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Wall Street toujours au sommet, avant la réunion de la Fed

| Boursier | 349 | Aucun vote sur cette news

La Bourse de New York commence la semaine sur une note positive, lundi, avant une réunion de la Fed mardi et mercredi, qui sera très suivie par les investisseurs inquiets d'une remontée des taux.

Wall Street toujours au sommet, avant la réunion de la Fed
Credits Reuters

La Bourse de New York commence la semaine sur une note positive, lundi, avant une réunion de la Fed mardi et mercredi, qui sera très suivie par les investisseurs inquiets d'un risque de surchauffe de l'économie américaine et de remontée des taux d'intérêts plus rapide que prévu. Par ailleurs, la résurgence du coronavirus en Europe, qui entraîne de nouvelles mesures de restriction, limite la progression des marchés, qui surveillent aussi la polémique autour du vaccin AstraZeneca, dont l'administration a été temporairement suspendue dans de nombreux pays européens.

A deux heures de la clôture, le Dow Jones avance de 0,23% à 32.854 points, tandis que l'indice large S&P 500 gagne 0,24% à 3.952 pts, et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, progresse de 0,54% à 13.391 pts.

Notons que les Etats-Unis sont passés à l'heure d'été deux semaines avant nous. La cote américaine ouvrira par conséquent dans cet intervalle à 14h30 heure française, pour clôturer à 21 heures.

Vendredi, le DJIA et le S&P 500 avait terminé sur des records, soutenus par l'adoption du Plan Biden, qui va permettre d'injecter 1.900 milliards de dollars dans l'économie américaine pour surmonter la crise du coronavirus. La perspective d'une accélération de la reprise a fait grimper les 3 indices la semaine dernière, de 4% pour le DJIA, de 2,6% pour le S&P 500 et de 3% pour le Nasdaq sur 5 séances.

Les cycliques profitent de la reprise en vue, mais le Nasdaq limite les dégâts

Rappelons que le Nasdaq était entré lundi dernier en zone de correction, avec une chute de 10,5% par rapport à son dernier record du 12 février à 14.095 pts, avant de remonter la pente en fin de semaine, regagnant plus de 5% sur ses plus bas de lundi dernier. Les valeurs de croissance, qui avaient brillé pendant les périodes de confinement ont été délaissées ces dernières semaines à mesure que les investisseurs se sont reportés sur les valeurs cycliques, qui sont moins chères et profiteront de la reprise économique.

Ainsi, lundi, les compagnies aériennes progressent sur fond de signes d'une reprise des voyages en avions aux Etats-Unis. American Airlines grimpe de 7,6%, tandis que Southwest Airlines avance de 1,3%. La direction de Southwest a fait état lundi d'une augmentation des réservations touristiques en particulier vers des destinations "plage et nature". Delta Air Lines progresse aussi de 2,8% et United Airlines flambe de 8,7%.

Dans l'actualité économique outre-Atlantique ce jour, l'indice manufacturier Empire State de la Fed de New York pour le mois de mars 2021 est ressorti à 17,4, contre un consensus de 14,8 et un niveau de 12,1 un mois auparavant. Cet indice, positif et en croissance, signale donc une accélération de l'expansion de l'activité manufacturière dans la région considérée.

Calme sur les obligations, avant les annonces de la Fed

Sur les marchés obligataires, les rendements se détendent lundi après une semaine de tensions. Le taux américain (T-Bond) à 10 ans recule de 3 points de base à 1,60%, mais reste proche de son plus haut niveau depuis janvier 2020. Ce taux n'était que de 0,9% fin décembre. Le rendement du T-Bond à 30 ans, qui avait bondi de 10 pdb vendredi, cédait lundi 4 pdb à 2,36%.

Sur le marché des changes, l'indice du dollar (qui mesure son évolution face à un panier de 6 devises de référence) gagne lundi 0,15% à 91,81 points, tandis que l'euro cède 0,20% à 1,1931$.

