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Wall Street sans relief, en attendant la Fed

| Boursier | 668 | Aucun vote sur cette news

La cote américaine s'affiche hésitante avant bourse ce vendredi, après avoir terminé hier soir en ordre dispersé...

Wall Street sans relief, en attendant la Fed
Credits Reuters

La cote américaine s'affiche hésitante avant bourse ce vendredi, après avoir terminé hier soir en ordre dispersé. Le DJIA et le S&P 500 abandonnent de l'ordre de 0,1% en pré-séance ce jour. Le Nasdaq pointe marginalement dans le vert désormais. Le baril de brut WTI perd 0,4% sur le Nymex à 72,3$, tandis que l'once d'or avance de 0,1% à 1.758$. L'indice dollar régresse de 0,1% face à un panier de devises. Le bitcoin rend 1,2% à 47.500$ environ... La prudence domine donc, à l'approche de la réunion monétaire de la Fed des 21 et 22 septembre...

C'est la journée des Quatre Sorcières ce vendredi à Wall Street, ce qui entraîne parfois (mais de moins en moins) une volatilité accrue des marchés. Cet événement boursier, qui intervient 4 fois par an (le 3ème vendredi de chaque trimestre), correspond à l'arrivée à échéance simultanée de 4 types de contrats : les options sur indices et sur actions, ainsi que les contrats à terme sur les indices et les actions...

Par ailleurs, l'indice préliminaire du sentiment des consommateurs américains pour le mois de septembre, mesuré par l'Université du Michigan, sera communiqué à 16 heures (consensus 72).

Ailleurs dans le monde ce matin, les ventes de détail du mois d'août au Royaume-Uni sont ressorties stables en glissement annuel, alors que le consensus FactSet se situait à +0,9%. Elles déclinent de 0,9% en comparaison du mois antérieur, contre -0,1% de consensus. Hors automobile et essence, ces ventes régressent de 1,2% par rapport au mois précédent, contre +0,4% de consensus.

La hausse des prix à la consommation est confirmée en août dans la zone euro. Selon les données finales d'Eurostat, le taux d'inflation annuel de la zone euro s'est établi à 3,0% contre 2,2% en juillet. En août les plus fortes contributions au taux d'inflation de la zone euro proviennent de l'énergie (+1,44 points de pourcentage), suivis des biens industriels hors énergie (+0,65 pp) et de l'alimentation, alcool & tabac et des services (chacun +0,43 pp). En séquentiel, les prix progressent de 0,4%. L'inflation annuelle 'core' atteint quant à elle 1,6% contre +0,7% en juillet.

Alors qu'approche donc la réunion de la Fed, un sondage de consensus Reuters montre que 36 des 49 spécialistes interrogés s'attendent désormais à ce que l'annonce du 'tapering' intervienne en novembre, et non ce mois-ci comme auparavant estimé. Alors que six personnes interrogées attendent toujours une annonce à l'issue de la réunion du FOMC la semaine prochaine (21 et 22 septembre), l'incertitude économique due à l'augmentation des cas de Covid-19 et un rapport sur l'emploi faible le mois dernier ont conduit la plupart des économistes à modifier quelque peu leurs attentes.

La majorité s'attend à ce que la réduction des achats d'actifs obligataires de la Fed (actuellement 120 milliards de dollars mensuels) commence en décembre et se poursuive jusqu'au troisième trimestre 2022. La hausse des taux semble quant à elle improbable désormais avant 2023, même si une minorité anticipe encore un relèvement de taux l'année prochaine.

Pendant ce temps, la prévision médiane du PIB pour le troisième trimestre a été réduite à 4,4% en rythme annualisé, contre 7% le mois dernier, après 6,6% au deuxième trimestre. La projection du quatrième trimestre a été ramenée à 5,1% contre 5,9%. Une forte majorité cite le variant Delta, en tant que facteur important justifiant cette dégradation des perspectives. Pourtant, les perspectives 2022 sont inchangées à 4,2% de croissance, les estimations pour 2023 se situant quant à elles à 2,3% contre 2,4% auparavant.

Sur le front budgétaire, Joe Manchin contrarie sérieusement les plans de Biden. Axios cite des personnes proches du dossier, selon lesquelles le président Biden n'aurait pas réussi à convaincre le sénateur Manchin de soutenir le projet de loi sur les 'infrastructures humaines' de 3.500 milliards de dollars lors d'une rencontre avant-hier à la Maison Blanche. Le 'gap' à combler est de taille, puisque Manchin plaide en faveur d'un plan inférieur de... 2.000 milliards de dollars et demeure opposé à de nombreuses propositions spécifiques. Biden a fait une présentation publique de son programme économique jeudi, mais les médias US ont mis en évidence les querelles démocrates sur un certain nombre de problèmes non résolus.

