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Wall Street sans conviction en attendant un plan de relance US

| Boursier | 304 | Aucun vote sur cette news

La Bourse de New York s'affiche une nouvelle fois hésitante, vendredi, en manque de catalyseurs...

Wall Street sans conviction en attendant un plan de relance US

La Bourse de New York s'affiche une nouvelle fois hésitante, vendredi, en manque de catalyseurs alors que les négociations politiques traînent au sujet d'un nouveau plan de soutien budgétaire aux Etats-Unis. Les investisseurs s'inquiètent en outre du risque d'un Brexit dur, évoqué sérieusement par le Premier ministre britannique Boris Johnson. Sur le plan sanitaire, le comité consultatif de la FDA américaine a donné un avis favorable à la mise sur le marché en urgence du vaccin de Pfizer/BioNTech. Une bonne nouvelle alors que l'épidémie de Covid-19 flambe à des niveaux record aux Etats-Unis.

A deux heures de la clôture, le Dow Jones progresse de 0,12% à 30.035 points, retrouvant symboliquement le seuil des 30.000 pts, tandis que l'indice large S&P 500 cède 0,3% à 3.656 pts et que l'indice Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, recule de 0,53% à 12.340 pts.

Du côté des valeurs, Walt Disney se distingue par un bond de plus de 14%, après que le groupe a fait des prévisions impressionnantes pour ses services de vidéo en streaming, dont Disney+, à horizon de l'exercice 2024.

Plus tôt dans la journée, les marchés asiatiques ont fini sur des prises de bénéfices (-0,39% pour le Nikkei, -0,77% pour le Shanghai composite), de même que les marchés européens (-1,36% pour le DAX 30 et -0,76% pour le CAC 40).

Les Américains gardent le moral malgré la flambée de Covid-19

Sur le plan macro-économique aux Etats-Unis, le moral des Américains tient bon en ce début décembre malgré la progression de l'épidémie de coronavirus et le retour de mesures de restriction dans de nombreux Etats. L'indice préliminaire du sentiment des consommateurs américains, mesuré par l'Université du Michigan, a ainsi grimpé à 81,4 en décembre contre un consensus de marché de 76, et après 76,9 en novembre.

Par ailleurs, l'indice des prix à la production a augmenté de 0,1% en novembre comparaison au mois antérieur, en ligne avec le consensus des économistes. Hors alimentation et énergie cette fois, le 'PPI' américain s'est affiché en augmentation de 0,1%, alors que le consensus était logé à +0,2% par rapport au mois précédent.

Les chances d'adopter un plan de relance avant Noël semblent diminuer

A Washington, le suspense se poursuit sur la possibilité d'adopter un nouveau plan de soutien face à la crise du Covid-19 avant la fin de la législature actuelle, prévue à la fin de la semaine prochaine. Deux projets d'un montant presque équivalent sont désormais en discussion : le premier, d'un montant de 908 milliards de dollars, a été déposé la semaine dernière par un groupe bipartisan de sénateurs démocrates et républicains. Le deuxième projet, d'un montant de 916 Mds$, a été présenté mardi soir par le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin.

M. Mnuchin et Nancy Pelosi, la leader démocrate de la Chambre des représentants ont tous deux fait état de "progrès" dans les négociations, mais un accord reste à conclure, Mme Pelosi restant favorable au plan sénatorial de 908 Mds$... Selon la presse américaine, les discussions sont ralenties par les réticences du président républicain du Sénat, Mitch McConnell, dont le soutien est essentiel pour voter un nouveau plan. McConnell aurait posé des conditions, exigeant notamment que le plan de soutien prévoie de protéger les entreprises de poursuites judiciaires liées au Covid-19.

Il semble de plus en plus difficile de faire adopter un plan avant la fin de la législature (en principe vendredi prochain, 18 décembre...), alors que de nombreux programmes d'aide aux Américains face à la crise du coronavirus prendront fin le 31 décembre, privant notamment 12 millions de personnes d'indemnités de chômage... Un échec reporterait d'au moins un mois l'adoption d'un nouveau package, qui serait soumis au nouveau Congrès entrant en fonction en janvier, mais qui ne devrait pas voter de lois avant l'investiture du président élu Joe Biden prévue le 20 janvier.

