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Wall Street : rouge vif avant l'élection présidentielle, la tech déçoit !

| Boursier | 1385 | Aucun vote sur cette news

Comme redouté, Wall Street évolue en nette baisse en cette fin de semaine...

Wall Street : rouge vif avant l'élection présidentielle, la tech déçoit !

Comme redouté, Wall Street évolue en nette baisse en cette fin de semaine. L'indice Dow Jones perd actuellement 1,85% à 26.167 points, tandis que l'indice large S&P 500 recule de 2,01% à 3.244 pts. Le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, plie de 2,68% à 10.086 pts. La place américaine est bien partie pour essuyer sa plus mauvaise performance hebdomadaire depuis le mois de mars.

À l'incertitude liée à la poursuite de la pandémie de Covid-19 et au résultat de l'élection présidentielle américaine du 3 novembre, sont venues s'ajouter de nouvelles inquiétudes concernant les perspectives des géants technologiques après des publications quelque peu mitigées des GAFA hier soir. Apple a déçu avec une baisse des ventes d'iPhones plus prononcée qu'attendu, Facebook a mis en garde contre une année 2021 plus difficile que prévu, Amazon a averti d'une hausse de ses coûts liés à la pandémie même s'il anticipe une forte hausse de ses ventes en fin d'année alors qu'Alphabet a lui assuré en faisant état d'un gros rebond de ses revenus publicitaires après l'effondrement du deuxième trimestre.

Signe de la nervosité ambiante, l'indice de volatilité du CBOE (le VIX), également connu comme la "jauge de la peur", reste proche de ses plus hauts de la mi-juin, autour des 40.

Sur le front de l'épidémie, le dernier bilan de l'Université Johns Hopkins fait état de plus de 44,94 millions de cas confirmés de Covid-19 dans le monde, dont 8,9 millions aux Etats-Unis, plus de 8,04 millions en Inde et 5,47 millions au Brésil. Le virus a tué 1,18 million de personnes dans le monde.

Après l'annonce d'une croissance record aux Etats-Unis au troisième trimestre, qui fait suite à un plongeon tout aussi historique, les opérateurs ont pris connaissance de revenus et dépenses des ménages supérieurs aux attentes en septembre. Les revenus personnels des ménages américains ont ainsi rebondi de 0,9% en septembre en comparaison du mois antérieur, contre +0,4% de consensus. Les revenus avaient reculé de 2,5% le mois précédent. Selon le rapport gouvernemental américain, les dépenses personnelles de consommation ont de leur côté crû de 1,4% contre +1% de consensus. L'indice ajusté des prix 'core PCE' a progressé de 0,2%, en ligne avec les attentes. Sur un an, il affiche une hausse de 1,5% contre 1,7% de consensus.

L'indice manufacturier PMI de Chicago du mois d'octobre est ressorti à 61,1, contre un consensus de 58 et un niveau de 62,4 pour sa lecture du mois précédent. Ainsi, l'indicateur reste nettement au-dessus de la barre des 50 et traduit donc une expansion de l'activité à un rythme assez soutenu.

L'indice final du sentiment des consommateurs américains de l'Université du Michigan pour le mois d'octobre a été revu à 81,8 contre 81,2 en première estimation, et 81,2 de consensus de place. La lecture du mois précédent a été confirmée à 80,4. L'indice relatif aux conditions actuelles recule de 87,8 à 85,9 alors que celui des attentes grimpe de 75,6 à 79,2.

Enfin, les cours de l'or noir piquent à nouveau du nez avec un WTI (-2%) qui aligne une troisième séance de baisse marquée, à 35,4$. Le baril de Brent de la mer du Nord rend pour sa part 0,7% à 37,4$.

Les valeurs

* Alphabet (+4,2%), maison-mère Google, publié très supérieurs attentes, grâce à publicité 3e trimestre. Le bénéfice troisième géant américain d'internet 59% an, s'établir à 11,25 (16,40$ action), 7,06 Mds$ (10,12$ action) 3e 2019. Les bénéfice "seulement" 11,30$.