Biden doit également convaincre la sénatrice Kyrsten Sinema, dont l'historique montre une grande opposition aux augmentations d'impôts.

Les progressistes sont aussi de plus en plus agités, le sénateur Bernie Sanders affirmant que le prix de 3.500 Mds$ représenterait déjà un compromis compte tenu de sa proposition initiale de 6.000 Mds$.

Les taxes restent le facteur le plus important du point de vue des marchés financiers, bien que leur impact soit incertain étant donné les inconnues concernant le timing et le montant final de la facture.

Le large écart entre les modérés et les progressistes au sein du parti démocrate au sujet du plan 'd'infrastructure sociale' complique donc la voie vers des mesures de relance budgétaire supplémentaires. Manchin avait précédemment averti en privé la Maison Blanche et les dirigeants du Congrès qu'il avait des préoccupations politiques spécifiques concernant le plan d'infrastructure sociale de 3.500 milliards de Joe Biden. Il n'en soutient qu'une part représentant 1.000 milliards, ou au plus 1.500 milliards environ. De leur côté, les progressistes ont donc souligné que la proposition de budget de 3.500 milliards de dollars des démocrates était... trop faible.

Les marchés s'attendent toujours à davantage de mesures de relance de la part de Washington, même si les chiffres du projet de loi 'de réconciliation' devraient baisser étant donné la nécessité de rallier les démocrates centristes du Sénat. Le plus gros problème pour les marchés financiers est le risque de hausse des impôts. Des rapports récents ont confirmé que les démocrates étaient susceptibles de s'accorder sur un taux d'imposition des sociétés de 25%, contre 21% actuellement.

S'exprimant sur CNN, le chef de cabinet de la Maison Blanche, Ron Klain, a exprimé sa confiance il y a quelques jours quant au fait que le sénateur démocrate Joe Manchin se prononce ultimement en faveur de l'enveloppe de dépenses du président Biden. Manchin s'est dit préoccupé par l'inflation et l'augmentation de la dette, bien que Klain pense qu'il pourrait être persuadé par l'argument que le projet de loi n'augmentera en fait pas la dette nationale.

L'attention se porte également de plus en plus sur le plafond de la dette. Goldman Sachs voit un risque plus important que d'ordinaire sur ce sujet du relèvement du plafond de la dette. L'accent est mis en particulier sur le refus des démocrates d'inclure une augmentation du plafond de la dette dans leur projet de loi de réconciliation et sur l'insistance des républicains pour qu'ils restent unis dans leur opposition à l'octroi d'un sursis sans accord bipartite sur les réductions de dépenses. Le chef de la minorité sénatoriale, Mitch McConnell, a souligné à plusieurs reprises que les démocrates devraient relever eux-mêmes le plafond de la dette...

Les valeurs

Gap a scellé un accord avec le Britannique Next, qui pourra ainsi exploiter la marque américaine de vêtements au Royaume-Uni et en Irlande dès l'année prochaine.

JP Morgan va lancer dans quelques jours sa banque en ligne, Chase, au Royaume-Uni.

Invesco a initié des pourparlers en vue d'un rapprochement avec les activités de gestion d'actifs de State Street, indique le Wall Street Journal, citant ses sources proches de la question.

Apple et Alphabet (Google) ont retiré de leurs magasins d'applications l'application mobile de l'opposant russe Alexeï Navalny, à en croire l'équipe de ce dernier. La Russie aurait accusé auparavant d'ingérence les géants américains du digital.

Boeing. L'un des pilotes du groupe américain pourrait faire face à des accusations criminelles pour avoir délibérément trompé les régulateurs à propos de la sécurité du 737 MAX. Mark Forkner, qui était 'chief technical pilot' du 737 MAX durant son développement, pourrait donc être poursuivi dans les semaines à venir, précise le Wall Street Journal. Plus tôt cette année, Boeing avait admis que deux employés avaient conspiré pour frauder la FAA à propos du 737 MAX.

Pfizer / BioNTech et Moderna restent sous surveillance, alors que les compagnies plaident pour une troisième dose de leurs vaccins anti-covid, dont l'efficacité diminuerait avec le temps. Les autorités américaines observent l'évolution des nouveaux cas et espèrent une baisse prononcée, après une accalmie ces derniers jours. Le nombre de décès, lui, est remonté hier jeudi au plus haut depuis février, à plus de 3.400.

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