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Wall Street : vif rebond, avec Apple et Amazon

| Boursier | 221 | Aucun vote sur cette news

Le DJIA prend 0,36% à 26.544 pts, le Nasdaq avance de 0,99% à 8.069 pts, et le S&P500 monte de 0,70%à 2.926 pts...

Wall Street : vif rebond, avec Apple et Amazon
Credits Reuters

Wall Street s'affiche en nette progression ce jeudi soir à trois heures de la clôture, dopé par les chiffres solides de la croissance américaine. Les géants Apple et Amazon, en hausse d'environ 2%, soutiennent également la tendance aujourd'hui. Les risques liés aux conflits commerciaux entre les Etats-Unis et plusieurs pays, les prix élevés du pétrole, ou encore le nouveau tour de vis de la Fed hier ne semblent donc pas inquiéter les investisseurs actuellement. Le DJIA prend 0,36% à 26.544 pts, le Nasdaq avance de 0,99% à 8.069 pts, et le S&P500 monte de 0,70%à 2.926 pts.

Sur le front commercial, alors que la situation demeure bloquée entre Washington et Pékin suite aux sanctions réciproques infligées en début de semaine (sur 200 Mds$ d'imports chinois et 60 Mds$ d'importations américaines), Donald Trump a multiplié par contre les rencontres bilatérales à New York, à l'occasion de l'Assemblée générale de l'ONU. En particulier, Trump a rencontre le Premier ministre japonais Shinzo Abe, ainsi que la Britannique Theresa May.

La Réserve fédérale américaine a relevé mercredi ses taux directeurs pour la 3ème fois cette année, pour les porter entre 2% et 2,5%. Son président Jerome Powell, a souligné que la croissance et le marché de l'emploi était "forts" aux Etats-Unis, tandis que l'inflation demeurait proche de l'objectif de 2% que s'est fixé la banque centrale américaine. Une quatrième hausse d'un quart de point du taux des "fed funds" semble se profiler pour la réunion de décembre, 12 des 16 membres de la Fed y étant désormais favorables, selon le communiqué de la Fed. Fait notable : la Fed a également supprimé le terme "accommodant" pour désigner sa politique monétaire, qui figurait dans ses communiqués depuis une dizaine d'années, suite à la crise des subprimes de 2008... Pour autant, dans ses projections économiques, qui vont jusqu'en 2021, la banque centrale ne s'est pas montrée plus "faucon" que lors de sa dernière réunion de juin. Elle a certes relevé sa prévision de croissance pour 2018 et 2019, mais ses projections pour les taux directeurs, l'inflation et l'emploi sont quasi-inchangées, ne traduisant pas de changement d'orientation vers une politique monétaire plus restrictive.

L'Organisation mondiale du commerce réduit fortement ses prévisions de croissance du commerce international. L'OMC, qui cite évidemment les conflits commerciaux qui pèsent sur la croissance économique, n'anticipe plus qu'une progression du commerce des marchandises de 3,9% cette année, contre 4,4% prévu en avril. L'expansion devrait ralentir à 3,7% en 2019 contre 4% espéré précédemment.

Le PIB américain du deuxième trimestre 2018 a progressé sur un rythme de 4,2%, ce qui ressort assez proche du consensus des économistes de la place (rythme annualisé de 4,3%). Cette lecture finale du PIB trimestriel n'a pas subi de révision importante en comparaison de la précédente évaluation. La croissance du second trimestre a été soutenue, comme prévu, par les dépenses de consommation des Américains, les exportations, ainsi que les dépenses fédérales et gouvernementales. Les dépenses de consommation ont progressé sur un rythme de 3,8%, conformément à l'estimation antérieure. L'indice final des prix rattaché au PIB a grimpé sur un rythme de 3%, en ligne avec les attentes.

Le déficit du commerce international de biens pour le mois d'août s'est élevé à 75,8 Mds$, contre 70,6 Mds$ de consensus.

Les commandes de biens durables du mois d'août ont affiché une très vive croissance de 4,5%, contre +2% de consensus. Hors transport, cependant, ces commandes se sont appréciées bien plus timidement de 0,1%, contre +0,5% de consensus.

Le Département US au Travail a annoncé des inscriptions hebdomadaires nouvelles au chômage, sur un rythme ajusté des variations saisonnières, en augmentation de 12.000 la semaine passée à 214.000. Le consensus tablait sur 210.000. La moyenne à quatre semaines a atteint 206.250 pour la période terminant le 22 septembre.

L'indice des promesses de ventes de logements aux États-Unis pour le mois d'août 2018 s'est inscrit en baisse de 1,8% en comparaison du mois antérieur, alors que les économistes s'attendaient en moyenne à une stabilité. L'indicateur avait déjà régressé de 0,8% au mois de juillet.

Les valeurs à suivre

Apple (+2%). JP Morgan affiche une recommandation "surpondérer" sur le titre à Wall Street, avec un objectif de cours de 272$.

Amazon (+2%). Le broker Stifel maintient sa recommandation "acheter" sur le titre Amazon à Wall Street, et rehausse, de 2.020 à 2.525$, son objectif de cours.

Tesla (stable) met la gomme, afin d'atteindre ses objectifs financiers. Le groupe, pris dans un enfer logistique et de production aux dires de son patron Elon Musk, tente par tous les moyens d'accélérer ses ventes. Le groupe offre désormais des avantages divers aux nouveaux clients, allant des crédits de recharge aux promotions spécifiques, afin d'améliorer son chiffre d'affaires et ses livraisons avant la fin du troisième trimestre calendaire, précisent plusieurs médias anglo-saxons.

Bed Bath & Beyond (-22%) a annoncé ses résultats du second trimestre. Les bénéfices sont de 48,6 M$ (0,36$ par action), contre 94,2 M$ (0,67$ par action) un an avant. Les ventes s'élèvent à 2,93 Mds$, stables par rapport à l'an dernier. A magasins comparables, les ventes reculent d'environ 0,6%. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 0,50$, pour des ventes de 2,96 Mds$.

Accenture (-1%) a publié ses résultats du quatrième trimestre fiscal. Les bénéfices sont de 1,03 Md$ (1,58$ par action), contre 974 M$ (1,48$ par action) un an avant. Les revenus grimpent de 11% à 10,15 Mds$. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 1,56$, pour des revenus de 10 Mds$. Sur le trimestre actuel, le groupe vise des revenus entre 10,35 et 10,65 Mds$, contre 10,2 Mds$ de consensus.

Conagra Brands (-6%) a annoncé ses comptes du premier trimestre fiscal. Les bénéfices sont de 178 M$ (0,45$ par action), contre 152 M$ (0,36$ par action) un an avant. En base ajustée le bénéfice par action s'affiche à 0,47$. Les ventes s'élèvent à 1,83 Md$, en croissance de 1,7%. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 0,49$, pour des revenus de 1,85 Md$. Sur le second trimestre fiscal, le groupe vise un bpa compris entre 0,57 et 0,60$, contre 0,64$ de consensus.

McCormick (-1%) a présenté ses résultats du troisième trimestre fiscal. Le résultat net s'affiche à 173,5 M$ (1,30$ par action), contre 108,2 M$ (0,85$ par action) un an avant. En base ajustée, le bpa ressort à 1,28$, contre 1,12$ sur la même période de l'exercice précédent. Les ventes s'élèvent à 1,35 Md$, contre 1,19 Md$ un an plus tôt. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 1,27$, pour des revenus de 1,36 Md$. Sur l'exercice, le groupe vise désormais un bpa entre 4,95 et 5$, pour des ventes en progression de 12 à 14%.

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