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Wall Street s'oriente vers sa pire semaine depuis mars

| Boursier | 538 | Aucun vote sur cette news

L'aversion au risque s'accroît à Wall Street, à 4 jours de l'élection présidentielle aux Etats-Unis, qui oppose Donald Trump à Joe Biden.

Wall Street s'oriente vers sa pire semaine depuis mars
Credits Reuters

Wall Street recule vendredi, et s'apprête à afficher une nette baisse sur la semaine ainsi que sur le mois d'octobre, sous le poids de nombreuses incertitudes, à seulement 4 jours de l'élection présidentielle aux Etats-Unis, qui oppose Donald Trump à Joe Biden. La dégradation de la situation sanitaire liée au Covid-19 inquiète aussi les investisseurs, d'autant que les tensions politiques ont retardé l'adoption d'un nouveau plan de soutien budgétaire à l'économie américaine. Vendredi, les actions des Gafa sont en berne, à l'exception d'Alphabet (+4,4%), après la publication de comptes pourtant supérieurs aux attentes, mais alors que les craintes s'accumulent pour les futurs bénéfices.

A deux heures de la clôture, l'indice Dow Jones perd 1,12% à 26.360 points, tandis que l'indice large S&P 500 cède 1,57% à 3.258 pts et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, lâche 2,6% à 10.888 pts. Les indices s'orientent vers une chute respective de 7%, 6% et 5,5% sur la semaine, leur pire performance hebdomadaire depuis mars, au début de la crise du coronavirus. Le mois d'octobre se termine aussi sur une perte respective de l'ordre de 5,2%, 3,2% et 2,4%.

Du côté des valeurs, les technologiques boivent la tasse après la publication, jeudi soir après la clôture, des résultats trimestriels des principales Gafa, à savoir Alphabet (maison mère de Google), Apple (-6%), Facebook (-6,7%) et Amazon (-5,5%), ainsi que le réseau social Twitter (-20,5%). Malgré des chiffres meilleurs que prévu, les marchés craignent une détérioration des perspectives bénéficiaires dans les prochains mois, et prennent des bénéfices sur un secteur très fortement valorisé. Apple, notamment, a déçu par une baisse de 20% de ses ventes d'iPhones au 3e trimestre sur un an et par l'absence de prévisions pour le trimestre en cours, celui des fêtes de fin d'année, qui est toujours crucial pour ses activités.

Face aux craintes sur la demande mondiale, le baril de pétrole brut WTI perd encore 2,1% vendredi, à 35,40$ sur le Nymex, portant sa perte à 12% sur le mois d'octobre et à plus de 40% depuis le début 2020. L'once d'or regagne 0,6% à 1.879,70$ sur le Comex, tandis que l'indice du dollar reste ferme (+0,1%) face à un panier de devises, et que l'euro perd 0,3%, dans l'anticipation de nouvelles mesures de soutien de la part de la BCE avant la fin de l'année.

Incertitudes sur l'issue de l'élection US, mardi prochain

A seulement quatre jours de l'élection présidentielle aux Etats-Unis, mardi prochain, la nervosité des marchés s'illustre dans la hausse de l'indice de volatilité du CBOE (le VIX), également connu comme la "jauge de la peur", qui reste proche de ses plus hauts de la mi-juin, autour des 40.

Le Démocrate Joe Biden reste en tête des sondages, mais les investisseurs se souviennent qu'en 2016, les mêmes sondages donnaient Hillary Clinton gagnante face à Donald Trump, qui l'a finalement emporté... Joe Biden n'est pas le candidat préféré de Wall Street, dans la mesure où il compte relever les impôts des ménages aisés et des entreprises, et durcir les réglementations. Cependant, les marchés s'en accommoderaient, d'autant qu'il est plus susceptible que les Républicains de faire adopter un vaste "package" de soutien budgétaire face au Covid-19.

