En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.
  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
6 078.54 PTS
-0.36 %
6 078.50
-0.3 %
SBF 120 PTS
4 786.63
-0.24 %
DAX PTS
13 548.94
+0.17 %
Dow Jones PTS
29 348.10
+0.17 %
9 173.73
+0. %
1.109
-0.02 %

Wall Street s'affirme dans le vert avant l'accord sino-américain

| Boursier | 256 | Aucun vote sur cette news

La cote américaine s'affirme désormais assez nettement dans le vert, le DJIA prenant 0,55% à 29...

Wall Street s'affirme dans le vert avant l'accord sino-américain
Credits Reuters

La cote américaine s'affirme désormais assez nettement dans le vert, le DJIA prenant 0,55% à 29.098 pts et le S&P500 s'adjugeant 0,40% à 3.296 pts. Le Nasdaq s'accorde pour sa part 0,48% à 9.295 pts. Les opérateurs demeurent donc assez sereins, malgré les informations confirmant le maintien des tarifs douaniers dans le cadre du conflit sino-américain. Ils préfèrent considérer sans défiance aucune la signature désormais imminente de l'accord commercial (très) partiel de phase 1. Par ailleurs, l'attention des investisseurs se porte également sur les publications trimestrielles, en cette 'saison' des résultats débutant avec des comptes de firmes financières... L'indice dollar perd 0,1% à 97,2.

Pourtant, le taquin secrétaire américain au Trésor Steve Mnuchin, qui avait déjà semé le trouble hier, en 'rajoute une couche' ce mercredi en indiquant que Washington serait prêt à augmenter les tarifs douaniers si la Chine se refusait à respecter l'accord commercial... Le Global Times chinois met pour sa part en doute le lancement rapide des pourparlers commerciaux de phase 2... Lawrence Kudlow, conseiller économique de la Maison blanche, se montre un peu plus positif et estime que l'accord de phase 1 devrait booster de 0,5% le PIB américain. Il indique que les tarifs douaniers maintenus doivent permettre de s'assurer que la Chine tienne ses engagements de phase 1 et que la phase 2 progresse.

L'indice américain des prix à la production pour le mois de décembre 2019 est ressorti en croissance de 0,1% en comparaison du mois antérieur, contre un consensus de place de +0,2% et une évolution stable un mois avant. En glissement annuel, la progression est ressortie à +1,3% en décembre. Hors alimentaire et énergie, le 'PPI' américain s'est apprécié de 0,1% par rapport au mois antérieur contre un consensus de +0,2%. En glissement annuel, il a grimpé de 1,1% contre +1,4% de consensus.

L'indice manufacturier Empire State de la Fed de New York pour le mois de janvier 2020, qui vient lui aussi d'être communiqué, est ressorti à +4,8 contre un consensus de +3,6 et un niveau de +3,5 un mois avant. Il traduit donc une relative accélération de l'expansion.

L'indice des anticipations d'inflation de la Fed d'Atlanta pour le mois de janvier 2020 est ressorti à +1,9%. Il mesure les anticipations d'inflation à un an du point de vue des firmes. Il était déjà logé à +1,9% en glissement annuel pour le mois de décembre 2019.

Le rapport hebdomadaire du Département américain à l'Energie concernant les stocks pétroliers domestiques, pour la semaine close le 10 janvier 2020, a fait ressortir une baisse inattendue de 2,5 millions de barils sur les stocks de brut hors réserve stratégique (contre +0,4 MB de consensus), par rapport à la précédente semaine. Les stocks d'essence ont en revanche augmenté fortement de 6,7 millions de barils en comparaison de la semaine antérieure, alors que les stocks de distillés ont grimpé de 8,2 millions de barils.

Sur le Nymex actuellement, le baril de brut WTI perd 1,3% à 57,5$. Le Brent de la mer du Nord cède également 1,3% à 63,6$.

Patrick Harker et Robert Kaplan de la Fed interviendront durant la journée... Le Livre Beige économique de la Fed, résumé des conditions régionales, sera révélé à 20 heures.

Les indices boursiers ont fini sur une note mitigée mardi soir à Wall Street, à la veille de la signature officielle prévue ce mercredi à Washington, de l'accord commercial de Phase 1 entre les Etats-Unis et la Chine. Le vice-Premier ministre chinois Liu He est arrivé lundi soir à Washington en vue de signer le texte avec Donald Trump, tandis que Washington a retiré la Chine de la liste des nations manipulant leur devise, en signe de bonne volonté. Les premiers résultats d'entreprises, notamment des grandes banques américaines JP Morgan et Citigroup, pour le 4e trimestre 2019, ont été bien accueillis hier. Le pétrole a repris de la hauteur mardi, mais l'or a poursuivi sa correction.

