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Wall Street : sanction confirmée

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Wall Street corrige assez fortement ce jeudi, le S&P 500 abandonnant 1,4% à 4...

Wall Street : sanction confirmée
Credits Reuters

Wall Street corrige assez fortement ce jeudi, le S&P 500 abandonnant 1,4% à 4.295 pts et le DJIA 1,44% à 34.180 pts, contre un recul de 1,45% du Nasdaq à 14.452 pts. Le baril de brut WTI se stabilise vers les 72$ sur le Nymex. L'once d'or monte de 0,2%. L'indice dollar régresse de 0,4% face à un panier de devises. Le bitcoin trébuche de 6% sous les 33.000$ sur Bitfinex, alors que la sénatrice Elizabeth Warren vient d'alerter sur les risques liés aux 'cryptos' et de demander à la Securities & Exchange Commission de faire preuve de vigilance.

Les prises de bénéfices particulièrement appuyées du jour interviennent sur des craintes de pic de croissance, quelques inquiétudes monétaires liées au tapering (pourtant pas imminent), et alors que les nouveaux variants préoccupent sur le front sanitaire.

Les inscriptions au chômage aux États-Unis ont connu une hausse inattendue la semaine passée, mais restent sous la barre des 400.000. Le Département américain au Travail vient d'annoncer, pour la semaine close au 3 juillet, des inscriptions au chômage au nombre de 373.000, en hausse de 2.000 par rapport à la semaine antérieure. Le consensus était positionné à 350.000. La moyenne à quatre semaines s'établit à 394.500, en baisse limitée de 250.

Le rapport hebdomadaire du Département à l'Énergie sur les stocks pétroliers domestiques pour la semaine close au 2 juillet sera annoncé à 17 heures. Les chiffres du crédit à la consommation pour le mois de mai seront annoncés à 21 heures (consensus +19 milliards de dollars).

Le compte-rendu de la réunion de la Fed des 15 et 16 juin dernier, publié hier soir, a confirmé que la banque centrale américaine s'interrogeait sur le calendrier de réduction de son vaste programme d'achat d'actifs (120 milliards de dollars par mois), mis en place en mars 2020 pour lutter contre la crise du coronavirus. Ses membres ont cependant estimé que le moment n'était pas encore venu pour entamer ce "tapering". Les conditions de progrès substantiels supplémentaires dans le rétablissement de l'économie ne sont ainsi "pas encore atteints", selon le document. A Wall Street, les indices boursiers ont peu réagi à cette publication hier, le Dow Jones gagnant 0,3% et le Nasdaq pointant à l'équilibre à la clôture.

Les "Minutes" montrent que les responsables de la Fed veulent se tenir prêts à agir "selon un calendrier prudent", et certains ont estimé que les conditions d'un "tapering" interviendraient plus tôt que prévu initialement. Certains ont en outre jugé souhaitable de réduire en priorité les achats d'actifs adossés à des prêts hypothécaires (MBS) actuellement de 40 Mds$ par mois, avant de réduire les achats d'obligations d'Etat (80 Mds$ par mois).

Les marchés financiers estiment que la Fed pourrait annoncer dès la fin de cet été son intention de réduire ses achats d'obligations sur les marchés, sauf en cas de ralentissement économique dû à la progression du variant delta du Covid-19. La baisse effective des achats pourrait commencer de façon progressive à partir de début 2022, selon les économistes.

La réunion de juin (qui s'est soldée par un statu quo monétaire) était la première au cours de laquelle les membres de la Fed avaient commencé à aborder la question de la réduction du soutien monétaire, face à une reprise économique qui a surpris par sa vigueur outre-Atlantique, grâce à une campagne de vaccination efficace contre le Covid-19. En outre l'accélération de l'inflation a amené la Fed à surveiller de près les risques de surchauffe, même si le phénomène de hausse des prix est jugé temporaire.

Les Minutes publiées mercredi montrent que les responsables de la Fed ont été surpris de la vigueur de l'inflation cette année, mais que la plupart d'entre eux continuent de juger ce phénomène transitoire.

