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Wall Street s'oriente en hausse malgré les incertitudes

| Boursier | 418 | Aucun vote sur cette news

A deux heures de la clôture, l'indice Dow Jones avance de 0,77% à 27.020 points, tandis que l'indice large S&P 500 avance de 1,08% à 3.281 pts...

Wall Street s'oriente en hausse malgré les incertitudes

Après un début de séance hésitant, la Bourse de New York s'est orientée à la hausse vendredi, alors que le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, s'est dit prêt à négocier avec les élus démocrates pour parvenir à un accord sur un nouveau plan de relance budgétaire en réponse à la crise sanitaire. Les investisseurs font la chasse aux bonnes affaires après les récents ajustements à la baisse. Le dollar reste recherché comme valeur refuge, mais l'or et le pétrole fléchissent.

A deux heures de la clôture, l'indice Dow Jones avance de 0,77% à 27.020 points, tandis que l'indice large S&P 500 avance de 1,08% à 3.281 pts, et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et "biotechs", progresse de 1,66% à 10.849 pts, mais reste en zone de correction avec une chute de 10% par rapport à son dernier record du 2 septembre, à 12.056 pts.

Le DJIA et le S&P 500 s'orientent vers leur 4e semaine de baisse d'affilée, leur plus longue série baissière depuis août 2019.

Neuf des 11 indices sectoriels du S&P 500 sont dans le vert : les plus fortes hausses sont affichées par les technologiques (+1,4%), l'immobilier (+1,1%), l'industrie (+0,9%) et les "utilities" (+0,8%), tandis que l'énergie (-0,7%) et les biens de consommation de base (-0,13%) sont délaissés.

Les grandes "technos" repartent de l'avant, à l'instar d'Apple (+2,7%) et de Tesla (+3,8%), tandis que les exploitants de navires de croisière Carnival (+8%) et Royal Caribbean Group (+6,6%) profitent d'un relèvement de recommandation des analystes de la banque Barclays, qui estiment que "le pire est passé" pour cette profession.

Reprise des négociations en vue entre la Maison Blanche et les démocrates

Vendredi soir, le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin a indiqué que lui et le présidente de la Chambre des représentants, la Démocate Nancy Pelosi, se sont mis d'accord pour reprendre les négociations en vue d'un nouveau plan de soutien à l'économie américaine face à la crise du coronavirus. Un espoir refait donc surface, alors que les discussions étaient au point mort depuis un mois et demi.

Les Démocrates de la Chambre proposent un nouveau plan d'au moins 2.200 milliards de dollars, qui pourrait être voté la semaine prochaine, selon Richard Neal, président de la commission des Voies et Moyens. Jusqu'à présent, la Maison Blanche et les sénateurs républicains exigeaient un plan moins onéreux et plus ciblé sur les secteurs les plus affectés par la crise sanitaire.

Malgré la reprise des discussions, les investisseurs doutent encore que les Démocrates et la Maison Blanche puissent aboutir à un projet susceptible d'être adopté avant l'élection présidentielle du 3 novembre prochain. Les partis en présence semblent encore loin d'être d'accord sur l'ampleur du soutien nécessaire, après le plan massif de 2.200 milliards de dollar voté en mars dernier, mais dont la plupart des mesures sont désormais terminées ou en voie de l'être.

Le rythme du rebond économique marque le pas

Le retard dans l'adoption d'un nouveau plan risque de peser sur le rythme de la reprise économique, qui avait été très dynamique pendant l'été, mais semble désormais marquer le pas, malgré les plans de soutien de la banque centrale américaine. Les responsables de la Fed se sont dit prêts ces derniers jours à en faire davantage dans les prochains mois, mais ils ont appelé les responsables politiques à faire leur part du travail en mettant en oeuvre un nouveau "package" budgétaire.

Sur le front économique ce jour, les commandes de biens durables aux Etats-Unis ont progressé moins vite que prévu en août, en hausse de 0,4% sur un mois, là où le consensus espérait une hausse de 1,5%. En juillet, le commandes avaient bondi de 11,7% par rapport à juin, mais elles ont donc nettement ralenti le mois suivant, suggérant que la reprise s'essouffle... Même hors transport, les commandes nouvelles de biens durables n'ont avancé que de 0,4% en août, contre un consensus de +1,2% et après un gain de 3,2% en juillet.

Le dollar gagne près de 2% sur la semaine, l'or perd 5%

Dans un contexte d'aversion au risque, le dollar fait office de valeur refuge, et s'est nettement renforcé ces derniers jours après son repli observé pendant l'été. Vendredi soir, l'indice du dollar (qui mesure son évolution face à un panier de 6 devises) gagne encore 0,3% à 94,68 points, ce qui porte son gain à 1,8% depuis le début de la semaine. L'euro cède 0,4% à 1,1626$, et lâche 1,8% sur la semaine, notamment après des commentaires de Christine Lagarde, qui a souligné que la BCE surveillait de près la parité euro/dollar. Du côté des taux souverains, le rendement de l'obligation d'Etat américaine (T-Bond) à 10 ans cède 1 point de base à 0,66% vendredi soir.

Le pétrole marque le pas sur fond d'inquiétudes sur la croissance mondiale, mais parvient à tenir le seuil des 40$. Le contrat à terme de novembre sur le baril de brut léger américain (WTI) cède 0,35% à 40,17$ sur le Nymex, tandis que le contrat sur le Brent pour livraison en novembre cède 0,3% à 41,82$. Les cours du brut ont reculé de 2,2% (WTI) à 3% (Brent) sur la semaine.