Ce que les marchés craignent avant tout est un résultat trop serré pour être annoncé dès le soir des élections, le mardi 3 novembre... Une telle situation entraînerait une période d'incertitude préjudiciable pour les marchés financiers, et pourrait entraîner des tensions sociales dans le pays.

L'économie américaine toujours vaillante cet automne

Les derniers indicateurs macro-économiques publiés aux Etats-Unis montrent pourtant que la reprise économique se poursuit outre-Atlantique. Les revenus et dépenses des ménages sont ainsi ressortis supérieurs aux attentes en septembre : les revenus personnels ont bondi de 0,9% par rapport à août, contre +0,4% de consensus, et après un recul de 2,5% en août. Les dépenses personnelles ont de leur côté crû de 1,4% contre +1% de consensus. L'indice ajusté des prix 'core PCE' a progressé de 0,2%, en ligne avec les attentes. Sur un an, il affiche une hausse de 1,5% contre 1,7% de consensus.

Par ailleurs, l'indice manufacturier PMI de Chicago est ressorti meilleur que prévu en octobre à 61,1, contre un consensus de 58, mais il a ralenti par rapport à septembre (62,4).

Enfin, l'indice final du sentiment des consommateurs, mesuré par l'Université du Michigan, a été revu en hausse à 81,8 en octobre, contre 81,2 en première estimation, et 81,2 de consensus de place. En septembre, cet indice était à 80,4. L'indice relatif aux conditions actuelles recule de 87,8 à 85,9, mais celui des attentes grimpe de 75,6 à 79,2, signalant de l'optimisme chez les consommateurs.

L'épidémie menace de faire rechuter l'Europe en récession au 4e trimestre

La résurgence de l'épidémie de coronavirus ne semble donc pas pour l'instant affecter l'économie américaine, mais les choses pourraient changer si la situation se dégradait aussi rapidement qu'elle l'a fait en Europe, où de nombreux pays, dont l'Allemagne et la France, les deux poids-lourds de la zone, ont dû refermer partiellement cette semaine une partie de leurs économies pour freiner la progression du virus. Pourtant, le PIB de la zone euro a rebondi de façon spectaculaire au 3e trimestre (+12,7% par rapport au 1er trimestre), mais les économistes prévoient une rechute en terrain négatif au 4e trimestre en raison des couvre-feu et reconfinements partiels mis en place dans la région.

Aux Etats-Unis, le nombre de contaminations au nouveau coronavirus continuent d'augmenter, et ont dépassé les 80.000 par jour contre moins de 50.000 il y a un mois. Les cas progressent dans 47 des 50 Etats, et dans certains Etats du Midwest notamment, les services hospitaliers sont à nouveau sous tension comme au printemps dernier. Pour l'instant, la courbe des morts n'a pas dérapé vers le haut, mais le pays continue d'enregistrer depuis plusieurs mois un nombre important de décès, se situant entre 500 à 1.200 par jour... Au total, le Covid-19 a fait plus de 229.000 morts aux Etats-Unis et a infecté officiellement plus de 8,9 millions de personnes.

VALEURS A SUIVRE

Alphabet (+4,4%), maison-mère Google, a publié des résultats très supérieurs attentes, grâce à un retour en force de la publicité en ligne au 3e trimestre. Les ventes trimestrielles du groupe ont totalisé 46,2 Mds$ (+14% sur un an), un chiffre très supérieur aux 42,9 Mds$ attendus par le consensus. Plombé par la crise du coronavirus, Alphabet avait subi au deuxième trimestre sa première baisse de revenus trimestriels depuis son introduction en Bourse en 2004, ce qui avait pesé sur son cours de Bourse.