Les ventes trimestrielles du groupe ont totalisé 46,2 Mds$ (+14% sur un an), un chiffre très supérieur aux 42,9 Mds$ attendus par le consensus. Plombé par la crise du coronavirus, Alphabet avait subi au deuxième trimestre sa première baisse de revenus trimestriels depuis son introduction en Bourse en 2004, ce qui avait pesé sur son cours de Bourse.

Comme pour d'autres groupes internet, dont Snap et Pinterest, les ventes d'Alphabet ont été soutenues par une solide reprise de la publicité en ligne, d'une part sur le moteur de recherche Google et sur Youtube, a indiqué la directrice financière du groupe, Ruth Porat. Les ventes de l'activité Cloud (Google Cloud and Play) ont aussi soutenu la croissance. Les revenus publicitaires de Google ont ainsi bondi de 10% à 37,1 Mds$, contre 33,8 Mds$ un an plus tôt, renouant avec la croissance, après avoir reculé pendant les deux trimestres précédents, sous l'effet de la crise du coronavirus. Les revenus publicitaires de YouTube ont grimpé de 32% pour dépasser les 5 Mds$ (5,04 Mds$) contre 3,8 Mds$ un an plus tôt, et ceux du "cloud" ont atteint 3,44 Mds$ contre 2,38 Mds$ en 2019 (+44%).

* CBOE Global Markets (+2,3%). L'opérateur boursier a annoncé une augmentation de 4% de son bénéfice du troisième trimestre, les volumes de transactions ayant augmenté grâce à la volatilité provoquée par la pandémie de COVID-19.

* Chevron (+0,2%) après l'annonce de résultats meilleurs que prévu au troisième trimestre. Le groupe pétrolier a enregistré sur la période un profit ajusté de 201 millions de dollars ou 0,11 dollar par action, contre un bénéfice de 2,9 Mds$ et 1,59$ par titre un an plus tôt. Le consensus tablait sur une perte par action de 27 cents. Les revenus ont plongé de 33,55% à 24,45 Mds$. La production de pétrole et de gaz a diminué de 7% par rapport à l'année précédente à 2,83 mbpj.

"L'économie mondiale continue de fonctionner en dessous des niveaux pré-pandémiques, ce qui a un impact sur la demande de nos produits qui sont étroitement liés à l'activité économique", a déclaré le directeur général, Michael Wirth.

A l'image de ses concurrents, Chevron taille dans ses effectifs pour faire face à la crise. Le groupe a annoncé la suppression d'environ 6.000 emplois tout en réduisant fortement ses dépenses d'investissement même s'il a annoncé il y a quelques semaines le rachat de Noble Corp pour 4,2 milliards de dollars dans le cadre d'une transaction en actions.

* Twitter chute de 20%. Le groupe a publié un bénéfice net de 29 millions de dollars pour le 3e trimestre 2020, en baisse de 21% par rapport à la même période de 2019. Le bénéfice par action s'est établi à 19 cents, ce qui était tout de même très supérieur aux attentes du consensus, logées à seulement 6 cents. Les ventes du réseau social ont aussi dépassé les attentes à 936,2 millions de dollars (+14% sur un an) grâce à un retour de la publicité, contre 777,15 M$ attendus par les analystes sondés par le cabinet FactSet.

Malgré ces chiffres encourageants, l'action Twitter plongeait jeudi soir de 16,5% dans les cotations électroniques après la clôture de Wall Street... Le groupe a en effet déçu en faisant état d'une hausse de seulement un million du nombre d'utilisateurs quotidiens "monétisables" au 3e trimestre, pour atteindre à 187 millions. Les analystes avaient compté sur un total de 196 millions d'utilisateurs actifs. En outre, la firme à l'oiseau bleu a émis des inquiétudes sur l'évolution du marché publicitaire en ligne après les élections américaines du 3 novembre". "A l'approche de l'élection, toutefois, il est difficile de prévoir comment le comportement des annonceurs pourrait changer" a indiqué Twitter.

