En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.
  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
6 100.72 PTS
+1.02 %
6 101.50
+1.12 %
SBF 120 PTS
4 798.09
+0.9 %
DAX PTS
13 526.13
+0.72 %
Dow Jones PTS
29 348.10
+0.17 %
9 173.73
+0.53 %
1.109
0. %

Wall Street tient le choc, malgré les tensions géopolitiques

| Boursier | 569 | Aucun vote sur cette news

Wall Street n'a visiblement aucune envie de croire à un affrontement militaire entre USA et Iran...

Wall Street tient le choc, malgré les tensions géopolitiques
Credits Reuters

Wall Street n'a visiblement aucune envie de croire à un affrontement militaire entre USA et Iran. Après une clôture positive hier lundi, la tendance reste assez solide avant bourse ce mardi, le S&P500 demeurant stable et le Nasdaq grappillant 0,2%. Le DJIA consolide à peine de 0,1%. L'indice dollar gagne 0,2% à 96,9. Le baril de brut WTI consolide de 0,7% à 62,8$ sur le Nymex, alors que le Brent de la mer du Nord fléchit de 0,8% à 68,3$. L'or pointe à 1.568$ l'once, presque inchangé.

Les marchés financiers réagissent donc avec une étonnante sérénité, après une légère faiblesse en fin de semaine dernière suite à l'assassinat du général Qassem Soleimani, personnalité iranienne majeure tuée vendredi en Irak par l'armée américaine. Les investisseurs refusent d'envisager l'hypothèse d'une escalade et d'un embrasement entre Washington et Téhéran. Par ailleurs, les États-Unis n'auraient aucunement l'intention de quitter militairement l'Irak, a tenu à affirmer hier le secrétaire américain à la Défense, réagissant aux informations de l'agence Reuters selon lesquelles le départ de la coalition internationale était imminent - en ligne avec la décision votée dimanche par Bagdad. "Il n'y a eu aucune décision de quitter l'Irak", a ainsi précisé Mark Esper, suite aux indications contraires provenant d'une lettre du commandant américain de la coalition formée par Washington pour lutter contre l'Etat islamique.

L'ayatollah Khamenei a affirmé que toutes représailles seraient menées ouvertement par les forces iraniennes. Un haut responsable iranien a pour sa part déclaré que 13 scénarios étaient à l'étude à ce sujet. Du côté américain, le vice-président Pence prononcera un discours la semaine prochaine à propos des différences entre le peuple iranien et son gouvernement. Enfin, de hauts responsables de l'administration Trump auraient commencé à rédiger des sanctions contre l'Irak.

D'après le Département américain au Commerce ce mardi, le déficit commercial du mois de novembre 2019 est ressorti à 43,1 milliards de dollars, contre un consensus de place de 43,9 milliards de dollars et une lecture révisée de 46,9 milliards de dollars pour le mois d'octobre. La précédente lecture d'octobre était logée à -47,2 milliards.

Les commandes industrielles du mois de novembre seront dévoilées à 16 heures (consensus -0,7% en comparaison du mois antérieur). L'ISM des services pour le mois de décembre sera connu à la même heure (consensus 54,5).

Après des débuts laborieux hier, la bourse de New York avait terminé en légère hausse, les investisseurs gardant leur sang-froid face aux tensions géopolitiques entre les Etats-Unis et l'Iran, dont les possibles conséquences économiques sont à ce stade inconnues. Les deux pays se menacent mutuellement de représailles depuis la mort du général iranien Soleimani, figure majeure du régime de Téhéran, tué la semaine dernière par un raid aérien américain en Irak. Le pétrole et l'or, en nette hausse depuis vendredi, ont poursuivi leur ascension dans une moindre mesure lundi.

A la clôture hier, l'indice Dow Jones a gagné 0,24% à 28.703 points, tandis que l'indice large S&P 500 avançait de 0,35% à 3.246 pts et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques, gagnait 0,56% à 9.071 pts.

Alors que l'année 2019 s'est achevée sur des records boursiers, notamment dans l'anticipation de la signature, le 15 janvier prochain, de l'accord commercial partiel entre les Etats-Unis et la Chine, le raid américain contre le général iranien Qassem Soleimani a rappelé aux marchés mondiaux les dangers potentiels d'une déstabilisation du Moyen-Orient. Pour le moment, les investisseurs gardent cependant leur calme face aux menaces proférées par Téhéran et par Washington à tour de rôle.

Téhéran a promis de se venger de l'élimination par les Etats-Unis du général Soleimani, considéré comme le numéro deux du régime iranien, et patron des forces spéciales Al-Qods au sein des Gardiens de la révolution. A ce titre, il était responsable de la formation de brigades pro-iraniennes au Liban, en Syrie, en Irak et au Yémen. Ses funérailles ont drainé lundi une foule considérable dans les rues de Téhéran.

Téhéran a promis une "riposte militaire" et une "dure vengeance", qui frappera "au bon endroit et au bon moment". Donald Trump a de son côté averti que toute riposte iranienne susciterait des "représailles majeures" de la part des Etats-Unis. Le président américain a même précisé que ces représailles pourraient être "disproportionnées", ajoutant qu'il pourrait faire frapper 52 sites iraniens, y compris culturels, sans préciser lesquels.