En Europe, le taux du Bund allemand à 10 ans a fini à -0,34% (-3 pdb), contre -0,57% fin 2020. Les rendements ont marqué le pas en Europe après les annonces de la Banque centrale européenne, jeudi denier, qui a annoncé jeudi l'accélération, au cours du second trimestre, de ses achats d'actifs sur les marchés afin de freiner la remontée des coûts de financement dans la zone euro.

La Fed très attendue sur ses nouvelles projections de taux

Cette semaine, c'est donc la Réserve fédérale américaine qui est attendue au tournant, avec une réunion prévue mardi et mercredi. Jusqu'à présent, le président de la Fed Jerome Powell et d'autres responsables de la Fed n'ont pas manifesté d'inquiétude concernant un dérapage de l'inflation et ont répété qu'ils toléreraient une hausse passagère de l'inflation au dessus de leur objectif de 2%, sans pour autant relever les taux directeurs.

Les investisseurs ne s'attendent pas à une modification de la politique monétaire de la Fed dès à présent, mais ils seront très attentifs au ton employé par Jerome Powell, et scruteront de très près les nouvelles projections économiques de banque centrale américaine, notamment en matière de taux. De nombreux experts estiment que si le scénario de reprise économique post-Covid se confirme, les taux directeurs de la Fed remonteront courant 2023, et non en 2024 comme le suggèrent les dernières projections de décembre.

Après une perte de près de 2% en début de séance, le pétrole réduit ses pertes lundi soir. Le contrat à terme d'avril sur le baril de pétrole brut WTI cède 0,5% à 65,24$, tandis que le Brent d'échéance mai recule de 0,65% à 68,77$. Lundi dernier, le Brent avait franchi le seuil des 70$ le baril en séance, portant son avancée à plus de 30% depuis début 2021 dans l'espoir d'une reprise économique mondiale et d'un reflux de la pandémie de Covid-19.

L'Europe à nouveau sous pression du coronavirus

Sur le front de la pandémie de coronavirus, la situation continue de s'améliorer aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, mais elle se dégrade en revanche en Europe continentale, où le variant britannique circule très activement. Au vu du rebond des infections observé en Europe, le Dr Anthony Fauci, principal conseiller médical de la Maison blanche, a prévenu les leaders politiques dimanche que la bataille contre le nouveau coronavirus n'était pas terminée. Il a demandé aux Américains d'adhérer aux mesures de santé publique.

L'Italie a annoncé à la veille du week-end son 4e confinement, qui concerne plus de la moitié de son territoire, tandis que le autorités françaises n'excluent plus de reconfiner l'Ile-de-France, le principal poumon économique du pays.

Questions autour du vaccin AstraZeneca

Alors que la campagne vaccinale s'accélère aux Etats-Unis, avec plus de 107 millions de doses injectées, l'Union européenne reste à la traîne et pourrait prendre du retard supplémentaire en raison des inquiétudes sur la sécurité du vaccin AstraZeneca (qui ne fait pas partie des vaccins utilisés aux Etta-Unis).

Après des cas de thromboses survenus en Europe, dont le lien avec la vaccination reste à établir, plusieurs pays dont l'Allemagne, l'Italie et la France ont désormais suspendu ce vaccin en attendant un nouvel avis, prévu mercredi, de l'Agence européenne du médicament (EMA). Celle-ci a jusqu'ici estimé ce vaccin fiable et a jugé ses avantages supérieurs à ses risques. Le vaccin a été administré à plus de 17 millions de personnes au Royaume-Uni et dans l'UE sans problèmes majeurs.

A Londres, l'action AstraZeneca a gagné 0,39% lundi malgré la polémique, mais elle sous-performe la plupart des autres laboratoires qui ont mis au point des vaccins anti-Covid. Depuis le début de l'année, AstraZeneca a ainsi reculé de 4,7%, tandis que Pfizer a lui aussi cédé 4%, mais que BioNtech a bondi de 31,7%, Moderna de 35,7% et Johnson & Johnson a progressé de 1,8%.

