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Wall Street soutenu par la Chine

| Boursier | 272 | Aucun vote sur cette news

La cote américaine poursuit son rebond avant bourse ce jeudi...

Wall Street soutenu par la Chine
Credits Reuters

La cote américaine confirme son sursaut avant bourse ce jeudi, le S&P500 s'adjugeant 0,4% et le Nasdaq 0,5%. Hier soir, le DJIA s'était envolé de 1,68%, alors que le Nasdaq, freiné par la rechute de Tesla, n'avait pris que 0,43%. Le S&P s'accordait pour sa part 1,13%. Les opérateurs demeurent extrêmement confiants, minimisant l'impact de la crise sanitaire du coronavirus. Par ailleurs, la réduction espérée des tarifs douaniers imposés par la Chine aux produits américains stimule les marchés. L'indice dollar se stabilise ce jour à 98,3. Sur le Nymex, le baril de brut WTI gagne 0,2% à 50,8$.

Sur le front économique ce jour aux USA, la dernière étude de la firme Challenger concernant les destructions de postes annoncées a fait ressortir 67.735 annonces de licenciements en janvier 2020, contre 32.843 sur la période antérieure.

Le Département américain au Travail a fait état, pour la semaine close au 1er février, d'inscriptions au chômage au nombre de 202.000, contre 215.000 de consensus, et 217.000 pour la lecture révisée de la semaine antérieure.

La productivité non-agricole du quatrième trimestre 2019 aux USA (lecture avancée) a progressé sur un rythme de 1,4%, contre +1,5% de consensus. Les coûts unitaires du travail ont également augmenté sur un rythme de 1,4%, contre +1,5% de consensus.

CNBC, citant le Ministère chinois des Finances, explique que la Chine va réduire de moitié les tarifs douaniers sur de nombreux produits importés des Etats-Unis, ces mesures devant prendre effet le 14 février. Ainsi, certaines taxes seront réduites de 10% à 5%, d'autres de 5% à 2,5%. Les ajustements concerneraient environ 75 milliards de dollars de produits américains soumis à ces tarifs en septembre. Ces mesures traduiraient le développement "sain et stable" du commerce sino-américain... Quoi qu'il en soit, ces bons gestes laissent l'espoir, à terme, d'une levée totale des tarifs douaniers réciproques que se sont infligés Washington et Pékin.

Les inquiétudes persistent concernant le coronavirus chinois, alors que les rumeurs concernant de potentiels traitements avaient soutenu hier les marchés. La China Health Commission a fait état de 73 décès supplémentaires liés au virus portant le total à 563 en Chine depuis le début de l'épidémie. Le nombre de cas confirmés dépasse maintenant les 28.000. Hier, l'Organisation mondiale de la santé a tenu à réagir face aux rumeurs concernant de possibles traitements venus de Chine ou de Grande-Bretagne. L'OMS a indiqué clairement qu'il n'existait à ce stade aucune thérapie efficace connue contre ce coronavirus 2019-nCoV.

Dans le même temps, des spécialistes ajustent logiquement en baisse leurs estimations de croissance concernant la Chine pour 2020, face à l'impact économique du virus et malgré les mesures de relance décidées ou envisagées par Pékin. UBS a par exemple revu son estimation à 5,5%, contre 6% auparavant...

Dans un autre registre aux USA, le Sénat, dominé par les Républicains, a acquitté mercredi soir Donald Trump à l'issue de son procès en destitution. La veille, dans son discours sur l'état de la Nation, le président avait vanté son bilan à l'approche de l'élection de novembre.

Compte-tenu des forces politiques en jeu au Sénat (53 républicains sur 100 membres), le résultat de ce vote n'a pas réservé de surprises, et a mis fin à 4 mois de procédure d'"impeachment" déclenchée par les démocrates, majoritaires à la chambre des représentants. Les sénateurs ont rejeté les accusations d'abus de pouvoir par 52 voix contre 48, et celle d'entrave par 53 voix contre 47. Pour destituer le 45e président des Etats-Unis, il aurait fallu réunir 67 voix (majorité des deux tiers).

