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Wall Street salue les premiers résultats de sociétés US !

| Boursier | 384 | Aucun vote sur cette news

Les indices américains gagnent plus d'1% mardi soir, soutenus par de bons résultats d'entreprises et des espoirs sur le Brexit et le commerce mondial.

Wall Street salue les premiers résultats de sociétés US !
Credits Reuters

La saison des résultats d'entreprises pour le 3e trimestre a pris un bon départ, mardi à Wall Street, avec des performances meilleures que prévu dans la banque et la santé, encourageant les investisseurs à se placer sur les marchés d'actions. En outre, les espoirs de concrétisation de l'accord commercial entre les Etats-Unis et la Chine l'ont emporté sur les doutes de la veille. Enfin, les marchés ont apprécié les spéculations selon lesquelles un projet d'accord sur le Brexit serait imminent.

Deux heures avant la clôture, les indices américains progressaient de plus d'1%. L'indice Dow Jones avançait de 1,09% à 27.080 points, tandis que l'indice large S&P 500 gagnait 1,22% à 3.002 pts, et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologies et biotechnologiques, grimpait de 1,42% à 8.162 pts. En Europe, les Bourses ont fini en nette hausse dans l'espoir d'un accord sur le Brexit : l'EuroStoxx 50 a gagné 1,2%, et le CAC 40 a pris 1,05% à Paris.

Les indices S&P sectoriels des financières et de la santé gagnaient tous deux environ 1,8% après la publication d'une série de résultats meilleurs qu'attendus de la part de JP Morgan Chase (+3,6%), Citigroup (+1,7%), Johnson & Johnson (+2%) et UnitedHealth (+8%). Wells Fargo (+2,6%) progresse malgré une forte baisse de son bénéfice, les investisseurs ayant été agréablement surpris par une progression des revenus de la banque. Le titre Goldman Sachs (+0,4%) était en légère hausse (après une chute initiale de 2%) malgré une petite déception sur les comptes de la banque d'affaires.

Pékin et Washington sur la même longueur d'onde commerciale

Sur le front commercial, les doutes sur l'accord de principe conclu vendredi entre les Etats-Unis et la Chine, se sont quelque peu dissipés mardi. La Chine a ainsi démenti mardi tout différend avec les Etats-Unis : "les deux parties sont du même avis en ce qui concerne la progression vers un accord économique et commercial, il n'y a pas de différence", a déclaré devant la presse le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Geng Shuang.

Lundi, l'agence 'Bloomberg' avait fait état de certaines divergences entre les négociateurs. Des sources affirmaient que Pékin souhaitait mener un nouveau round de négociations dès la fin octobre pour établir les détails de l'accord de "Phase 1", et surtout, la Chine souhaiterait désormais obtenir la suspension des droits de douane qui doivent entrer en vigueur en décembre.

Donald Trump avait indiqué vendredi que les détails de ce "très important" accord partiel restaient encore à coucher sur le papier, ce qui pourrait prendre quatre à cinq semaines. Il n'a pas exclu de pouvoir signer cet accord "de phase 1" avec son homologue Xi Jinping, en marge du sommet du Forum Asie Pacifique (Apec) au Chili du 16 au 17 novembre.

L'économie mondiale ralentit face à la montée du protectionnisme

L'accord de "Phase 1" comprend un forte hausse des achats de biens agricoles américains par la Chine, mais aussi des éléments concernant la propriété intellectuelle et les services financiers, ainsi qu'un volet sur les taux de change, a précisé président américain. En signe de trêve, les Etats-Unis ont suspendu la hausse des droits de douanes prévue ce mardi sur 250 milliards de dollars de marchandises chinoises importées. En revanche, pour l'instant, aucune décision n'a été prise sur les tarifs douaniers de 15% sur les produits de grande consommation qui doivent entrer en vigueur en décembre.

En attendant, l'économie chinoise a donné de nouveaux signes de faiblesse, son commerce extérieur s'étant dégradé en septembre. Les exportations ont ainsi diminué de 3,2% par rapport à septembre 2018, contre -3% attendu par le consensus Reuters, et après -1% en août. Les importations ont plongé de 8,5%, contre -5,2% de consensus et après -5,6% en août, témoignant de l'affaiblissement de la consommation intérieure et des effets de la montée des tarifs douaniers.

Mardi, le FMI a revu en baisse ses prévisions de croissance mondiale en citant les effets négatifs de la guerre commerciale. Le fonds a toutefois précisé que l'activité rebondirait si les droits de douane infligés depuis 18 mois entre les Etats-Unis et la Chine étaient supprimés.

