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Wall Street : y a-t-il un banquier central pour sauver les bourses mondiales ?

| Boursier | 2068 | 4 par 3 internautes

Wall Street cède à la panique ce jeudi, le S&P500 abandonnant 6,34% à 2...

Wall Street : y a-t-il un banquier central pour sauver les bourses mondiales ?
Credits Reuters

Wall Street cède à la panique ce jeudi, le S&P500 abandonnant 6,34% à 2.567 pts et le DJIA affichant un déclin de 7,50% à 21.785 pts. Le Nasdaq corrige de 6,06% à 7.470 pts. L'indice dollar gagne pour sa part 1,1% à 97,6. Les cours du pétrole trébuchent encore de plus de 5% sur le WTI et 6% sur le Brent de la mer du Nord, à respectivement 31,2 et 33,5$ le baril. Les marchés demeurent plombés par les craintes relatives au coronavirus et à son fort impact économique au niveau mondial, ainsi bien évidemment que par la guerre des prix lancée par l'Arabie saoudite. L'intervention de la BCE ce jour n'a aucunement rassuré.

L'indice des prix américains à la production du mois de février 2020 est ressorti en recul inattendu de 0,6% en comparaison du mois antérieur, contre un consensus stable et une hausse de +0,5% un mois avant. Hors alimentation et énergie, le PPI a décliné de 0,3% par rapport au mois précédent, contre +0,2% de consensus et +0,5% un mois plus tôt.

Le Département américain au Travail a publié par ailleurs ce jour, pour la semaine close au 7 mars 2020, des inscriptions hebdomadaires au chômage au nombre de 211.000, contre un consensus de 216.000 et un niveau de 215.000 une semaine auparavant.

Donald Trump a suspendu les voyages en provenance des vingt-six pays européens de l'espace Schengen pour 30 jours, à compter de vendredi minuit. Le décret suspend l'entrée sur le territoire américain d'étrangers s'étant rendus dans des pays de l'espace Schengen lors des 14 jours précédant la date de leur arrivée aux USA. Ces mesures ne concernent toutefois pas (encore) le Royaume-Uni ni les ressortissants américains.

Trump a par ailleurs dévoilé d'autres mesures économiques afin de compenser l'impact de l'épidémie sur les entreprises. Il a demandé au département au Trésor de différer les paiements d'impôts sans pénalités pour certaines firmes et personnes victimes de l'impact du virus.

Le leader américain a estimé qu'il s'agissait des actions les plus agressives et complètes jamais menées dans l'histoire moderne pour lutter contre un virus étranger. Depuis la Maison blanche, Trump s'est estimé par ailleurs convaincu qu'en poursuivant des mesures strictes, les USA soient en mesure de limiter significativement la menace pour les Américains. "Nous finirons par vaincre rapidement ce virus", a lancé le président américain depuis le Bureau ovale. Trump a affirmé que le commerce n'allait pas être affecté par les mesures, les restrictions bloquant les personnes et non les marchandises.

Trump dit espérer par ailleurs que la réduction des taxes sur les salaires soit approuvée par les républicains et démocrates du Congrès. Les démocrates de la Chambre ont dévoilé un package de propositions portant le nom de 'Families First Coronavirus Response Act' afin de venir en aide aux Américains touchés. Un congé maladie payé de 14 jours serait au programme, ainsi qu'un congé familial et médical allant jusqu'à trois mois. D'autres financements et assurances sont prévus. Des tests gratuits seraient possibles pour tous, y compris les personnes sans couverture santé.

Les propos du président américain n'ont pas réconforté les marchés, sa gestion de la crise sanitaire restant très critiquée à l'approche de l'élection présidentielle de novembre. Trump n'a par ailleurs pas déclaré l'état d'urgence nationale... Les Etats-Unis comptent à l'heure actuelle environ 1.300 cas de coronavirus et une quarantaine de morts. Trump a accusé directement l'Europe d'être responsable de la propagation, l'Union européenne n'ayant selon lui pas été capable de prendre les précautions nécessaires, alors que les USA avaient quant à eux rapidement restreint les voyages en provenance de Chine.

L'Union européenne n'aurait toutefois pas été prévenue par avance des mesures prises. Le président du Conseil européen Charles Michel indique que la situation sera examinée dans la journée.

L'Organisation mondiale de la santé considère pour sa part l'épidémie comme une pandémie, a confirmé hier son directeur général, Tedros Adhanom Ghebreyesus. "Nous sommes extrêmement préoccupés tant par le niveau alarmant et par la sévérité de la propagation que par le niveau d'inaction. Nous avons donc décidé de considérer que le Covid-19 peut être qualifié de pandémique", a affirmé le leader de l'OMS, alors que le nombre de nouveaux cas hors de Chine s'est multiplié.