A la clôture, l'indice Dow Jones a gagné 0,11% à 28.939 points, tout près de son record, tandis que l'indice large S&P 500 a cédé 0,15% à 3.283 pts, et que le Nasdaq Composite a lâché 0,24% à 9.251 pts. Un peu plus tôt, les trois indices avaient atteint des sommets historiques, mais ils se sont retournés après des informations selon lesquelles les Etats-Unis maintiendront les droits de douane existants sur la Chine, au moins jusqu'à l'élection présidentielle américaine de novembre.

Malgré la satisfaction des marchés à l'approche de la signature de l'accord commercial de Phase 1 entre les Etats-Unis et la Chine, une information de 'Bloomberg' est venue jeter un léger froid hier soir. Ainsi, selon des sources citées par l'agence de presse, l'accord qui doit être signé ce mercredi entre Washington et Pékin ne prévoit pas de nouvelles baisses des droits de douane avant l'élection américaine du 3 novembre prochain. Ensuite, leur levée sera conditionnée au respect par la Chine de ses engagements dans le cadre de l'accord de phase 1.

Ainsi, il est prévu qu'au plus tard 10 mois après la signature de l'accord, les Etats-Unis fassent le point sur les progrès effectués et décide de réduire ou non les droits de douane qui affectent encore plus de 360 milliards de dollars de biens chinois importés, selon ces sources.

Le vice-Premier ministre chinois Liu He, principal négociateur commercial de Pékin, est arrivé lundi soir à Washington à la tête d'une délégation chinoise en vue de signer le texte, lors d'une cérémonie prévue mercredi à la Maison Blanche. Les détails de l'accord pourraient être rendus publics lors de la signature.

L'accord de phase 1 prévoit notamment l'achat par Pékin de milliards de dollars de biens américains supplémentaires. La masse avancée serait de 200 Mds$ sur deux ans dont environ 40 Mds$ de produits agricoles, mais le scepticisme persiste à ce sujet. De plus, l'accord ne répondrait pas aux problèmes structurels majeurs, critiquent certains observateurs. Dans le même temps, la Maison blanche entendrait durcir les restrictions concernant l'équipementier télécom chinois Huawei. C'est du moins ce que croit savoir le Wall Street Journal.

Parmi les éléments plus positifs, le New York Times croit savoir que l'accord partiel comprendrait des engagements de la Chine à encadrer les pratiques dont se plaindraient les entreprises américaines concernant la protection intellectuelle. Pékin aurait promis de punir les firmes locales enfreignant ou volant des secrets commerciaux. La question des acquisitions par les entreprises publiques chinoises de technologies au détriment des intérêts américains serait aussi évoquée.

Quant à la phase 2, elle ne serait probablement pas conclue avant l'élection américaine de novembre prochain, même si les négociations devraient démarrer dès la signature de la phase 1.

Les marchés ont apprécié hier l'annonce par le département du Trésor du retrait de la Chine de la liste des Etats manipulateurs de devises, où Washington l'avait placée en août dernier. Dans un rapport semestriel sur les interventions sur les devises, le Trésor a annoncé lundi soir qu'il "a déterminé que la Chine ne devrait plus être considérée comme un manipulateur de devise". Le rapport ajoute que l'accord de Phase 1 "contient des engagements de la Chine à ne pas recourir à la dévaluation et à ne pas utiliser son taux de change à des fins de compétitivité".

Alcoa, Bank of America, BB&T, BlackRock, US Bancorp, Goldman Sachs, PNC Financial et UnitedHealth, publient leurs comptes trimestriels ce mercredi à Wall Street.

Les valeurs

Bank of America (-2%) a annoncé pour son quatrième trimestre fiscal 2019 un bénéfice net de 6,75 milliards de dollars soit 74 cents par titre, contre 7,04 milliards de dollars et 70 cents par action un an auparavant. Le consensus était de 68 cents de profit par action sur la période. La banque de Charlotte a réalisé des revenus de 22,4 milliards de dollars sur le trimestre, en retrait de 1% environ en glissement annuel, mais le consensus était logé encore plus bas à 22,2 milliards de dollars. Les revenus des activités consommateurs ont décliné de 4% à 9,5 milliards. Les revenus de marché ont en revanche progressé de 6% à 3,4 milliards de dollars, avec notamment les opérations de trading.

Goldman Sachs (+1%), le colosse new-yorkais de la banque d'affaires, a publié des comptes plombés par une importante charge juridique de 1,1 Md$ sur le quatrième trimestre fiscal. La banque fait l'objet d'investigations aux USA ainsi qu'en Malaisie suite au scandale 1MDB. Pour le quatrième trimestre, Goldman a donc affiché un bénéfice net de 1,72 milliard de dollars soit 4,69$ par titre, contre 2,32 milliards de dollars soit 6,04$ par action un an avant. Le consensus était quant à lui proche de 5,5$ de bpa. Les revenus trimestriels se sont néanmoins appréciés de 23% à 9,96 milliards de dollars, contre 8,5 milliards de dollars de consensus. Les revenus globaux de marchés ont progressé de plus de 30% à 3,48 milliards. Les recettes des activités consommateurs et gestion de fortune ont progressé de 8% à 1,41 milliard.