Le FMI s'attend désormais à une croissance mondiale de 3% pour 2019 au lieu des 3,2% attendus en juillet. Il s'agit du rythme le plus lent depuis la crise financière de 2008-2009. Pour 2020, le Fonds prévoit un rebond à 3,4%, alors qu'il tablait sur 3,5% en juillet.

Un projet d'accord sur le Brexit serait imminent

A Wall Street comme sur les marchés européens, les investisseurs espèrent qu'un accord sur le Brexit pourra être conclu, peut-être dès ce mardi soir. Selon l'agence 'Bloomberg', un projet d'accord serait ainsi proche entre les négociateurs britanniques et européens et pourrait se concrétiser en fin de soirée.

Cette information a fait bondir la livre sterling sur le marché des changes. La devise britannique gagnait en soirée 1,35% à 1,2778$ sur les marchés interbancaires à New York.

L'indice du dollar, qui mesure son évolution face à 6 devises de référence, reculait de 0,11% à 98,35 points, tandis que l'euro était stable à 1,1029$.

Sur les marchés obligataires (fermés lundi aux Etats-Unis), les cours reculent à mesure que les investisseurs se reportent vers les marchés d'actions, faisant remonter les taux. Le rendement du T-Bond à 10 ans regagnait 4 points de base à 1,77%.

La prudence régnait sur les marchés pétroliers après le rapport du FMI, dans la crainte d'une demande mondiale peu dynamique. Sur le Nymex, le brut léger américain WTI cédait mardi soir 0,26%, à 53,45$ (contrat à terme de novembre), tandis que le Brent était proche de l'équilibre à 59,39$.

L'or est reparti à la baisse, abandonnant 0,9% à 1.483,40 l'once, pour le contrat à terme de décembre coté sur le marché Comex.

VALEURS A SUIVRE

La saison des publications financières trimestrielles débute outre-Atlantique. BlackRock, Citigroup, JP Morgan Chase, Goldman Sachs, UnitedHealth, Omnicom et Johnson & Johnson, ont publié avant bourse à Wall Street. United Airlines était attendu après la clôture.

JP Morgan Chase (+3,6%) bondit suite à des résultats trimestriels supérieurs aux attentes de marché. Pour le troisième trimestre fiscal, le colosse bancaire américain a annoncé un bénéfice net de 9,08 milliards de dollars, 2,68$ par action, contre 8,38 milliards de dollars et 2,34$ par titre un an plus tôt. Le consensus était logé à 2,45$ de bpa sur la période close. Les revenus ont totalisé quant à eux 30,1 milliards de dollars, contre 27,8 milliards un an auparavant et 28,5 milliards de consensus. L'établissement new-yorkais a essentiellement profité de la solidité des activités consommateurs et de banque d'investissement, dans un environnement de taux d'intérêt quant à lui plus difficile.

BlackRock (+2,4%), le titan new-yorkais de la gestion d'actifs, a battu le consensus de place au titre de son troisième trimestre. Sur la période close fin septembre 2019, le groupe, qui gère désormais la bagatelle de 6.960 milliards de dollars d'actifs (+84 Mds$ sur le trimestre), a réalisé un bénéfice net de 1,12 milliard de dollars soit 7,15$ par action, contre 1,22 milliard de dollars et 7,54$ par titre un an auparavant. Le consensus était de 6,96$ de bénéfice par action. L'unité technologique de la firme - incluant la plateforme Aladdin - a dopé les revenus, réalisant une belle croissance de 30% en glissement annuel. Les revenus totaux se sont appréciés de 3% en comparaison de l'an dernier, soutenus également par la croissance des commissions.

Citigroup (+1,7%) a annoncé pour le compte de son troisième trimestre fiscal 2019 un bénéfice net part du groupe de 4,91 milliards de dollars soit 2,07$ par titre, contre 4,62 milliards de dollars et 1,73$ par action un an auparavant. Hors impact d'un bénéfice fiscal, le profit ajusté trimestriel par action de l'établissement new-yorkais serait ressorti à 1,97$, contre un consensus de 1,95$ chez les analystes de la place. Les revenus ont progressé quant à eux de 1% à 18,57 milliards de dollars - aidés surtout par les recettes réalisées dans la banque d'investissement -, contre 18,55 milliards de consensus de marché.