La Fed a relevé ses prévisions de croissance aux Etats-Unis à 7% pour cette année (contre 6,5% en mars), tandis que l'inflation "core PCE" (sa mesure favorite) est attendue à 3% cette année (dépassant l'objectif de 2%) avant de ralentir à 2,1% en 2022 et en 2023. En mai, le "core PCE" a accéléré à 3,4% sur un an.

Le président de la Fed, Jerome Powell, avait indiqué lors de sa conférence de presse du 16 juin, que les membres de la Fed avaient bel et bien abordé le sujet du "tapering". "Si vous voulez, vous pouvez dire que c'était la réunion où l'on a 'parlé-de-parler-de' " réduire les achats d'obligations, avait-il déclaré sans plus de précision.

Dans ses nouvelles projections, la Fed avait en outre montré qu'elle s'attendait désormais à une hausse de son principal taux directeur (actuellement proche de zéro) à partir de 2023, voire de la fin 2022 pour certains membres, contre 2024 jusque là.

La Banque centrale européenne vient de dévoiler sa nouvelle stratégie de politique monétaire, fruit d'une évaluation approfondie qui avait été lancée le 23 janvier 2020. Comme attendu, le Conseil des gouverneurs fait évoluer son objectif d'inflation qui est désormais fixé à 2% à moyen terme, et non plus "proche de, mais inférieur à 2%". Cet objectif d'inflation est symétrique, ce qui signifie que les écarts négatifs et positifs sont également indésirables. Lorsque les taux d'intérêt nominaux sont proches de leur niveau plancher, une politique monétaire particulièrement vigoureuse et ancrée dans la durée est nécessaire pour éviter la fixation des écarts négatifs par rapport à l'objectif d'inflation. Cela peut aussi se traduire par une période intermédiaire d'inflation légèrement au-dessus de l'objectif, précise le Conseil.

Le Conseil des gouverneurs confirme également que l'ensemble des taux d'intérêt de la BCE demeure le principal instrument de politique monétaire. D'autres instruments, comme la forward guidance, les achats d'actifs et les opérations de refinancement à plus long terme qui, au cours des dix dernières années, ont permis d'atténuer les contraintes liées au niveau plancher des taux d'intérêt nominaux, resteront une partie intégrante de la panoplie d'outils de la BCE, qui pourront être utilisés de manière appropriée.

Le Conseil réaffirme aussi que l'indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) reste la mesure appropriée de l'évaluation de la stabilité des prix. Il admet cependant que l'inclusion des coûts des logements occupés par leur propriétaire dans l'IPCH permettrait de mieux rendre compte de l'inflation pertinente pour les ménages et que plusieurs années seront nécessaires pour ce faire. Entre-temps, le Conseil des gouverneurs utilisera, dans le cadre de ses évaluations de la politique monétaire, des mesures de l'inflation qui intègrent des estimations préliminaires du coût des logements occupés par leur propriétaire pour compléter sa panoplie de mesures plus larges de l'inflation.

Le Conseil reconnaît que le changement climatique a des conséquences profondes sur la stabilité des prix et a, dès lors, approuvé un plan d'action ambitieux dans ce domaine.

La première réunion de politique monétaire régulière du Conseil des gouverneurs mettant en oeuvre la nouvelle stratégie se tiendra le 22 juillet 2021. Le Conseil entend évaluer à intervalles réguliers l'efficacité de sa stratégie de politique monétaire, et devrait conduire la prochaine évaluation en 2025.

Après des gains de l'ordre de 50% depuis le début de l'année, les cours du pétrole ont chuté mercredi pour la 2e séance, alors qu'un bras de fer opposant l'Arabie saoudite et les Emirats arabes unis a semé des doutes sur la capacité de l'Opep et de ses alliés à continuer de maîtriser leur production de brut. Mercredi soir, le baril de WTI a cédé 1,6% à 72,20$ sur le Nymex pour le contrat à terme d'août, après avoir perdu 2,4% mardi, tandis que le Brent de la mer du Nord (contrat de septembre) a trébuché de 1,5% à 73,43$ (-3,4% mardi). Les cours des deux variétés de brut ont été soutenus depuis le début de l'année par la reprise de la demande mondiale grâce à la vaccination, qui a fait refluer la pandémie de coronavirus.