* Apple (-5,8%) a publié jeudi après la clôture de Wall Street des profits et des ventes trimestriels supérieurs aux attentes du marché mais les ventes d'iPhone déçoivent en raison notamment du lancement tardif de la nouvelle gamme d'iPhone 12. Ce modèle (le premier compatible avec la 5G), a été lancé plus tard que les années précédentes, à la mi-octobre, et n'a ainsi pas contribué du tout au 4e trimestre fiscal du groupe, qui s'est achevé fin septembre.
Le titre a bondi de près de 60% depuis le début de l'année, profitant de la crise du coronavirus, qui a accru l'usage des portables et des services en ligne notamment le streaming vidéo, dans lequel Apple s'est lancé fin 2019 avec Apple TV+. Comme les deux trimestres précédents, la firme de Cupertino n'a pas fourni de prévisions pour le trimestre en cours, celui des fêtes de fin d'année, ce qui a sans doute aussi un peu déçu les investisseurs, qui tablent sur un succès de la gamme d'iPhone 12.

Sur le trimestre achevé fin septembre, le bénéfice net d'Apple s'est établi à 12,67 milliards de dollars (73 cents par action) en baisse de 7,4% (13,68 Mds$ et 76 cents par action). Les profits sont toutefois supérieurs au consensus FactSet, qui tablait sur 71 cents par action. Malgré l'absence des nouveaux iPhones, le chiffre d'affaires a légèrement progressé, de 1%, pour atteindre 64,7 milliards de dollars (un record pour un trimestre achevé en septembre), alors que les analystes s'attendaient à un tassement à 63,7 Mds$. Dans le détail, les ventes d'iPhones (privées de l'iPhone 12) ont baissé de 20% à 26,44 Mds$, contre 33,36 Mds$ en 2019, et 28,08 Mds$ attendus par les analystes.

Cependant, les ventes d'iPads et d'iMac ont été supérieures aux attentes, profitant de la hausse du télétravail et de l'enseignement à distance pendant la crise sanitaire. Les ventes d'iPad ont atteint 6,8 Mds$ contre 4,66 Mds$ un an plus tôt (+46%) et contre 6,02 Mds$ prévus par le consensus. Les iMacs ont généré un chiffre d'affaires de 9,03 Mds$ contre 6,99 Mds$ en 2019 (+29%), bien supérieur aux 7,82 Mds$ attendus par Wall Street. Les ventes de produits portables ("wearables") et accessoires, dont l'Apple Watch, ont grimpé à 7,88 Mds$ contre 6,52 Mds$ en 2019 (+21%), là aussi bien au-delà des 7,17 Mds$ de consensus. Le revenus des services (jeux, musique, vidéo en streaming, Apple Store...) ont bondi de 16% pour atteindre 14,55Mds$, contre 12,51 Mds$ un an plus tôt, et alors que les analystes attendaient un chiffre de 14,11 Mds$.

Les comptes confirment globalement la poursuite de la stratégie d'Apple consistant à augmenter la part des revenus des services et autres produits, en monétisant sa vaste base installée de smartphones.

* Facebook (-6%). Publication assez mitigée pour le groupe de Mark Zuckerberg. Si le réseau social a dépassé les attentes des analystes au troisième trimestre, il a mis en garde contre une année 2021 plus difficile que prévu compte tenu d'un certain niveau d'incertitudes, citant les tendances imprévisibles des dépenses en ligne pendant la pandémie, les défis réglementaires et les changements imminents en matière de protection de la vie privée prévus par Apple.

Dave Wehner, directeur financier de Facebook, a déclaré lors d'une conférence téléphonique que les dépenses augmenteraient au quatrième trimestre en raison des coûts de retour au travail, de l'augmentation des effectifs, des investissements dans les produits et des frais juridiques plus élevés. Il a souligné que l'entreprise s'attendait à une baisse des marges en conséquence, sans donner d'indications précises sur les revenus, même si Facebook prévoit un taux de croissance de ses recettes publicitaires supérieur à celui du troisième trimestre en raison de la demande pendant la période des fêtes.