UnitedHealth (+2%), groupe américain d'assurance et de soins de santé, a dévoilé un bénéfice supérieur aux attentes sur le trimestre clos, mais des revenus un peu courts. Le bénéfice net du quatrième trimestre s'est élevé à 3,54 milliards de dollars soit 3,68$ par titre, contre 3,04 milliards de dollars et 3,10$ par titre un an plus tôt. Le bénéfice ajusté par action a représenté 3,90$, contre 3,78$ de consensus de place. Les revenus se sont appréciés de 4,3% en glissement annuel pour atteindre 60,9 milliards de dollars, contre 61 milliards de dollars de consensus. Les primes ont progressé de 6% à 47,6 milliards de dollars, en ligne avec les attentes de marché. Les revenus de produits ont décliné en revanche de 11% à 7,6 milliards, contre 7,8 milliards de consensus. Le bpa annuel est attendu entre 16,25 et 16,55$ sur une base ajustée pour l'exercice entamé.

Target, le détaillant discount américain, décroche de 7% à Wall Street. Le groupe a souffert de faibles ventes sur les catégories jouets et électronique sur la cruciale période des fêtes de fin d'année. La croissance est ressortie ainsi timorée à +1,4% à comparable. Même les ventes sur Internet, point fort des derniers trimestres, ont déçu, leur croissance ralentissant à +19% contre +29% l'année précédente. Cette saison des fêtes s'est donc révélée "encore plus difficile que prévu", a déploré le CEO du groupe, Brian Cornell. Ainsi, Target prévoit donc désormais une progression des ventes à périmètre comparable de 1,4% sur le quatrième trimestre fiscal, alors que la guidance antérieure allait plutôt de 3 à 4%. Le groupe a néanmoins maintenu sa guidance annuelle de bénéfice.

BlackRock (+2%), le géant américain de la gestion d'actifs, a dépassé les attentes de marché pour le trimestre clos. Les actifs totaux sous gestion ont augmenté encore de pratiquement 129 milliards de dollars sur le trimestre et totalisent maintenant environ 7.430 milliards de dollars (!), contre 5.980 milliards de dollars un an plus tôt. Les investissements passifs ont été privilégiés par les opérateurs. Les ETFs iShares de la firme de gestion ont collecté plus de 75 milliards de dollars sur le trimestre. La firme new-yorkaise a dégagé un bénéfice net trimestriel de 1,3 milliard de dollars soit 8,29$ par titre, contre 927 millions de dollars et 5,78$ par action un an avant. Le bénéfice ajusté par action s'est élevé à 8,34$, contre un consensus d'environ 7,7$.

Donald Trump a taclé hier le géant californien de Cupertino Apple (+1%), réclamant son aide pour enquêter sur certains criminels. "Nous aidons Apple tout le temps sur le COMMERCE et de nombreux autres problèmes, et pourtant ils refusent de déverrouiller les téléphones utilisés par des tueurs, des dealers et d'autres éléments criminels violents. Ils vont devoir faire le nécessaire et aider notre grand Pays, MAINTENANT !", a lancé le président américain sur le réseau social média Twitter. Le FBI avait demandé récemment à Apple de pouvoir accéder aux données des deux iPhone du tireur de la base militaire de Pensacola, Floride. L'aviateur saoudien avait fait trois victimes le mois dernier avant d'être abattu. Bill Barr, ministre américain de la Justice, avait évoqué un acte terroriste motivé par l'idéologie djihadiste et exigé - sans succès - que le groupe de Tim Cook débloque les smartphones du tueur.

 ■

Les informations et conseils rédigés par la rédaction de Boursier.com sont réalisés à partir des meilleures sources, même si la société Boursier.com ne peut en garantir l'exhaustivité ni la fiabilité. Ces contenus n'ont aucune valeur contractuelle et ne constituent en aucun cas une offre de vente ou une sollicitation d'achat de valeurs mobilières ou d'instruments financiers. La responsabilité de la société Boursier.com et/ou de ses dirigeants et salariés ne saurait être engagée en cas d'erreur, d'omission ou d'investissement inopportun.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 20/01/2020

L'arrivée de Karl Toko Ekambi conforte l'ambition de l'Olympique Lyonnais de se donner les moyens d'être au plus haut niveau dans cette 2e partie de saison...

Publié le 20/01/2020

La Française de l'Energie poursuit son plan de développement en Belgique et dans les Hauts-de-France...

Publié le 20/01/2020

Le recrutement des premiers patients aux Etats-Unis dans l'étude clinique de Phase 2b ABX464-103 actuellement en cours est attendu pour le 2e trimestre 2020...

Publié le 20/01/2020

Ce lancement était l'un des objectifs annoncés lors de l'introduction en Bourse de Vogo...

Publié le 20/01/2020

"Nous sommes confiants dans le potentiel de croissance de chaque business unit"....