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Wall Street tente de se stabiliser, avec les résultats d'entreprises

| Boursier | 757 | 2 par 1 internautes

La Bourse de New York tente de rebondir mercredi après une séance rouge vif mardi, sur fond de tensions sur les taux.

Wall Street tente de se stabiliser, avec les résultats d'entreprises
Credits Reuters

La Bourse de New York tente de rebondir mercredi après une séance rouge vif mardi, sur fond de tensions sur les taux et d'inquiétudes concernant le futur durcissement monétaire de la Réserve fédérale. Les taux des obligations d'Etat américaines se stabilisent mercredi, mais le "10 ans" se maintient près de ses plus hauts depuis plus de deux ans, à 1,83%. Les cours du pétrole continuent de grimper, l'Agence internationale de l'Energie ayant revu à la hausse la demande mondiale.

A deux heures de la clôture, le Dow Jones cède 0,14% à 35.319 points, tandis que l'indice large S&P 500 regagne 0,07% à 4.580 pts, et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, reprend 0,28% à 14.547 pts.

Le Nasdaq reste toutefois en zone de correction, perdant 10,3% par rapport à son plus haut en séance de 16.212 points le 19 novembre dernier.

Du côté des valeurs, Bank of America (+0,8%) et Morgan Stanley (+2,8%) ont publié des résultats trimestriels supérieurs aux attentes, une agréable surprise après les déceptions de Goldman Sachs, JP Morgan Chase et Citigroup ces derniers jours. UnitedHealth Group (+0,9%) et Procter & Gamble (+3,7%) ont eux aussi publié des comptes supérieurs aux attentes des marchés pour le 4e trimestre.

Les investisseurs restent nerveux à l'idée de la Réserve fédérale américaine va relever au moins 3 fois ses taux directeurs cette année, cesser ses achats d'actifs en mars et commencer à réduire son bilan, qui a gonflé à un record de 8.700 Mds$. Lors du précédent cycle de hausse des taux, en 2015, la Fed avait attendu deux ans avant de procéder à cette réduction du bilan, mais cette fois, elle a signalé qu'elle irait plus vite pour juguler l'inflation (7% aux USA en décembre pour les prix à la consommation).

Ces anticipations ont entraîné une forte tension sur les taux des obligations depuis le début de l'année. Depuis la fin décembre, le taux du T-Bond à 10 ans est passé de 1,5% à 1,88% mardi soir, au plus haut depuis plus de deux ans, en décembre 2019. Mercredi il cédait cependant 5 pb pour revenir à 1,83%, tandis que le "2 ans" reculait de 3 pb à 1,02%, contre 0,73% le 31 décembre. En Europe, le rendement du Bund allemand à 10 ans, qui était à -0,18% le 31 décembre, est brièvement repassé en terrain positif mercredi, à 0,025%, pour la première fois depuis avril 2019, avant de finir à -0,02%.

Les cours du pétrole ont poursuivi leur ascension mercredi, après la publication du dernier rapport de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), qui a revu à la hausse ses prévisions de demande mondiale, alors que l'offre reste contrainte par des problèmes de production dans certains pays et des tensions géopolitiques.

Le baril de brut léger américain WTI a encore gagné 1,3% à 86,57,$ (contrat à terme de février sur le Nymex), tandis que le Brent de Mer du nord a grimpé de 0,8% à 88,24$ (contrat de mars), au plus haut depuis novembre 2014.

L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a donc revu en hausse ses prévisions de la demande de pétrole, et prévenu que le marché pourrait vivre une "nouvelle année de volatilité" si l'offre s'avérait décevante. Son estimation de la demande a été revue en hausse de 200.000 barils par jour pour 2021 et 2022, soit désormais une augmentation prévue respectivement de 5,5 millions de barils par jour (mb/j) puis 3,3 mb/j.

Sur le marché des changes, l'indice du dollar corrige mercredi soir de 0,2% à 95,53 pts face à un panier de devises de référence, tandis que l'euro regagne 0,2% à 1,1349$ sur le marché interbancaire américain.

L'or a vivement rebondi de 1,7% à 1.843,20$ l'once sur le Comex (contrat de février). Le bitcoin évolue en soirée autour de 42.020$, en baisse de 0,9% sur 24h, selon le site Coindesk.

VALEURS A SUIVRE

* Bank of America (+0,8%) a fait état d'un bond de son bénéfice au quatrième trimestre, la forte croissance de ses activités de crédit et le dynamisme des opérations de fusions-acquisitions ayant contribué à stimuler sa division de banque d'investissement. La deuxième banque américaine par les actifs et plus sensible aux fluctuations des taux d'intérêt que ses rivaux en raison de la composition de son bilan, sera probablement l'une des premières bénéficiaires d'un environnement de taux plus élevé. Le revenu net d'intérêts (NII), une mesure particulièrement scrutée de la performance d'une banque sur ses activités de prêts, a augmenté de près de 11% au quatrième trimestre pour atteindre 11,41 milliards de dollars. Bank of America a aussi bénéficié au cours de l'année de l'essor des opérations de fusions-acquisitions (M&A) dans le monde, ce qui s'est traduit par un bond de 55% des commissions de conseils au niveau record de 850 M$ au quatrième trimestre. La banque a par ailleurs réduit de 851 M$ ses provisions pour créances douteuses liées à la pandémie qui ne se sont pas matérialisées. Au global, le bénéfice net est ressorti à 6,77 milliards de dollars, soit 0,82 dollar par action, contre 5,21 Mds$, soit 0,59 dollar par action, un an plus tôt. Les analystes tablaient en moyenne sur un bpa de 0,76 dollar.

* Morgan Stanley (+2,8%) a fait état d'un bénéfice meilleur que prévu au quatrième trimestre, à la faveur d'un boom des fusions et acquisitions et de solides commissions dans son activité de conseil. Son bénéfice a atteint 3,59 milliards de dollars, soit 2,01 dollars par action, au cours du trimestre clos le 31 décembre, contre 3,27 Mds$ (1,81 dollar par action), un an plus tôt. Le consensus était positionné à 1,91$. Les revenus de la banque d'investissement ont progressé de 6% à 2,43 milliards de dollars, ce qui a été partiellement compensé par une faiblesse de l'activité de trading et une augmentation des dépenses.

* UnitedHealth Group (+0,9%) a déclaré que les coûts supplémentaires des tests et des traitements liés à la récente augmentation des cas de Covid-19 étaient compensés par des reports de procédures de soins de santé non urgentes. L'assureur-maladie a ainsi maintenu ses prévisions de bénéfices pour 2022.

* Procter & Gamble grimpe de 3,7% après avoir rehaussé ses prévisions de croissance. Le géant des produits de grande consommation vise désormais une hausse de ses revenus de 3 à 4% sur son exercice fiscal 2022 contre une fourchette précédente de 2 à 4%. Au cours du dernier trimestre, le groupe a réalisé un profit net de 4,22 Mds$, ou un bpa ajusté de 1,66$, pour un chiffre d'affaires de 20,95 milliards de dollars. Pur faire face à la hausse de l'inflation des matières premières et du transport, la firme a relevé ses prix de 3% en moyenne sur les trois mois clos fin décembre.

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