Le locataire de la Maison Blanche était accusé d'avoir fait pression sur son homologue ukrainien Volodimir Zelenski et conditionné le déblocage d'une aide militaire à l'ouverture par les autorités ukrainiennes d'enquêtes contre Joe Biden, possible adversaire démocrate de Trump à l'élection présidentielle de novembre prochain, et son fils Hunter.

Le vote du Sénat intervient au lendemain du discours annuel du président américain sur l'état de l'Union devant les deux chambres réunies en Congrès. L'exercice a été marqué par un incident entre Donald Trump et la présidente de la chambre des représentants, la démocrate Nancy Pelosi. En arrivant dans la salle, Donald Trump a ostensiblement refusé de serrer la main à Mme Pelosi, qui est à l'origine du procès en destitution contre le président américain. Après le discours du président, la leader démocrate a tout aussi théâtralement déchiré devant les caméras sa copie du discours de Donald Trump.

Lors de son discours, Donald Trump n'a pas dit un mot sur la procédure de destitution, mais il a longuement vanté son bilan économique "extraordinaire" et le "come-back" avec une économie "plus forte que jamais" et assurant que le "meilleur est à venir".

A l'approche de l'élection de novembre, Donald Trump affiche donc une confiance maximale, convaincu d'être sorti renforcé de la bataille lancée par ses adversaires pour tenter de le destituer. Sa cote de popularité - 49% d'opinions favorables selon l'institut Gallup - n'a jamais été aussi grande depuis le début de son mandat. Donald Trump a annoncé via Twitter qu'il ferait une déclaration jeudi à midi heure locale au sujet de "la VICTOIRE de notre pays contre le canular de la destitution", et a publié un montage vidéo où il se voit réélu président... pour l'éternité !

Les valeurs

Estee Lauder progresse avant bourse à Wall Street, alors que le groupe new-yorkais de cosmétiques vient pourtant de réduire ses prévisions de profits pour l'exercice 2020 du fait notamment de la récente épidémie de coronavirus en Chine. Il s'agit en effet d'un marché clé pour le groupe, qui table désormais sur un bénéfice ajusté par action allant de 5,60 à 5,70$, contre une fourchette antérieure allant de 5,85 à 5,93$. Le consensus était de 5,94$ sur la période.

Pour le second trimestre fiscal 2020, clos fin décembre, le bénéfice net du groupe est ressorti à 557 millions de dollars et 1,52$ par titre, contre 573 millions un an avant. Le bpa ajusté a représenté 2,11$, contre 1,9$ de consensus. Les revenus ont totalisé 4,62 milliards de dollars, contre 4 milliards de dollars un an plus tôt et 4,35 milliards de consensus de marché. Le bénéfice a été dopé par l'acquisition des parts restantes de Have & Be Co. Ltd. Les ventes du troisième trimestre sont attendues stables ou en croissance de 1%, alors que le bpa ajusté devrait s'établir entre 1,82 et 1,91$.

Bristol-Myers Squibb a dévoilé pour son quatrième trimestre des comptes soutenus par le rapprochement avec Celgene, acquis pour 74 Mds$ fin novembre. Le bénéfice opérationnel par action est ressorti à 1,22$, pour des revenus de 7,95 milliards de dollars. Ces résultats intègrent les revenus de Celgene depuis le 20 novembre. La perte nette trimestrielle a représenté 1,06 milliard de dollars et 55 cents par titre, avec des éléments non récurrents - dont un ajustement comptable et des amortissements. Le groupe table désormais sur un bpa 2020 allant de 6 à 6,20$, alors que les revenus sont anticipés entre 40,5 et 42,5 milliards de dollars. Le consensus était de 6,16$ de bpa pour 42,2 milliards de revenus.

