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Wall Street : 'Rocky' Trump met les marchés KO en quelques tweets

| Boursier | 550 | 4 par 1 internautes

La tendance est désormais légèrement négative avant bourse à Wall Street, le Nasdaq reculant de 0,1% et le DJIA rendant quelques petits points...

Wall Street : 'Rocky' Trump met les marchés KO en quelques tweets
Credits Reuters

La tendance est désormais très négative à Wall Street, le Nasdaq reculant de 1,36% à 8.547 pts et le DJIA rendant 0,74% à 27.845 pts, contre une baisse de 0,86% du S&P500 à 3.114 pts. La cote américaine était encore attendue ce matin en progression assez nette, avant que Donald Trump ne fasse des siennes sur le réseau social média Twitter, ravivant les craintes commerciales. Trump, qui avait fait sensation sur Twitter la semaine dernière en postant un montage de son portrait sur le corps de Rocky Balboa, a donc mis les marchés KO en quelques petits tweets... L'indice dollar est orienté en retrait de 0,3% à 97,9.

Sur le Nymex, le baril de brut WTI gagne actuellement 1,4% à 55,9$, alors que l'OPEP+ discute de coupes plus profondes dans la production. Selon Reuters, en effet, l'OPEP et ses alliés évaluent un plan de réduction de production. L'Arabie saoudite désirerait par ailleurs réserver une surprise positive aux marchés avant l'introduction en bourse d'Aramco.

Le président américain gâche donc la fête, alors que ce week-end de Thanksgiving s'était révélé particulièrement propice à la consommation outre-Atlantique. Ce 'Cyber Monday' pourrait par ailleurs être la journée la plus active de l'histoire du commerce en ligne aux USA, 69 millions d'Américains devant acheter des produits sur Internet pour des ventes estimées de 9,4 milliards de dollars...

Donald Trump a remis un 'coup de pression' sur la Fed de Jerome Powell ce lundi, à l'approche de la dernière réunion monétaire de l'année, celle des 10 et 11 décembre, qui devrait se solder selon toute probabilité par un statu quo. "Le Brésil et l'Argentine ont présidé à une dévaluation massive de leurs monnaies, ce qui n'est pas bon pour nos agriculteurs. Par conséquent, dès maintenant, je vais restaurer les Tarifs sur tout l'Acier et l'Aluminium de ces pays livré aux USA. La Réserve Fédérale devrait pareillement agir afin que des pays, qui sont nombreux, ne profitent plus de notre dollar fort en dévaluant encore plus leurs monnaies. Cela complique fortement les justes exportations de marchandises de nos industriels & agriculteurs. Abaissez les Taux & Assouplissez - Fed !", a tweeté Trump.

Selon l'outil FedWatch du CME Group, la probabilité que la Fed laisse les taux inchangés entre 1,50 et 1,75% à l'issue de la réunion des 10 et 11 décembre se situe à 93,4%, contre 6,6% de chances... d'un relèvement des taux d'un quart de point entre 1,75 et 2%. Bref, après trois assouplissements monétaires d'un quart de point cette année, plus personne ne s'attend à un nouveau geste de générosité de la Banque centrale américaine. Il faudrait, selon FedWatch, attendre le milieu d'année prochaine, pour espérer une nouvelle baisse des taux - qui n'est d'ailleurs pas l'hypothèse la plus probable.

Concernant l'affrontement commercial avec la Chine, Trump tweete par ailleurs ce jour : "Les Marchés (ndlr : actions) US sont en hausse de 21% depuis l'annonce des Tarifs douaniers le 1er mars 2018 - et les USA empochent des sommes d'argent conséquentes (et en restituent une partie à nos agriculteurs, qui ont été visés par la Chine)!"

L'indice PMI manufacturier américain final du mois de novembre 2019 est ressorti à 52,6, contre 52,2 de consensus de place et 51,3 un mois avant. Il traduit donc une expansion de l'activité manufacturière nationale américaine en novembre... En revanche, et comme bien souvent, l'indice ISM manufacturier de novembre 2019 qui vient lui aussi d'être publié, fournit une image tout à fait différente. L'indice ressort à 48,1, contre 49,4 de consensus et 48,3 un mois auparavant. Cet indice déprimé traduit une contraction de l'activité manufacturière américaine.

Enfin, l'indice des dépenses de construction aux États-Unis pour le mois d'octobre 2019, annoncé il y a quelques instants, fait ressortir une contraction de 0,8% en comparaison du mois antérieur - mais aussi une croissance de 1,1% en glissement annuel.

En Asie, l'impulsion était pourtant favorable ce matin, l'indice composite chinois SSE ayant terminé dans le vert après un indice PMI manufacturier officiel solide et un indice de Caixin affichant sa plus forte expansion en trois ans.