Comme pour d'autres groupes internet, dont Snap et Pinterest, les ventes d'Alphabet ont été soutenues par une solide reprise de la publicité en ligne, d'une part sur le moteur de recherche Google et sur Youtube, a indiqué la directrice financière du groupe, Ruth Porat. Les ventes de l'activité Cloud (Google Cloud and Play) ont aussi soutenu la croissance. Les revenus publicitaires de Google ont ainsi bondi de 10% à 37,1 Mds$, contre 33,8 Mds$ un an plus tôt, renouant avec la croissance, après avoir reculé pendant les deux trimestres précédents, sous l'effet de la crise du coronavirus. Les revenus publicitaires de YouTube ont grimpé de 32% pour dépasser les 5 Mds$ (5,04 Mds$) contre 3,8 Mds$ un an plus tôt, et ceux du "cloud" ont atteint 3,44 Mds$ contre 2,38 Mds$ en 2019 (+44%).

Apple (-6%) a publié jeudi après la clôture des profits et des ventes trimestriels supérieurs aux attentes du marché mais les ventes d'iPhone ont déçu en raison notamment du lancement tardif de la nouvelle gamme d'iPhone 12. Ce modèle (le premier compatible avec la 5G), a été lancé plus tard que les années précédentes, à la mi-octobre, et n'a ainsi pas contribué du tout au 4e trimestre fiscal du groupe, qui s'est achevé fin septembre.

En outre, comme les deux trimestres précédents, la firme de Cupertino n'a pas fourni de prévisions pour le trimestre en cours, celui des fêtes de fin d'année, ce qui a inquiété les investisseurs, qui tablent sur un succès de la gamme d'iPhone 12.

Sur le trimestre achevé fin septembre, le bénéfice net d'Apple s'est établi à 12,67 milliards de dollars (73 cents par action) en baisse de 7,4% (13,68 Mds$ et 76 cents par action). Les profits sont toutefois supérieurs au consensus FactSet, qui tablait sur 71 cents par action. Malgré l'absence des nouveaux iPhones, le chiffre d'affaires a légèrement progressé, de 1%, pour atteindre 64,7 milliards de dollars (un record pour un trimestre achevé en septembre), alors que les analystes s'attendaient à un tassement à 63,7 Mds$. Dans le détail, les ventes d'iPhones (privées de l'iPhone 12) ont baissé de 20% à 26,44 Mds$, contre 33,36 Mds$ en 2019, et 28,08 Mds$ attendus par les analystes.

Twitter chute de 20,5%. Le groupe a publié un bénéfice net de 29 millions de dollars pour le 3e trimestre 2020, en baisse de 21% par rapport à la même période de 2019. Le bénéfice par action s'est établi à 19 cents, ce qui était tout de même très supérieur aux attentes du consensus, logées à seulement 6 cents. Les ventes du réseau social ont aussi dépassé les attentes à 936,2 millions de dollars (+14% sur un an) grâce à un retour de la publicité, contre 777,15 M$ attendus par les analystes sondés par le cabinet FactSet.

Malgré ces chiffres encourageants, le groupe a déçu en faisant état d'une hausse de seulement un million du nombre d'utilisateurs quotidiens "monétisables" au 3e trimestre, pour atteindre à 187 millions. Les analystes avaient compté sur un total de 196 millions d'utilisateurs actifs. En outre, la firme à l'oiseau bleu a émis des inquiétudes sur l'évolution du marché publicitaire en ligne après les élections américaines du 3 novembre". "A l'approche de l'élection, toutefois, il est difficile de prévoir comment le comportement des annonceurs pourrait changer" a indiqué Twitter.

Facebook (-6,7%) a livré jeudi soir une publication assez mitigée. Le réseau social dirigé par Mark Zuckerberg a dépassé les attentes au 3e trimestre, mais il a mis en garde contre une année 2021 plus difficile que prévu, compte tenu d'un certain niveau d'incertitudes, citant les tendances imprévisibles des dépenses en ligne pendant la pandémie, les défis réglementaires et les changements imminents en matière de protection de la vie privée prévus par Apple.