En assassinant Soleimani, la Maison Blanche a voulu signifier à Téhéran qu'il ne pouvait plus se livrer impunément à des provocations de plus en plus insolentes : attaques et arraisonnements de tankers dans le détroit d'Ormuz cet été, raid sur les installations pétrolières saoudiennes en septembre, et enfin, l'encerclement la semaine dernière, de l'ambassade américaine à Bagdad par la milice pro-iranienne Hachd al-Chaabi (dont le chef a été tué aux côtés de Qassem Soleimani).

"Les USA ne veulent plus de menaces !", a notamment tweeté Donald Trump dimanche. "Ils nous ont attaqués & nous avons répliqué. S'ils attaquent encore, ce que je déconseillerais fortement, nous les frapperons plus fort qu'ils ne l'ont jamais été !", a encore asséné le président américain dimanche dans un tweet. "L'IRAN N'AURA JAMAIS D'ARME NUCLÉAIRE !", a ajouté Donald Trump.

American Airlines, fortement pénalisé par l'interdiction de voler du 737 MAX, a conclu un accord confidentiel avec Boeing pour compenser les pertes subies en 2019. Alors que la direction de la première compagnie américaine estimait dernièrement le coût lié à l'immobilisation de l'appareil à 540 millions de dollars sur l'exercice 2019, le management a indiqué que l'indemnisation serait versée sur plusieurs années et qu'elle allait utiliser plus de 30 millions de dollars pour le programme de répartition des bénéfices de l'entreprise aux salariés. Boeing a déjà conclu plusieurs accords du même type avec différents transporteurs, dont AeroMexico et Soutshwest, sans en dévoiler le contenu. American Airlines dispose à l'heure actuelle de 24 737 MAX. Elle espère un retour dans les airs du best-seller de Boeing au mois d'avril, ce qui semble toutefois encore loin d'être assuré.

Tesla a confirmé qu'il travaillait sur la production de son SUV Model Y sur le tout nouveau site chinois de 2 milliards de dollars de Shanghai. Il s'agit donc d'une nouvelle étape majeure pour le groupe californien d'Elon Musk, dans cette première usine Tesla à l'étranger. Ces essais interviennent par ailleurs quelques jours seulement après les premières livraisons de Model 3 'grand public' fabriqués sur ce même site de Shanghai. Le groupe confirme donc ses progrès extrêmement rapides. Mardi dernier, il avait livré des Model 3 fabriqués en Chine à dix premiers clients. Zhu Zhisong, responsable chinois du gouvernement de Shanghai, a fait état d'une cérémonie marquant le début du programme du Model Y 'made in China', cérémonie à laquelle participait évidemment Musk, ainsi que le maire de Shanghai, Ying Yong. Musk a affirmé à cette occasion que le Model Y allait finalement connaître, selon lui, une demande probablement supérieure à celle de tous les autres véhicules de Tesla combinés...

Ailleurs dans le secteur automobile, Rolls-Royce a positivement surpris en affichant une croissance de 25% de ses ventes en 2019, réalisant ainsi un nouveau record de facturations et dopant au passage l'action BMW. Aston Martin a en revanche déçu, avertissant d'un profit ajusté annuel en retrait de plus de 45% en comparaison de l'année antérieure du fait d'une faible demande en Europe.

General Motors. Les revenus chinois du constructeur automobile de Detroit ont décliné pour la seconde année consécutive, dans un contexte de ralentissement économique et de concurrence accrue sur le segment SUV.

Uber Technologies s'allie au constructeur automobile sud-coréen Hyundai Motor en vue de développer... des taxis volants électriques. Le lancement est espéré en 2023, selon les annonces faites lors du salon Consumer Electronics Show (CES) à Las Vegas.

 ■

Les informations et conseils rédigés par la rédaction de Boursier.com sont réalisés à partir des meilleures sources, même si la société Boursier.com ne peut en garantir l'exhaustivité ni la fiabilité. Ces contenus n'ont aucune valeur contractuelle et ne constituent en aucun cas une offre de vente ou une sollicitation d'achat de valeurs mobilières ou d'instruments financiers. La responsabilité de la société Boursier.com et/ou de ses dirigeants et salariés ne saurait être engagée en cas d'erreur, d'omission ou d'investissement inopportun.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 17/01/2020

Vinci Aéroport, filiale du groupe Vinci, a vu son trafic croître de 5,7% en 2019 dans les 46 aéroports qu'elle gère, à 255 millions de passagers. Les seuils de 50 millions de passagers, des 30…

Publié le 17/01/2020

Marie Brizard Wine & Spirits (MBWS) a annoncé la conclusion ce vendredi d'un accord tripartite portant sur la cession, par les prêteurs bancaires de MBWS, de la dette bancaire de la société à…

Publié le 17/01/2020

Vinci Airports annonce aborder avec confiance l'année 2020

Publié le 17/01/2020

Imerys a conclu un accord pour l'acquisition du premier producteur indien de panneaux à base de silicate de calcium pour des projets d'isolation thermique dans des industries telles que le ciment, la…

Publié le 17/01/2020

Marie Brizard Wine & Spirits annonce la conclusion d'un accord tripartite portant sur la cession, par les prêteurs bancaires de MBWS, de la dette...