Sur les trois mois clos fin septembre, la firme de Menlo Park a vu ses recettes bondir de 22% à 21,47 milliards de dollars contre 19,8 Mds$ de consensus. Le bénéfice net a augmenté de 29% à 7,85 milliards de dollars, soit 2,71 dollars par action, contre un bpa de 1,91 dollar attendu par les analystes. Par ailleurs, si le nombre d'utilisateurs actifs par mois a atteint 2,74 milliards au cours du trimestre, dépassant les prévisions du marché, la société californienne a enregistré un déclin inhabituel du nombre d'utilisateurs aux États-Unis et au Canada, ses marchés publicitaires les plus lucratifs.

Malgré le boycott de centaines de sociétés en juillet qui demandaient au plus grand réseau social du monde d'assumer une plus grande responsabilité dans la modération des discours de haine et de la désinformation électorale à l'approche de l'élection du 3 novembre, Facebook est donc parvenu à délivrer de solides résultats trimestriels. Par ailleurs, si la visibilité apparaît assez limitée, la société a indiqué que ses dépenses totales en 2021 seront comprises entre 68 et 73 milliards de dollars alors qu'elle embauche davantage et investit dans le développement de nouveaux produits. Un réel signe de confiance dans l'avenir malgré tout.

* Amazon (-4,2%) a pourtant réalisé au 3e trimestre le plus gros trimestre de son histoire, avec des ventes de plus de 96 milliards de dollars, en hausse de 37% sur un an. Le bénéfice par action du géant du commerce en ligne a presque triplé sur la période, soutenu par la crise du coronavirus qui a galvanisé les achats en ligne. Mais les opérateurs semblent inquiets par la hausse des dépenses prévus par le groupe sur la fin d'année.

Les profits ont atteint 6,3 milliards de dollars au 3e trimestre, soit 12,37$ par action, un chiffre presque triplé par rapport à la même période de 2019 (4,23$ par action). Le consensus du cabinet FactSet s'attendait à un bénéfice par action très inférieur, de 7,41$. Sur les 9 premier mois de 2020, Amazon a ainsi dégagé plus de profits, environ 14 Mds$, que pendant l'ensemble de l'année 2019, qui avait pourtant été une année record avec un bénéfice net de 11,59 Mds$.

Les ventes d'Amazon se sont élevées à 96,1 Mds$ sur le trimestre achevé fin septembre, contre 69,98 Mds$ un an plus tôt (+37%), un montant trimestriel record pour le groupe, et très supérieur au consensus (92,78 Mds$). Ces performances sont liées à l'essor de la vente en ligne provoquée par la crise du coronavirus, qui a modifié les habitudes des consommateurs, de façon sans doute durable, estiment les analystes. Amazon a dégagé ces chiffres avant même son opération de promotion Prime Day, qui a été reportée de juillet à octobre en raison de la crise sanitaire.

Seule petite ombre au tableau, les ventes de la branche "cloud computing" ont vu leur croissance ralentir au 3e trimestre, sans doute victimes de la concurrence accrue sur ce segment, notamment de la part de Microsoft. La filiale Amazon Web Services (AWS) a ainsi publié un chiffre d'affaires de 11,6 Mds$ au 3e trimestre, en forte hausse de 29% sur un an, mais ce rythme est moins rapide que l'an passé, où la croissance avait atteint 35% au T3.

Pour le 4e trimestre, Amazon table sur une hausse de ses ventes entre 28% et 38% par rapport au 4e trimestre 2019, ce qui porterait les ventes entre 112 et 121 Mds$, grâce au succès du Prime Day. Le groupe dit prévoir un résultat opérationnel dans une fourchette large, entre 1 et 4,5 Mds$, contre 3,9 Mds$ au T4 2019. Cette guidance tient compte de charges encore élevées, d'environ 4 Mds$, liées à la gestion de la crise du Covid-19.