Dave Wehner, directeur financier de Facebook, a déclaré lors d'une conférence téléphonique que les dépenses augmenteraient au quatrième trimestre en raison des coûts de retour au travail, de l'augmentation des effectifs, des investissements dans les produits et des frais juridiques plus élevés. Il a souligné que l'entreprise s'attendait à une baisse des marges en conséquence, sans donner d'indications précises sur les revenus, même si Facebook prévoit un taux de croissance de ses recettes publicitaires supérieur à celui du troisième trimestre en raison de la demande pendant la période des fêtes.

Sur les trois mois clos fin septembre, la firme de Menlo Park a vu ses recettes bondir de 22% à 21,47 milliards de dollars contre 19,8 Mds$ de consensus. Le bénéfice net a augmenté de 29% à 7,85 milliards de dollars, soit 2,71 dollars par action, contre un bpa de 1,91 dollar attendu par les analystes. Par ailleurs, si le nombre d'utilisateurs actifs par mois a atteint 2,74 milliards au cours du trimestre, dépassant les prévisions du marché, la société californienne a enregistré un déclin inhabituel du nombre d'utilisateurs aux États-Unis et au Canada, ses marchés publicitaires les plus lucratifs.

Amazon (-5,5%) a réalisé au 3e trimestre le plus gros trimestre de son histoire, avec des ventes de plus de 96 Mds$, en hausse de 37% sur un an. Le bénéfice par action du géant du commerce en ligne a presque triplé sur la période, soutenu par la crise du coronavirus qui a galvanisé les achats en ligne. Mais les opérateurs semblent inquiets par la hausse des dépenses prévus par le groupe sur la fin d'année.

Les profits ont atteint 6,3 Mds$ au 3e trimestre, soit 12,37$ par action, un chiffre presque triplé par rapport à la même période de 2019 (4,23$ par action). Le consensus du cabinet FactSet s'attendait à un bénéfice par action très inférieur, de 7,41$. Les ventes du groupe se sont élevées à 96,1 Mds$ contre 69,98 Mds$ un an plus tôt (+37%), un montant trimestriel record pour le groupe, et très supérieur au consensus (92,78 Mds$).

Pour le 4e trimestre, Amazon table sur une hausse de ses ventes entre 28% et 38% par rapport au 4e trimestre 2019, ce qui porterait les ventes entre 112 et 121 Mds$, grâce au succès des promotions du Prime Day, reporté cette année de juillet à octobre pour cause de Covid-19. Le groupe dit prévoir un résultat opérationnel dans une fourchette large, entre 1 et 4,5 Mds$, contre 3,9 Mds$ au T4 2019. Cette guidance tient compte de charges encore élevées, d'environ 4 Mds$, liées à la gestion de la crise du Covid-19.

ExxonMobil (-1,6%). Troisième perte trimestrielle consécutive pour le géant pétrolier américain. Plombé par la chute de la demande d'or noir, la firme a essuyé un déficit de 680 millions de dollars ou 15 cents par titre au troisième trimestre. Sur une base ajustée, la perte par action atteint 18 cents contre un déficit de 25 cents attendu par le marché. Les revenus ont atteint 46,2 Mds$ contre 65,05 Mds$ un an auparavant. La production en équivalent pétrole est ressortie à 3,67 millions de barils par jour, en repli de 5,8% sur un an.

Hier, la société a annoncé qu'elle prévoyait de réduire ses effectifs américains d'environ 1.900 personnes dans le cadre de ses efforts de réduction de coûts, alors que la réduction globale pourrait atteindre 15% des équipes, soit 14.000 postes. Elle est en train de passer en revue ses actifs de gaz naturel en Amérique du Nord, ce qui pourrait conduire à des dépréciations de 25 à 30 milliards de dollars si la direction venait à modifier ses plans de développement à long terme.