Alors que la propagation du coronavirus s'accélère dans la zone euro, la Banque centrale européenne était très attendue, ce jeudi à l'issue de sa réunion de politique monétaire.

La BCE a décidé que le taux d'intérêt des opérations principales de refinancement ainsi que ceux de la facilité de prêt marginal et de la facilité de dépôt demeureraient inchangés, à respectivement 0,00%, 0,25% et -0,50%. Le Conseil des gouverneurs prévoit que les taux d'intérêt directeurs de la BCE resteront à leurs niveaux actuels ou à des niveaux plus bas jusqu'à ce qu'il ait constaté que les perspectives d'inflation convergent durablement vers un niveau suffisamment proche de, mais inférieur à 2% sur son horizon de projection, et que cette convergence se reflète de manière cohérente dans la dynamique d'inflation sous-jacente.

La BCE annonce en revanche que des opérations de refinancement à plus long terme (LTRO) supplémentaires seront menées, temporairement, pour apporter un soutien immédiat en termes de liquidité au système financier de la zone euro. Bien que le Conseil des gouverneurs ne voit pas de signes importants de tensions sur les marchés monétaires ou de pénurie de liquidités dans le système bancaire, ces opérations constitueront un soutien efficace en cas de besoin. Elles seront effectuées par le biais d'une procédure d'appel d'offres à taux fixe, la totalité des soumissions étant servie, avec un taux d'intérêt égal au taux moyen de la facilité de dépôt. Ces opérations de LTRO fourniront des liquidités à des conditions favorables pour couvrir la période allant jusqu'à l'opération TLTRO III prévue en juin prochain.

En outre, dans le cadre des opérations TLTRO III, des conditions nettement plus favorables seront appliquées pendant la période allant de juin 2020 à juin 2021 à toutes les opérations. Ces opérations permettront de soutenir les prêts bancaires aux entités les plus touchées par la propagation du coronavirus, en particulier les petites et moyennes entreprises. Pendant toute cette période, le taux d'intérêt de ces opérations TLTRO III sera inférieur de 25 points de base au taux moyen appliqué dans le cadre des opérations principales de refinancement de l'Eurosystème. Pour les contreparties qui maintiennent leur niveau d'offre de crédit, le taux appliqué dans le cadre de ces opérations sera plus faible et, sur la période s'achevant en juin 2021, pourra être inférieur de 25 points de base au taux d'intérêt moyen de la facilité de dépôt. Par ailleurs, le montant total maximum que les contreparties seront désormais autorisées à emprunter dans le cadre des opérations TLTRO III est porté à 50 % de leur encours de prêts éligibles au 28 février 2019. Dans ce contexte, le Conseil des gouverneurs chargera les comités de l'Eurosystème d'étudier des mesures d'assouplissement des garanties afin que les contreparties continuent d'être en mesure d'utiliser pleinement le soutien financier offert par la BCE.

Une enveloppe temporaire d'achats d'actifs nets supplémentaires de 120 milliards d'euros sera mise en place jusqu'à la fin de l'année, assurant une forte contribution du QE dédiée au secteur privé. En combinaison avec le programme d'achat d'actifs (APP) existant, cela permettra de soutenir des conditions de financement favorables pour l'économie réelle en période d'incertitude accrue. Le Conseil des gouverneurs continue de s'attendre à ce que les achats nets d'actifs durent aussi longtemps que nécessaire pour renforcer l'effet accommodant de ses taux directeurs et prennent fin peu avant qu'il ne commence à relever les taux d'intérêt directeurs.

Enfin, le Conseil entend poursuivre les réinvestissements, en totalité, des remboursements au titre du principal des titres arrivant à échéance acquis dans le cadre de l'APP pendant une période prolongée après la date à laquelle il commencera à relever les taux d'intérêt directeurs de la BCE et, en tout cas, aussi longtemps que nécessaire pour maintenir des conditions de liquidité favorables et un degré élevé de soutien monétaire.

Christine Lagarde affirme que "depuis la dernière réunion du Conseil des gouverneurs fin janvier, la propagation du coronavirus (COVID-19) a constitué un choc majeur pour les perspectives de croissance des économies mondiales et de la zone euro et a accru la volatilité des marchés". Même s'il est temporaire, ce choc aura un impact important sur l'économie. "Il ralentira la production en raison de la rupture des chaînes d'approvisionnement et réduira la demande intérieure et étrangère, notamment en raison de l'impact négatif des mesures de confinement nécessaires".