Les marchés se montrent aussi plus prudents en cette fin de semaine au vu de la situation sur le Brexit, qui tourne à l'impasse. Le Premier ministre britannique, Boris Johnson, a ainsi évoqué jeudi soir la "forte possibilité" d'une rupture sans accord avec l'Union Européenne. Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, a aussi estimé que le 'no-deal' était désormais plus probable. Les négociations continuent toutefois jusqu'à dimanche...

VALEURS A SUIVRE

Walt Disney s'envole de plus de 14%, au lendemain d'une journée virtuelle d'investisseurs au cours de laquelle le géant américain des loisirs a dévoilé des données et des ambitions impressionnantes pour ses services de vidéo en streaming, dont Disney+, lancé il y a à peine plus d'un an. Disney+ a ainsi conquis 86,8 millions d'abonnés à la date du 2 décembre, contre un peu plus de 73 millions en fin de quatrième trimestre fiscal, achevé le 3 octobre. En incluant Hulu et ESPN+, les services de streaming du groupe comptent au total environ 137 million d'abonnés.

A horizon de la fin de l'exercice 2024, le groupe vise désormais 260 millions de clients pour Disney+ et 350 millions pour Disney+, Hulu et ESPN+ réunis, ce qui correspond à tripler ses ambitions initiales faites à l'automne 2019 (80 à 90 millions d'abonnés à Disney+)...

Fort du succès de Disney+, le groupe a annoncé jeudi une hausse du prix de l'abonnement Disney+ aux Etats-Unis, à 7,99$ par mois, soit 1$ supplémentaire, à partir de mars 2021. En Europe, l'abonnement à Disney+ coûtera 2 euros de plus, soit 8,99 euros par mois, au lieu de 6,99 euros, à partir du 23 février 2021.

Airbnb (+2%). Le titre de la plateforme de location touristique entre particuliers s'est envolé de 113% pour son premier jour de cotation hier, terminant à 144,71$ sur le Nasdaq. Pourtant, l'IPO avait été finalement pricée déjà au-dessus du haut de la fourchette indicative. La capitalisation boursière d'Airbnb dépasse donc déjà les 100 milliards de dollars.

DoorDash (-6%), qui avait flambé de 85% mercredi pour son introduction à Wall Street, a reperdu hier 2% et corrige encore ce jour. Le dossier capitalise tout de même 66 milliards de dollars sur la cote américaine.

Apple (-1%). Le groupe à la pomme travaille selon Bloomberg sur son propre modem cellulaire, pour remplacer les produits de Qualcomm (-6%). Le développement aurait commencé cette année, selon un dirigeant du groupe, qui aurait fait cette confidence aux employés.

Broadcom (-1%) a dépassé les attentes de marché sur le trimestre clos et annoncé la nomination d'un nouveau directeur financier. Pour le quatrième trimestre fiscal, le bénéfice net est ressorti à 1,25 milliard de dollars et 2,93$ par titre, contre 818 millions un an avant. Le bpa ajusté a représenté 6,35$ contre 5,39$ un an avant. Les revenus ont totalisé 6,47 milliards, contre 5,78 milliards l'an dernier. Kirsten Spears prend par ailleurs la tête de la direction financière.

Oracle (+1%) a publié un bénéfice net de 2,44 milliards de dollars (80 cents par action) pour son deuxième trimestre fiscal, pour un chiffre d'affaires de 9,8 Mds$, en légère hausse de 1,8%. En données ajustées des éléments non récurrents, le bénéfice par action de l'éditeur américain de logiciels de gestion s'établit à 1,06$, contre 0,9$ un an plus tôt. Ces chiffres sont globalement supérieurs à ceux attendus. Le consensus des analystes tablait ainsi sur un bpa de 1$ et sur des ventes de 9,77 Mds$. Safra Catz, CEO du groupe, a précisé que les résultats du 2e trimestre fiscal avaient été portés par la forte hausse des ventes de deux applications Cloud du groupe, Fusion et NetSuite, qui ont bondi respectivement de 33% et 21% sur un an.