Twitter flambe avant bourse à Wall Street, le réseau social média ayant publié des revenus trimestriels pour la première fois supérieurs au milliard de dollars. Le bénéfice net trimestriel s'est établi à 119 millions de dollars et 15 cents par titre, contre 255 millions de dollars un an auparavant. Le bénéfice ajusté par action est ressorti à 25 cents, contre 31 cents un an plus tôt et 29 cents de consensus. Les revenus ont totalisé 1,01 milliard de dollars, contre 992 millions de dollars de consensus et 909 millions un an avant. Le groupe a récupéré 7 millions "d'utilisateurs actifs mensuels monétisables" sur une base séquentielle, en comparaison du trimestre antérieur, soit un total de 152 millions. Les nouveaux clients dépassent donc le consensus FactSet, qui n'était que de 2 millions. Pour son premier trimestre fiscal, le groupe californien prévoit des revenus allant de 825 à 885 millions de dollars, contre 873 millions de consensus.

Tapestry, la maison-mère de Coach, Stuart Weitzman et Kate Spade, a battu le consensus de profit sur le trimestre clos, mais prévient par ailleurs d'un impact de l'épidémie de coronavirus sur sa guidance. Pour le second trimestre fiscal, le bénéfice net du groupe a représenté 299 millions de dollars soit 1,08$ par titre, contre 255 millions de dollars un an plus tôt. Le bénéfice ajusté par action s'est établi à 1,10$, contre 99 cents de consensus. Les revenus sont ressortis à 1,82 milliard de dollars, contre 1,80 milliard un an avant et 1,81 milliard de consensus. Selon le management, la propagation du coronavirus "impacte désormais significativement l'activité en Chine", avec la fermeture de la majeure partie des magasins sur le territoire. Le groupe table désormais sur des ventes de 5,9 milliards de dollars et un bpa allant de 2,15 à 2,25$.

Qualcomm a estimé que la demande globale en smartphones faisait face à des incertitudes substantielles du fait de l'épidémie de coronavirus. Ainsi, le groupe se montre prudent, après avoir pourtant livré pour son premier trimestre fiscal des résultats meilleurs que prévu. Pour le trimestre écoulé, le bpa est ressorti à 99 cents et les revenus ont atteint 5,07 milliards de dollars. Le groupe envisage pour le trimestre entamé un bpa allant de 80 à 85 cents, pour des revenus allant de 4,9 à 5,7 milliards de dollars. Ces estimations sont supérieures aux attentes, mais le groupe souligne bien qu'il existe une incertitude significative du fait de l'impact du virus chinois sur la demande sectorielle et la chaîne d'approvisionnement. Qualcomm a ainsi élargi et abaissé ses prétentions.

Kellogg décroche avant bourse à Wall Street, suite à une trop faible guidance financière. Le groupe alimentaire américain a réalisé un bénéfice de 145 M$ et 42 cents par titre sur le trimestre clos, contre une perte de 84 M$ un an avant. Le bpa ajusté s'est élevé à 91 cents contre un consensus de 86 cents. Les revenus trimestriels ont totalisé 3,22 milliards de dollars, contre 3,32 milliards un an plus tôt et 3,18 Mds$ de consensus. Le groupe anticipe pour 2020 un bpa ajusté à changes constants en retrait de 3-4%.

Philip Morris a réalisé des profits et revenus supérieurs aux attentes, mais sa guidance demeure limitée. Le bénéfice net du trimestre clos a représenté 1,62 Md$ soit 1,04$ par titre, contre 1,91 Md$ un an avant. Le bpa ajusté a atteint 1,22$, contre 1,21$ de consensus. Les revenus se sont appréciés de 3% à 7,71 Mds$. Le groupe d'Andre Calantzopoulos table maintenant sur un bpa ajusté annuel de 5,50$, contre 5,60$ de consensus FactSet.

Yum! Brands décroche après les comptes à Wall Street. La maison-mère de Taco Bell, KFC et Pizza Hut a annoncé pour son quatrième trimestre un profit de 488 M$ soit 1,58$ par titre, contre 334 M$ un an plus tôt. Le bpa ajusté s'est élevé à 1$, contre 40 cents un an auparavant et 99 cents de consensus. Les revenus ont augmenté de 9% à 1,69 milliard de dollars, contre 1,81 Md$ de consensus. La croissance à comparable est restée conforme aux attentes, à 2%.

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