Dans ces conditions, "les gouvernements et toutes les autres institutions politiques sont invités à prendre des mesures opportunes et ciblées pour relever le défi de santé publique consistant à contenir la propagation du coronavirus et à atténuer son impact économique... Conformément à notre mandat, le Conseil des gouverneurs est déterminé à soutenir les ménages et les entreprises face aux perturbations économiques actuelles et à l'incertitude accrue".

Les risque sur les perspectives économiques sont clairement orientées à la baisse. "Les derniers indicateurs suggèrent une détérioration considérable des perspectives de croissance à court terme", souligne notamment la patronne de la BCE, qui voit désormais le PIB de la zone euro limiter sa progression à 0,8% cette année. Une projection qui prévoit une croissance très modérée au premier semestre suivie d'une amélioration sur la seconde partie de l'année. En 2021, la croissance est désormais attendue à 1,3% contre 1,4% précédemment alors qu'elle est toujours estimée à 1,4% en 2022. Les prévisions d'inflation restent inchangées par rapport à décembre mais Christine Lagarde souligne que de nombreuses incertitudes pèsent sur ces guidances compte tenu notamment de la chute des cours pétroliers. "L'inflation globale devrait diminuer considérablement au cours des prochains mois", note ainsi la dirigeante.

Dans ce contexte, Christine Lagarde appelle une nouvelle fois les gouvernements à agir : "une position budgétaire ambitieuse et coordonnée est désormais nécessaire compte tenu de l'affaiblissement des perspectives et pour se prémunir contre une nouvelle matérialisation des risques à la baisse".

Christine Lagarde annonce également que "la revue stratégique de la BCE est reportée pour le moment". "Nous ne déterminons pas notre position politique sur les variations monétaires ; nous y sommes attentifs, mais ce n'est pas le facteur déterminant", affirme également la directrice de l'Institution en réponse à une question d'un journaliste sur l'évolution de la parité euro/dollar.

En outre, la BCE utilisera toutes les flexibilités qui sont intégrées dans le cadre du programme d'achat d'actifs", précise Christine Lagarde. A la fin du QE, la BCE "convergera vers les clés de répartition du capital".

Le Secrétaire général de l'Organisation mondiale du tourisme (OMT), Zurab Pololikashvili, à la tête d'une délégation, s'est rendu hier au siège de l'OMS à Genève pour renforcer l'action concertée des deux institutions face à la flambée mondiale de maladie à coronavirus 2019 (COVID-19).

La Bourse de New York a fini en net recul mercredi, accroissant ses pertes après la décision de l'OMS de qualifier officiellement le coronavirus de pandémie, car il affecte désormais l'ensemble de la planète. Le Covid-19 a désormais touché près de 125.000 personnes dans le monde et en a tué au moins 4.600, dont plus de 1.400 hors de Chine (et 31 aux Etats-Unis). 118 pays sont frappés. Les marchés s'inquiètent désormais des risques de récession mondiale, tandis que les gouvernements et les banques centrales adoptent des mesures de soutien, sans donner pour autant un sentiment de coordination qui rassurerait davantage les investisseurs. Donald Trump a annoncé qu'il ferait des annonces mercredi soir après la clôture.

A la clôture, l'indice Dow Jones a dévissé de 5,86% à 23.553 points (après +4,8% mardi et -7,8% lundi), tandis que l'indice large S&P 500 a lâché 4,89% à 2.741 pts (+4,94% mardi et -7,60% lundi) et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques, a perdu 4,7% à 7.952 pts (+4,95% mardi et -7,3% lundi). Le Dow Jones est tombé dans un marché baissier ("bear market") caractérisé par une baisse de plus de 20% par rapport à ses derniers pics, et les deux autres indices frôlent ce seuil.

Face la menace sanitaire, les autorités politiques et monétaires s'activent pour soutenir leurs économies face à la désorganisation de l'activité et la chute de la demande. La crise se double d'un krach pétrolier qui risque d'affecter les pays producteurs, après l'éclatement de l'accord entre l'Opep et la Russie. Mercredi, les cours du baril de brut léger américain (WTI) et du Brent de mer du Nord sont repartis en baisse d'environ 4% : l'Arabie saoudite et les Emirats arabes unis ont annoncé mercredi de nouvelles hausses de production pour avril, ce qui équivaut à inonder un marché déjà gorgé d'or noir...

Aux Etats-Unis, les investisseurs sont restés sur leur faim mardi soir, alors qu'ils attendaient un plan de soutien de la part du président Donald Trump, qui avait promis la veille de mesures "très spectaculaires". La veille, Donald Trump avait appelé au calme face au Covid-19. "Cela va s'en aller. Restez calme. Cela va s'en aller", a-t-il dit, après sa rencontre au Capitole avec des parlementaires républicains. "Nous voulons protéger notre secteur maritime, notre secteur des croisières, les navires de croisière. Nous voulons protéger notre secteur aérien", a-t-il ajouté sans entrer dans les détails. En fin de semaine dernière, le Congrès américain et Donald Trump avaient débloqué une aide d'urgence de 8,3 milliards de dollars pour le traitement et la prévention du coronavirus.