Les négociations commerciales sino-américaines restent le point crucial à l'heure actuelle pour les marchés. La position américaine concernant les manifestations à Hong Kong a heurté la semaine dernière les autorités chinoises. Le 'Global Times' affirme pour sa part que la Chine ne signera d'accord intermédiaire que s'il inclut un retour sur certains tarifs douaniers précédemment mis en place. Par ailleurs, Pékin a menacé les USA de représailles sur le dossier hongkongais, s'offusquant de l'ingérence supposée des Américains dans ses affaires 'internes'.

Pour l'heure, les discussions seraient au point mort du fait de la législation votée aux États-Unis concernant Hong Kong. Tout accord 'de phase 1' n'interviendrait au plus tôt qu'à la fin de l'année. En attendant, Trump devrait ajourner les tarifs douaniers programmés pour mi-décembre afin de pouvoir poursuivre les pourparlers avec la Chine. Le Global Times affirme donc que Pékin demande aussi la levée des tarifs douaniers existants.

Du côté de la BCE, Christine Lagarde vient de juger que la croissance restait faible en zone euro, la consommation tenant tout de même bon et la politique monétaire accommodante fournissant un soutien constant. La Banque Centrale Européenne entend jouer son rôle conformément à son mandat. De plus, les décisions du conseil en septembre montrent que la BCE est consciente des effets secondaires potentiels de sa politique, dit la nouvelle présidente de la Banque, pour sa première audition au Parlement européen depuis son entrée en fonction du mois dernier. "La situation sur le marché du travail a continué de s'améliorer" a également estimé Christine Lagarde.

La conjoncture s'est de nouveau détériorée dans le secteur manufacturier de la zone euro en novembre, la contraction ayant toutefois affiché son rythme le plus faible depuis trois mois. Après correction des variations saisonnières, l'Indice PMI final IHS Markit pour l'industrie manufacturière de la zone euro s'établit à 46,9. Se redressant par rapport à octobre (45,9) et à sa dernière estimation Flash (46,6), il reste toutefois nettement inférieur à la barre des 50 et signale une dixième contraction mensuelle consécutive du secteur.

La France a connu la plus forte hausse de sa production manufacturière en cinq mois en novembre. Se redressant de 50,7 en octobre à 51,7, l'Indice des Acheteurs PMI IHS Markit signale un léger renforcement de la croissance, et ressort légèrement au-dessus de son estimation flash (51,6). Cette amélioration de la conjoncture résulte essentiellement d'une accélération de la hausse des volumes de production, tendance que les entreprises interrogées attribuent généralement à un renforcement de la demande clients. Le taux d'expansion de la production atteint ainsi un sommet de cinq mois, demeurant toutefois modéré, précise IHS.

Les valeurs

Baxter (stable). Le laboratoire pharmaceutique américain a confirmé ce jour l'acquisition auprès du Français Sanofi de sa filiale Seprafilm spécialisée dans les produits chirurgicaux. Le montant de la transaction s'élèverait à 350 millions de dollars.

Apple (-1%) bénéficie des faveurs de JPMorgan, qui vient de doper son objectif de cours de 290 à 296$ sur le dossier du géant technologique californien de Cupertino. La valeur pourrait, selon le broker, profiter de la commercialisation l'an prochain de quatre modèles 5G.

Centene (-1%) cède sa filiale IlliniCare Health Plan à CVS Health afin de parvenir au rachat de Wellcare Health Plans pour 15,3 milliards de dollars.

Fiat Chrysler (stable) vient de s'accorder avec le syndicat United Auto Workers (UAW). L'accord de principe porte sur une convention collective de 4 ans incluant un engagement d'investissement de FCA chiffré à 9 milliards de dollars accompagné des créations de 7.900 emplois sur les quatre ans. 4,5 milliards doivent comme annoncé être investis dans cinq usines et générer 6.500 postes. Le projet d'accord doit être ratifié par les membres de l'UAW. Le syndicat avait déjà scellé des accords similaires avec Ford et GM.

Alphabet (-2%). Les autorités européennes de concurrence évaluent les pratiques de Google en matière de collecte de données. La Commission européenne a ainsi indiqué à Reuters samedi qu'elle menait une enquête sur le sujet.

Après les annonces de Trump concernant la taxations des importations d'acier et d'aluminium provenant du Brésil et d'Argentine, il faudra évidemment surveiller les grands acteurs cotés du secteur, en particulier US Steel (+3%) et AK Steel (+6%) pour l'acier, et Alcoa (+2%) pour l'aluminium.

Pour ce Cyber Monday, enfin, les dossiers des groupes de e-commerce Amazon (-2%), eBay (-1%) et Alibaba (-3%) seront surveillés, tout autant d'ailleurs que les valeurs d'acteurs traditionnels tels que Walmart (-1%) ou Target (stable)...

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