Goldman Sachs (+0,37%) se reprend après un chute initiale de 2%, après un troisième trimestre un peu décevant. Le colosse américain de la banque d'affaires a affiché sur la période un bénéfice net de 1,79 milliard de dollars et 4,79$ par titre, contre 2,45 milliards et 6,28$ par action un an avant. Le consensus était un cran plus haut, à 4,81$ de profit par action. Les revenus se sont érodés quant à eux de 6% en glissement annuel pour ressortir à 8,32 milliards de dollars, ce qui ressort en ligne avec le consensus des analystes de la place. Les revenus de banque d'investissement ont chuté de 15% à environ 1,7 milliard de dollars. Les revenus de services dédiés à la clientèle institutionnelle ont progressé en revanche de 6% à 3,3 milliards de dollars. Les recettes du segment 'equities' se sont améliorées de 5% à 1,9 Md$.

Wells Fargo (+2,7%), la banque californienne qui avait défrayé la chronique avec l'affaire des comptes fantômes, a dévoilé des résultats sans grand relief pour son troisième trimestre. Le bénéfice trimestriel applicable aux actionnaires ordinaires a corrigé à 4,04 milliards de dollars et 92 cents par titre, contre 5,45 milliards de dollars et 1,13$ par action un an plus tôt. Le bénéfice consolidé a totalisé 4,61 Mds$. Le bénéfice trimestriel ajusté par action a représenté 1,07$, contre un consensus logé à 1,15$. L'établissement de San Francisco, qui vient de nommer Charles Scharf en tant que nouveau patron, restaurant ainsi une relative confiance, a affiché des revenus totaux de 22 milliards de dollars sur le trimestre clos, contre 21,9 milliards un an avant et 21,1 Mds$ de consensus.

UnitedHealth (+8%), le groupe américain d'assurance et de soins de santé, a publié des résultats supérieurs aux attentes et rehaussé dans la foulée ses prévisions annuelles. Le bénéfice net trimestriel a grimpé à 3,54 milliards de dollars soit 3,67$ par titre, contre 3,19 milliards et 3,24$ par action un an auparavant. Le bénéfice ajusté par action est ressorti à 3,88$, contre 3,41$ un an plus tôt et 3,75$ de consensus de marché. Les revenus trimestriels totaux ont progressé de près de 7% en glissement annuel pour atteindre 47,4 milliards de dollars, alors que le consensus était d'environ 47 milliards. Le groupe se permet donc de relever ses prévisions financières pour l'exercice, tablant désormais sur un bénéfice par action allant de 14,90 à 15$.

Omnicom (+0,75%), le leader publicitaire américain, était attendu au tournant suite à l'avertissement lancé il y a quelques jours par son rival français Publicis sur la croissance organique. L'Américain a publié ce mardi des comptes trimestriels peu engageants, et rate d'ailleurs le consensus de revenus, du fait notamment du dollar fort. Sur le trimestre clos fin septembre 2019, Omnicom affiche un bénéfice net part du groupe de 290 millions de dollars soit 1,32$ par action, contre 299 millions de dollars et 1,32$ par titre un an avant. Le consensus était de 1,31$ de bpa trimestriel. Les revenus trimestriels du groupe ont régressé de 2,4% en comparaison de l'an dernier à 3,62 milliards, contre 3,65 Mds$ de consensus. La croissance organique est positive de +2,2%, mais le consensus était de +2,7%.

Johnson & Johnson (+2%) a délivré une performance solide au 3ème trimestre. Sur la période, le géant médical et pharmaceutique américain a affiché un bénéfice net totalisant 4,8 milliards de dollars et 1,81$ par action, contre 3,9 milliards de dollars et 1,44$ par titre un an plus tôt. Le bénéfice ajusté par action a représenté 2,12$, alors que le consensus était à peine supérieur à 2$ sur la période. Les revenus ont grimpé quant à eux de manière inattendue, progressant de 1,9% à 20,7 milliards de dollars, alors que le consensus était plutôt voisin des 20 milliards. Les revenus ont été soutenus par les blockbusters Darzalex et Imbruvica. Le groupe table désormais, pour l'exercice, sur un bénéfice ajusté par action allant de 8,62 à 8,67$, une révision en hausse de la guidance.

Charles Schwab (+5,6%). La maison de courtage californienne a publié pour son troisième trimestre fiscal des résultats supérieurs aux attentes. Le bénéfice net trimestriel est ainsi ressorti à 951 millions de dollars soit 70 cents par titre, contre 923 millions de dollars un an auparavant. Le consensus était de 64 cents de bénéfice par titre. Les revenus se sont améliorés quant à eux de 5% en glissement annuel à 2,71 milliards de dollars, alors que le consensus était de 2,64 milliards. Rappelons que le groupe avait fait sensation il y a quelques jours en tranchant dans ses commissions de courtage sur les titres américains, les ETFs et les options. Les annonces avaient alors provoqué une chute générale du secteur, et notamment des rivaux TD Ameritrade, Interactive Brokers et E-Trade Financial.

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