L'or reste déprimé, vendredi, l'once de métal jaune cédant 0,58% à 1.866,10$, pour le contrat à terme de décembre sur le Comex. Le métal jaune a corrigé de près de 5% depuis le début de la semaine, mais il gagne encore plus de 22% depuis le début de l'année.

VALEURS A SUIVRE

Amazon (+1,5%), suivant la voie de Microsoft (+1,9%) ou Google (Stadia), a dévoilé un service de jeu sur abonnement basé dans le cloud. Luna, le service de 'gaming' en question, sera lancé jeudi à un prix mensuel de 5,99$ aux Etats-Unis. Microsoft, plus tôt ce mois, avait accepté l'acquisition de ZeniMax - propriétaire de l'éditeur de jeux vidéo Bethesda Softworks - pour 7,5 milliards de dollars. Luna fait partie des nombreux nouveaux produits et services dévoilés par Amazon hier jeudi lors d'un événement corporate. Le groupe de Jeff Bezos a aussi annoncé à cette occasion de nouvelles enceintes et des appareils liés à la sécurité.

Luna offre l'accès à des heures de jeu illimitées sur un large catalogue, alors qu'une chaîne est aussi prévue en collaboration avec le Français Ubisoft. Luna sera proposé sur PC, Mac, iOS et Fire TV, puis sur Android. La chaîne Ubisoft offrira l'accès aux titres phares du Français et aux nouveautés le jour de leurs sorties, avec ici encore des heures illimitées de jeu (sur PC, Mac, Fire TV et apps web pour iPhone et iPad). Luna+ permettra le streaming sur deux appareils à la fois, avec un catalogue évolutif.

Costco Wholesale (-1,8%), le distributeur d'Issaquah, a dépassé les attentes pour le quatrième trimestre fiscal. Le groupe a amélioré de 27% son bénéfice et de 12% ses recettes. Sur le trimestre clos fin août, le groupe a dégagé un bénéfice par action de 3,13$, contre 2,47$ sur la période comparable de l'an dernier. Les revenus ont totalisé 53,4 milliards de dollars, alors qu'ils étaient de 47,5 milliards un an avant. Le consensus était de 2,8$ de bpa et 52,1 milliards de revenus. Les ventes à comparable sur le trimestre ont grimpé de 11% aux USA, 9,1% au Canada et 16,1% à l'international. Pour l'exercice 2020, Costco a réalisé ainsi un profit de 4 milliards de dollars, contre 3,66 milliards un an avant.

Novavax (+9,7%) a débuté au Royaume-Uni un essai clinique de phase III de son vaccin expérimental contre le Covid-19, incluant 10.000 patients de 18 à 84 ans. Johnson & Johnson, Moderna et Pfizer ont déjà lancé de tels essais.

Apple (+2,7%) indique s'être toujours conformé aux lois fiscales irlandaises, alors que l'Union européenne fait appel d'une décision en faveur du groupe à la pomme annulant sa réclamation du remboursement à l'Irlande de 13 milliards d'euros d'avantages fiscaux. Le verdict avait été rendu le 15 juillet et constituait alors une notable victoire pour Apple... et pour l'Irlande qui contestait aussi la décision initiale. La Commission européenne estime que le groupe californien a bénéficié, sur la période allant de 2007 à 2014, d'avantages fiscaux indus représentant une aide illégale de l'Irlande.

Boeing (+4%). L'interdiction de vol du 737 MAX pourrait bien être levée dès novembre. L'appareil de Boeing pourrait obtenir une nouvelle autorisation en novembre et reprendre une exploitation commerciale d'ici la fin de l'année, selon l'Agence européenne de la sécurité aérienne. Une issue serait ainsi en vue, selon Patrick Ky, directeur exécutif de l'EASA. L'agence européenne lèverait son interdiction peu après son homologue américaine la FAA, sans doute en novembre, mais les autorisations nationales nécessaires sont susceptibles de prendre plus de temps. Le "MAX" est interdit de vol depuis mars 2019 suite à deux catastrophes aériennes intervenues en l'espace de cinq mois.

Fluor (+1,6% après -9% en déut de séance) est secoué, après avoir rectifié ses comptes 2019, et retiré sa guidance 2020, suite à une revue comptable interne provoquée par la SEC. Le groupe texan a donc annoncé des comptes ajustés 2019 faisant ressortir une perte de 1,7 milliard de dollars sur les opérations continues, 11,97$ par titre, contre un profit de 9 M$ en 2018. Le groupe a suspendu sa guidance 2020 du fait de la volatilité des prix de matières premières et des perturbations liées au covid.

Fiat Chrysler Automobiles (-1,8%) et PSA Groupe ont effectué des propositions de concessions auprès de l'autorité européenne de concurrence en vue de leur fusion de 50 milliards de dollars. L'exécutif européen avait suspendu en juillet son enquête sur le projet de rapprochement en attendant des éléments demandés aux deux constructeurs. Il n'a pas fourni de date pour rendre sa décision. PSA et FCA avaient annoncé en décembre leur intention de fusionner et donner naissance au numéro quatre mondial de l'automobile. La Commission craint que l'opération n'entrave la concurrence dans 14 pays membres de l'UE et en Grande-Bretagne.

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