VALEURS A SUIVRE

GenMark (+29%). Roche a confirmé l'acquisition programmée du fabricant américain des tests de diagnostic moléculaire GenMark Diagnostics pour un montant de 1,8 milliard de dollars. Le colosse pharmaceutique suisse entend lancer une offre en actions représentant 24,05 dollars par titre GenMark. Le prix proposé représente une prime de 43% sur les cours de clôture de GenMark le 10 février à Wall Street, avant que des rumeurs initiales de presse ne circulent au sujet du rachat. Le deal a été approuvé par les conseils d'administration des deux groupes. Roche anticipe une finalisation durant le deuxième trimestre.

Facebook (+2,7%) entend labelliser les messages traitant de la sécurité des vaccins et les publications sur les vaccins. Le réseau social de Menlo Park va par ailleurs lancer aux États-Unis un outil afin d'indiquer où se procurer les vaccins contre le covid. Facebook et Instagram ont récemment renforcé leurs politiques sur le sujet, face aux attaques à propos d'une éventuelle désinformation sur les vaccins. Les publications seraient labellisées, avec un texte rappelant que les vaccins passent des tests de sécurité et d'efficacité avant leur approbation.

Eli Lilly (-9,2%), le laboratoire d'Indianapolis, perd du terrain à Wall Street suite à des résultats mitigés concernant son étude clinique de stade intermédiaire sur son traitement expérimental de la maladie d'Alzheimer. Ainsi, le traitement n'aurait ralenti que modestement le déclin des patients sur une période de 18 mois. Une seconde étude est par ailleurs lancée.

Gilead Sciences (+2,2%) et Merck & Co (+2,1%) ont scellé un accord en vue du développement d'un traitement anti-VIH à action prolongée susceptible d'offrir une nouvelle option thérapeutique. Les deux laboratoires américains combineront leurs médicaments expérimentaux respectifs, le lenacapavir et l'islatravir, afin de permettre l'administration moins fréquente d'un traitement oral ou injectable.

Carnival (+4,8%), le géant de la croisière, n'est pas encore sorti d'affaire. Son directeur général, Arnold Donald, a indiqué au Financial Times qu'il anticipait encore au moins deux années difficiles pour le secteur, qui ne devrait selon lui retrouver ses niveaux d'avant la crise sanitaire qu'en 2023 au plus tôt.

AMC Entertainment (+26% !), la première chaîne américaine de cinémas, grimpe encore à Wall Street ce jour. Deux nouveaux sites vont être rouverts à Hollywood ce jour. Les 23 cinémas restants seront également rouverts à Los Angeles vendredi. Les opérateurs jouent donc encore le dossier en bourse, alors qu'AMC avait auparavant été dopé en bourse par les achats des traders sociaux des WallStreetBets.

Tesla (+2%). Elon Musk, directeur général du concepteur californien de véhicules électriques, a modifié son titre corporate officiel pour devenir ainsi le 'Technoking' de Tesla. Quant au directeur financier Zach Kirkhorn, il devient... 'Master of Coin'. Rappelons que Tesla avait surpris récemment les marchés en dévoilant un investissement en trésorerie de 1,5 milliard de dollars sur le bitcoin. Pour l'heure, le pari s'est révélé fructueux. Musk ne cesse quant à lui de tweeter à propos du dogecoin, un altcoin qu'il a contribué grandement à populariser.

Amazon (-0,7%). Deliveroo, le service de livraison alimentaire qui avait été grandement soutenu par le géant américain du commerce en ligne, entend lever 1,4 milliard de dollars en s'introduisant en bourse sur le London Stock Exchange.

United Airlines (+9%) grimpe à Wall Street, alors que la compagnie aérienne américaine a fait état d'une amélioration tangible de ses flux ajustés de trésorerie.

AstraZeneca (+0,4% à Wall Street). Les débats se poursuivent autour du vaccin AstraZeneca / Oxford contre le nouveau coronavirus, alors que bon nombre de pays ont désormais suspendu son usage, le temps d'en savoir plus sur les risques d'éventuels effets secondaires. Le groupe ne voit aucune preuve d'un quelconque problème, après plus de 17 millions d'injections en Europe et au Royaume-Uni. L'Irlande, la Norvège et les Pays-Bas ont pourtant suspendu à leur tour le vaccin, tout comme l'Allemagne, la France et l'Italie.

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