, d’équilibre de la balance commerciale, d’agriculture, de monnaie, et de bons nombres d’autres sujets.
Une réunion au sommet qui pourrait, d’après les dires des principaux concernés, se dérouler dans le courant du mois de mars, et mettre ainsi un terme à la guerre commerciale faisant rage depuis presque un an.

Brexit : No pressure
À la suite du rejet par le parlement britannique de l’accord établi avec l’Union européenne courant janvier, Theresa May essuie un nouveau revers en début de mois, les Européens refusant catégoriquement de rouvrir les négociations sur le Brexit.
À moins d’un mois de l’échéance du 29 mars, date à laquelle doit être effective la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, différents scénarios demeurent toujours possibles, que ce soit un Brexit avec ou sans accord, ou un nouveau referendum conduisant à l’annulation total de ce dernier.

Les derniers efforts sont déployés par les équipes de négociateurs de Theresa May afin d’apporter des modifications de dernière minute à l’accord, dans l’espoir qu’il soit accepté par le Parlement britannique le 12 mars prochain. S’il venait à être refusé à nouveau, un nouveau vote décidera si un Brexit sans accord est accepté ou non. Dans le cas d’un autre refus sur ce point, une proposition de report « limité » sera émise le 14 mars, dans l’hypothèse qu’un tel report soit accepté par les dirigeants européens.

L’idée d’un second referendum, bien que poussée par les députés du Labour, semblerait néanmoins difficilement réalisable à ce stade, les quelques partisans du « revote » au sein des libéraux-démocrates et conservateurs ne leur permettant pas d’obtenir la majorité des voix du Parlement.

Reste encore la possibilité d’une implosion du gouvernement de Theresa May, malgré les échecs des dernières tentatives de renversement, cette dernière se trouve toujours prise en tenaille entre les « Hard Brexiters » et les « Remainers » pro-européens.

Commission Européenne & Croissance
Outre les deux points d’inquiétudes discutés précédemment, la situation en Europe s’érode de façon générale, à tel point que la Commission européenne emboîte le pas du Fonds Monétaire International et de l’Insee en révisant à la baisse ses prévisions de croissance pour 2019 et 2020.
En cause, le mouvement des « gilets jaunes » en France, la hausse des dettes souveraines, le dénouement du Brexit, les tensions commerciales, le ralentissement de la production de voitures en Allemagne, et l’incertitude de la politique budgétaire italienne.

FED-BCE : Prudence & TLTRO III?
Les chiffres macroéconomiques ayant été publiés durant le mois sembleraient confirmer le scénario de ralentissement de la croissance économique mondiale, une mauvaise nouvelle qui pourtant rassure, les Banques centrales ayant de moins en moins d’arguments pour remonter leurs taux.
Devant la commission biannuelle du Sénat, le président de la Réserve fédérale, Jérôme Powell, réaffirme la volonté de la Banque centrale de se montrer patiente avant de relever ses taux d’intérêt une dixième fois.

Du côté de la BCE, un nouveau programme de financement à long terme des banques de la zone européenne (TLTRO III) pourrait voir le jour, selon les dires de Benoit Coeuré, membre du directoire de l’institution monétaire. Une attention toute particulière sera portée sur ce sujet lors de la prochaine conférence de presse de Mario Draghi le jeudi 7 mars prochain.

Lire la suite

 ■
Les recommandations diffusées sur le site Bourse Direct sont des recommandations d'investissement à caractère général soumises aux dispositions législatives et réglementaires applicables aux communications à caractère promotionnel. Elles ne constituent en aucun cas un conseil personnalisé. Le client reconnaît et assure donc seul la responsabilisé de ses actes de gestion et des conséquences des positions prises ou non.
Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

OFFRE ASSURANCE VIE

BOURSE DIRECT HORIZON

Découvrez le nouveau contrat d'assurance vie de Bourse Direct

JUSQU'A 170 € DE PRIME OFFERTE*
OU 500 € OFFERTS* EN FRAIS DE COURTAGE

* SOUS CONDITIONS

Pour toute 1ère adhésion au contrat d’assurance vie Bourse Direct Horizon avant le 15 avril 2019 inclus, avec un versement initial investi à 20% minimum sur un (ou des) support(s) d'investissement en unités de compte non garantis en capital.

Je profite de l'offre

Ce contrat présente un risque de perte en capital.

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 19/03/2019

Medasys et ses filiales communiqueront d'une seule et même voix et sous une seule bannière : 'Dedalus'...

Publié le 19/03/2019

Lecra dédie un nouvel espace à l'idéation et au design de solutions disruptives...

Publié le 19/03/2019

Google proposera cette année un service de jeux vidéos en ligne baptisé Stadia.

Publié le 19/03/2019

La maturité du contrat d'achat est de 15 ans pour l'électricité et 20 ans pour les certificats d'énergie propre à compter de sa date d'activation à la fin du 2e trimestre 2020...

Publié le 19/03/2019

La livraison et la mise en service de la tyrolienne sont prévues pour cet été 2019...