En Europe, les annonces se multiplient. Alors que la BCE était très attendue ce jour, la Banque d'Angleterre avait pour sa part réduit sans attendre mercredi ses taux directeurs d'un demi-point pour les ramener à 0,25%, et mis en place des programmes de soutien aux PME et aux banques commerciales. Le gouvernement britannique a annoncé un plan de soutien de 30 milliards de livres (34,3 MdsE), tandis que le gouvernementitalien avait annoncé un plan d'aide de 25 MdsE pour lutter contre l'épidémie. L'Italie est le pays européen le plus touché, le nombre de malades ayant dépassé mercredi 10.000 personnes.

L'Union européenne va de son côté mettre en place un fonds d'investissement doté au total de 25 milliards d'euros, et s'apprête à assouplir les règles financières imposées à ses membres afin d'affronter cette période de crise.

Les prix du pétrole sont repartis en baisse mercredi et poursuivent leur chute ce jour, le baril de brut WTI abandonnant 5% sur le Nymex. Mardi soir, les cours du brut s'étaient envolés de plus de 10% sur un brusque sursaut technique, après avoir perdu la veille le quart de leur valeur !

Les marchés ont manifesté quelques espoirs mardi malgré l'échec des négociations de l'Opep+ en fin de semaine dernière, suivies de décisions sans concession de l'Arabie saoudite, qui a choisi d'abaisser ses prix en dopant par ailleurs sa production. Les opérateurs ne perdent pas totalement espoir et n'excluent pas une reprise éventuelle des pourparlers, la Russie adoptant désormais un discours plus modéré.

Néanmoins, le ministère saoudien à l'Energie a demandé mercredi à Aramco de renforcer sa capacité de production d'un million de barils / jour, une première en plus d'une décennie. La capacité passerait donc à 13 millions de barils, contre 12 millions actuellement. Aramco avait précédemment affirmé son intention de vendre plus de 12,3 millions de barils / jour en avril, un niveau record. Les Emirats arabes unis, alliés de l'Arabie saoudite au sein de l'Opep, se sont eux aussi dit prêts à renforcer leur production pétrolière d'un million de barils / jour ou plus.

Aux Etats-Unis, selon le rapport hebdomadaire du Département américain à l'Énergie concernant les stocks pétroliers domestiques pour la semaine close au 6 mars, les stocks de brut hors réserve stratégique ont progressé de 7,7 millions de barils en comparaison de la semaine antérieure, alors que les stocks d'essence ont décliné de 5 millions de barils. Les stocks de distillés ont régressé de 6,4 millions de barils.

Parmi les autres développements récents, des dirigeants américains de banques auraient selon le Wall Street Journal informé Trump de leur capacité à faire face à la crise... La NBA a suspendu la saison, un joueur (Rudy Gobert) ayant été contrôlé positif au coronavirus.

En Italie, des efforts majeurs sont déployés, alors que le pays compte maintenant plus de 12.000 contaminations et plus de 800 morts. Les commerces seront fermés dès ce jeudi à l'exception des commerces alimentaires et de santé, a précisé le président du Conseil italien Giuseppe Conte. Bars et restaurants seront fermés. "Nous ne verrons les effets de ces efforts considérables que dans quelques semaines", a nuancé Conte... En Iran cette fois, plus de 10.000 cas sont confirmés, ainsi que plus de 400 décès. Le pays vient de demander l'aide financière du Fonds monétaire international, qui ne lui avait plus prêté depuis 1962.

La Chine affirme pour sa part que le pic d'infection est passé dans le pays, alors que le nombre des nouveaux cas demeure anecdotique. Le pire semble également être passé pour la Corée du Sud, qui a rapporté ce jeudi 114 nouveaux cas confirmés pour six décès. Le virus a contaminé 7.869 personnes en Corée du Sud et fait 66 morts, selon le centre local de prévention des maladies.

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Les valeurs

La chute est assez générale sur les marchés ce jour. Apple décroche de 6%, Amazon de 4% et Microsoft de 5%, alors qu'Alphabet abandonne 5%. Boeing décline de 13%. American Airlines cède 6% et United Airlines 11%. ExxonMobil chute de 8%, Chevron de 9% et ConocoPhillips de 11%. Caterpillar tombe de 11%. Tesla s'effondre de 9%, Ford de 8% et General Motors de 8%. Même les pharmaceutiques corrigent. Pfizer rend 3%, Merck 5% et Gilead Sciences 2%.

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