La société prévoit de dépasser ses objectifs de réduction de dépenses de capital et de trésorerie pour 2020 et prévoit de nouvelles baisses en 2021. Malgré son énorme endettement et les réductions de coûts en cours, la direction a confirmé la distribution d'un dividende trimestriel de 0,87$ par titre. S'il s'agit plutôt d'une bonne nouvelle pour les actionnaires, c'est la première fois depuis 1982 que le groupe n'augmente pas son dividende.

Chevron (+0,6%) a annoncé des résultats meilleurs que prévu au troisième trimestre. Le groupe pétrolier a enregistré sur la période un profit ajusté de 201 millions de dollars ou 0,11 dollar par action, contre un bénéfice de 2,9 Mds$ et 1,59$ par titre un an plus tôt. Le consensus tablait sur une perte par action de 27 cents. Les revenus ont plongé de 33,55% à 24,45 Mds$. La production de pétrole et de gaz a diminué de 7% par rapport à l'année précédente à 2,83 mbpj.

"L'économie mondiale continue de fonctionner en dessous des niveaux pré-pandémiques, ce qui a un impact sur la demande de nos produits qui sont étroitement liés à l'activité économique", a déclaré le directeur général, Michael Wirth.

A l'image de ses concurrents, Chevron taille dans ses effectifs pour faire face à la crise. Le groupe a annoncé la suppression d'environ 6.000 emplois tout en réduisant fortement ses dépenses d'investissement même s'il a annoncé il y a quelques semaines le rachat de Noble Corp pour 4,2 milliards de dollars dans le cadre d'une transaction en actions.

Activision (-2,6%). L'éditeur de jeux-vidéo a pourtat relevé son objectif de chiffre d'affaires annuel, anticipant le succès de son prochain jeu vidéo dans la franchise "Call of Duty" alors que la demande continue d'augmenter avec la crise sanitaire.

Delta Air Lines (-0,4%) a trouvé un nouvel accord avec le syndicat représentant ses pilotes pour réduire les coûts tout en évitant d'autres licenciements jusqu'au 1er janvier 2022. Delta MEC, une unité de l'Association des pilotes de ligne, a déclaré que l'accord - qui doit encore être approuvé par les quelque 13.000 pilotes de Delta - réduira de 5% le nombre minimum d'heures garanties par mois. Le partenaire américain d'Air France KLM a pour le moment limité à 1.721 le nombre de postes éliminés parmi les pilotes de la compagnie.

Starbucks (-1,7%). La situation s'améliore même si la chaîne de cafés n'a pas encore renoué avec la croissance. Le groupe a dégagé sur son quatrième trimestre fiscal un chiffre d'affaires en repli de 9% à périmètre comparable, en baisse pour la troisième fois consécutive, mais l'ampleur du déclin ralentit clairement avec le dynamisme des commandes en ligne et la reprise de la demande. Le marché tablait sur un repli de 12,1%. Au global, les revenus ont reculé de 8% à 6,2 Mds$ contre 6,06 Mds$ de consensus. La croissance en Chine a particulièrement contribué à la dynamique alors que l'entreprise a ouvert 260 magasins entre juillet et septembre dans le pays, où elle compte désormais un peu plus de 4.700 points de vente. Le management anticipe en 2021 un bpa ajusté entre 2,7 et 2,9$ pour des revenus compris entre 28 et 29 Mds$. Les ventes à périmètre comparables devraient progresser de 18 à 23% avec une hausse de 17 à 22% aux Etats-Unis. Des prévisions supérieures au consensus. Le groupe compte ouvrir 2.150 nouveaux magasins à travers le monde.

Honeywell (-1,1%). Le groupe industriel a annoncé un bénéfice trimestriel supérieur aux prévisions, un meilleur contrôle des coûts et la demande pour ses équipements d'automatisation ayant compensé les mauvaises performances de ses activités aérospatiales.

CBOE Global Markets (+2%). L'opérateur boursier a annoncé une augmentation de 4% de son bénéfice du troisième trimestre, les volumes de transactions ayant augmenté grâce à la volatilité provoquée par la pandémie de COVID-19.

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