* ExxonMobil (-2,3%). Troisième perte trimestrielle consécutive pour le géant pétrolier américain. Plombé par la chute de la demande d'or noir, la firme a essuyé un déficit de 680 millions de dollars ou 15 cents par titre au troisième trimestre. Sur une base ajustée, la perte par action atteint 18 cents contre un déficit de 25 cents attendu par le marché. Les revenus ont atteint 46,2 Mds$ contre 65,05 Mds$ un an auparavant. La production en équivalent pétrole est ressortie à 3,67 millions de barils par jour, en repli de 5,8% sur un an.

Hier, la société a annoncé qu'elle prévoyait de réduire ses effectifs américains d'environ 1.900 personnes dans le cadre de ses efforts de réduction de coûts, alors que la réduction globale pourrait atteindre 15% des équipes, soit 14.000 postes. Elle est en train de passer en revue ses actifs de gaz naturel en Amérique du Nord, ce qui pourrait conduire à des dépréciations de 25 à 30 milliards de dollars si la direction venait à modifier ses plans de développement à long terme.

La société prévoit de dépasser ses objectifs de réduction de dépenses de capital et de trésorerie pour 2020 et prévoit de nouvelles baisses en 2021. Malgré son énorme endettement et les réductions de coûts en cours, la direction a confirmé la distribution d'un dividende trimestriel de 0,87$ par titre. S'il s'agit plutôt d'une bonne nouvelle pour les actionnaires, c'est la première fois depuis 1982 que le groupe n'augmente pas son dividende.

* Activision (-3,6%). L'éditeur de jeux-vidéo a pourtat relevé son objectif de chiffre d'affaires annuel, anticipant le succès de son prochain jeu vidéo dans la franchise "Call of Duty" alors que la demande continue d'augmenter avec la crise sanitaire.

* Delta Air Lines (-2,3%) a trouvé un nouvel accord avec le syndicat représentant ses pilotes pour réduire les coûts tout en évitant d'autres licenciements jusqu'au 1er janvier 2022. Delta MEC, une unité de l'Association des pilotes de ligne, a déclaré que l'accord - qui doit encore être approuvé par les quelque 13.000 pilotes de Delta - réduira de 5% le nombre minimum d'heures garanties par mois. Le partenaire américain d'Air France KLM a pour le moment limité à 1.721 le nombre de postes éliminés parmi les pilotes de la compagnie.

* Starbucks (-2,3%). La situation s'améliore même si la chaîne de cafés n'a pas encore renoué avec la croissance. Le groupe a dégagé sur son quatrième trimestre fiscal un chiffre d'affaires en repli de 9% à périmètre comparable, en baisse pour la troisième fois consécutive, mais l'ampleur du déclin ralentit clairement avec le dynamisme des commandes en ligne et la reprise de la demande. Le marché tablait sur un repli de 12,1%. Au global, les revenus ont reculé de 8% à 6,2 Mds$ contre 6,06 Mds$ de consensus. La croissance en Chine a particulièrement contribué à la dynamique alors que l'entreprise a ouvert 260 magasins entre juillet et septembre dans le pays, où elle compte désormais un peu plus de 4.700 points de vente. Le management anticipe en 2021 un bpa ajusté entre 2,7 et 2,9$ pour des revenus compris entre 28 et 29 Mds$. Les ventes à périmètre comparables devraient progresser de 18 à 23% avec une hausse de 17 à 22% aux Etats-Unis. Des prévisions supérieures au consensus. Le groupe compte ouvrir 2.150 nouveaux magasins à travers le monde.

* Honeywell (-1,3%). Le groupe industriel a annoncé un bénéfice trimestriel supérieur aux prévisions, un meilleur contrôle des coûts et la demande pour ses équipements d'automatisation ayant compensé les mauvaises performances de ses activités aérospatiales.

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