Adobe (-1%). Le groupe software américain a dépassé les attentes de marché pour son quatrième trimestre et rehaussé ses prévisions. Sur le T4, le bénéfice par action est ressorti à 2,81$, contre 2,66$ de consensus et 2,29$ un an avant. Les revenus ont été de 3,42 milliards, contre 3 milliards un an plus tôt et 3,36 Mds$ de consensus. Sur l'exercice, le groupe prévoit un bpa de 11,2$ et des revenus de 15,15 Mds$.

Mastercard (-1,7%). La Cour suprême du Royaume-Uni a validé ce jour une procédure en nom collectif contre le groupe de cartes de crédit, accusé d'avoir surfacturé plus de 46 millions de personnes en Grande-Bretagne pour un total de 14 milliards de livres sur une période de 15 années.

Lululemon Athletica (-5%) a rehaussé ses prévisions de chiffre d'affaires et de bénéfice pour le trimestre entamé, intégrant ainsi l'impact positif des mesures de confinement et de l'essor du sport à domicile. Pour le troisième trimestre, le groupe a dégagé un bénéfice de 144 millions de dollars et 1,1$ par titre, contre 126 millions un an avant. Le bpa ajusté a représenté 1,16$ contre 88 cents de consensus. Les revenus ont grimpé de 22% à 1,1 Md$ avec le e-commerce. La croissance à comparable est ressortie à 19%.

Costco Wholesale (+1%), le distributeur d'Issaquah, a dévoilé hier soir des comptes trimestriels supérieurs aux attentes de marché, avec une progression de 86% de ses ventes en ligne. Pour le premier trimestre fiscal, Costco a réalisé un bénéfice de 1,17 milliard de dollars et 2,62$ par titre, contre 844 millions un an avant. Les revenus se sont améliorés de 17% à 42,4 milliards de dollars. La croissance à comparable s'est établie à 15%.

MetLife (-2%). Le Suisse Zurich Insurance et Farmers Exchanges ont conclu le rachat à MetLife d'activités d'assurance dommages aux Etats-Unis pour un montant de 3,94 milliards de dollars.

Pfizer (-1%). Un comité d'experts indépendants de la FDA a donc voté hier jeudi à une large majorité en faveur d'une autorisation d'utilisation d'urgence du vaccin du groupe américain et de son partenaire allemand BioNTech contre le Covid-19. La FDA va suivre ce conseil. Elle a déjà contacté les centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) aux Etats-Unis ainsi que l'Operation Warp Speed afin qu'ils mettent en oeuvre leurs plans de distribution de vaccins. Il s'agira du premier vaccin disponible aux USA.

Ferrari (stable). L'administrateur délégué de Ferrari, Louis Camilleri, a démissionné pour motifs personnels. Il sera remplacé pour l'heure par le président John Elkann. Camilleri dirigeait le groupe italien depuis juillet 2018. Il a pris la décision de démissionner alors qu'il souffrait de problèmes de santé et avait du être hospitalisé après avoir été contaminé par le Covid-19, selon une source de Reuters, selon laquelle son état de santé n'était toutefois pas la raison de sa démission.

Tesla Motors (-2%) décline à Wall Street avant son intégration au S&P 500. Le broker Jefferies a abaissé sa recommandation à 'conserver' contre 'acheter', mais relevé son objectif de cours à 650$ contre 500$ auparavant.

Nio (-8%), rival chinois coté à Wall Street de Tesla, cède aussi du terrain en bourse ce jour. Le groupe a annoncé en effet une augmentation de capital portant sur 60 millions d'ADS (American Depositary Shares) qui pourrait lui permettre de lever 2,7 milliards de dollars.

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