Toutefois, l'annonce lundi d'un échec des 23 membres de l'alliance Opep+ à trouver un accord pour continuer à relever leur production à partir d'août, fait désormais craindre que l'alliance ne se délite, avec des conséquences imprévisibles sur la production et les prix du pétrole. Le projet avorté envisageait une hausse de 400.000 barils par jour par mois, entre août et décembre, soit 2 mbj supplémentaires d'ici à la fin 2021.

Mais les Emirats arabes unis ont bloqué l'accord (qui doit être approuvé à l'unanimité) en exigeant une hausse de leurs quotas, ce qui a été refusé par l'Arabie saoudite. En outre, aucune nouvelle date n'a été fixée pour une autre réunion, ce qui est très rare au sein du cartel pétrolier.

Dans l'immédiat si aucun accord n'est conclu, la production devrait en théorie rester stable à partir d'août (un facteur haussier pour les cours), mais des experts craignent désormais que de nombreux pays producteurs, impatients de relever leur production, ne soient tentés d'agir en solo, inondant le marché mondial, et entraînant une chute des cours. Un article paru mercredi dans le 'Wall Street Journal' évoquait même un "possible retrait des Emirats de l'Opep afin de pouvoir pomper jusqu'à 4 mbj en vue de renflouer ses caisses pendant que les cours restent solides"...

Selon 'Reuters', qui cite des sources au sein de l'Opep+, la Russie serait en train de mener des efforts diplomatique pour tenter de réconcilier l'Arabie saoudite et les Emirats. De leur côté, les Etats-Unis, qui ne sont pas membres de l'Opep+ ont appelé les parties prenantes à trouver "une solution de compromis qui permette de faire avancer les augmentations de production proposées".

Mardi, au cours d'un point presse, la porte-parole de la Maison blanche, Jen Psaki, a qualifié d'"encourageantes" les discussions qui ont lieu depuis ce week-end entre des responsables américains et leurs homologues saoudiens et émiratis. Elle a insisté sur un accord qui "permettra l'accès à une énergie abordable et fiable", à l'orée de la saison estivale, où la demande de carburants est la plus élevée aux Etats-Unis. Les prix de l'essence à la pompe y ont déjà atteint ces derniers jours de nouveaux sommets en sept ans, au-dessus de 3 dollars le gallon.

Dans l'actualité des entreprises ce jeudi à Wall Street, aucune publication trimestrielle notable n'est attendue.

Concernant enfin le tant attendu plan de relance américain, Politico croit savoir qu'un accord bipartisan sur le projet d'infrastructure pourrait parvenir au Sénat dès la semaine du 19 juillet. D'autres rapports de presse font toutefois état de négociations plus compliquées sur des mesures additionnelles de stimulus fiscal... Bloomberg suggère de son côté que Jerome Powell pourrait être reconduit à la tête de la Fed...

Les valeurs

Google (Alphabet -2%) fait face à des poursuites antitrust de douzaines d'États américains concernant l'abus supposé de position dominante de Google Play, relate Bloomberg, qui évoque une plainte provenant de 36 États et du District de Columbia, auprès de la Cour fédérale de San Francisco. Les accusations concernent les commissions exigées par Google, auxquelles sont soumis les développeurs, sur les achats et les abonnements sur leurs applications.

Tesla (-1%) a écoulé 33.155 véhicules en Chine en juin selon la China Passenger Car Association (association chinoise des constructeurs automobiles), contre 33.463 en mai.

Motorola Solutions (-1%). L'autorité de concurrence britannique pourrait ouvrir une investigation sur le réseau Airwave du groupe qui sert aux services d'urgence.

Boeing (-1%). Le média russe RBC croit savoir que la compagnie aérienne Pobeda (Aeroflot) aurait annulé une commande portant sur 20 appareils 737 MAX du constructeur aéronautique américain.

Les valeurs bancaires majeures cotées à Wall Street fléchissent enfin ce jour avec le tassement des rendements obligataires. Bank of America abandonne 2%, JP Morgan 2% également et Goldman Sachs 3%.

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