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Wall Street repasse dans le vert, le 'tapering' déjà intégré ?

| Boursier | 376 | Aucun vote sur cette news

La cote américaine repasse désormais dans le vert, après un début de journée hésitant suite aux annonces de la BCE, qui n'ont pourtant pas révélé de...

Wall Street repasse dans le vert, le 'tapering' déjà intégré ?
Credits Reuters

La cote américaine repasse désormais dans le vert, après un début de journée hésitant suite aux annonces de la BCE, qui n'ont pourtant pas révélé de grande surprise. Le DJIA gagne 0,36% à 35.157 pts, alors que le Nasdaq avance de 0,41% à 15.348 pts. Le S&P 500 progresse de 0,27% à 4.526 pts. Le baril de brut WTI grappille 0,3% sur le Nymex à 69,5$. L'once d'or se tasse de 0,3% à 1.787$. L'indice dollar perd 0,1% face à un panier de devises. Le bitcoin demeure volatil après sa récente correction, mais prend désormais près de 3% sur 24 heures sur les 47.000$.

Sur le front économique à Wall Street ce jeudi, les inscriptions hebdomadaires au chômage, le rapport hebdomadaire sur les stocks pétroliers US, mais aussi de nombreuses interventions de responsables de la Fed... Les inscriptions au chômage aux Etats-Unis ont baissé plus que prévu la semaine passée. Elles restent ainsi à leur plus bas niveau depuis mars 2020. Le Département américain au Travail vient en effet d'annoncer, pour la semaine close au 4 septembre, que les inscriptions au chômage ont atteint un niveau de 310.000, en repli de 35.000 par rapport à la semaine antérieure. Le consensus était positionné à 340.000 environ. La moyenne à quatre semaines s'établit à 339.500, en baisse de 16.750, également au plus bas depuis mars 2020. Enfin, le nombre de chômeurs indemnisés sur la semaine close le 28 août atteint 2,783 millions, en repli de 22.000 sur sept jours (2,744 millions de consensus).

Le rapport hebdomadaire du Département à l'Énergie concernant les stocks pétroliers domestiques, pour la semaine close au 3 septembre, sera révélé à 17 heures (consensus -6 millions de barils pour les stocks de brut).

En outre, les responsables de la Fed sont encore nombreux à se relayer ce jour. Charles Evans (patron de la Fed de Chicago), Mary Daly (présidente de la Fed de San Francisco), Robert Kaplan (Fed de Dallas), Michelle Bowman (gouverneure), John Williams (Fed de New York), Neel Kashkari (leader de la Fed de Minneapolis) et Eric Rosengren (Fed de Boston), interviendront ainsi durant la journée.

Le président de la Fed de Dallas, Robert Kaplan (membre non-votant), a déclaré hier qu'il avait réduit ses prévisions de croissance du PIB américain cette année en raison de la résurgence de Covid-19, mais a réitéré son soutien à un début de réduction des achats d'actifs de la Fed en octobre, en l'absence de changement fondamental dans les perspectives. Kaplan voit maintenant une croissance de 6% cette année, en baisse par rapport à sa prévision précédente de 6,5%, mais a noté que son point de vue n'avait pas fondamentalement changé.

Le président de la Fed de Saint-Louis, James Bullard (membre non-votant lui aussi), avait déclaré plus tôt cette semaine que la banque centrale américaine devrait se hâter de mener son plan de réduction du programme de rachat d'actifs obligataires, ce malgré un ralentissement brutal de la croissance de l'emploi aux États-Unis le mois dernier. Selon lui, le tapering "démarrera cette année et se terminera au cours du premier semestre de l'année prochaine". Commentant les données sur l'emploi plus faibles que prévu, Bullard a rejeté les inquiétudes selon lesquelles la reprise du marché du travail vacillait. Il note plutôt que la croissance de l'emploi est toujours en moyenne d'environ 500.000 par mois cette année. Il admet que les préoccupations liées au variant Delta ont un impact, mais souligne que d'autres problèmes du côté de l'offre - y compris des allocations de chômage améliorées (qui ont expiré cette semaine) - empêchaient également les gens de retourner sur le marché du travail. Une augmentation de l'épargne personnelle et des chèques de relance signifie que les gens peuvent se permettre de faire attention aux emplois qu'ils acceptent, résume Bullard, qui voit le taux de chômage tomber en dessous de 5% d'ici la fin de l'année.

Les opérateurs ne semblent pour l'heure pas considérer non plus que les créations de postes US très inférieures aux attentes du mois d'août (235.000 contre 750.000 de consensus) modifient réellement l'agenda de la Fed. Un 'tapering' est donc toujours anticipé sous peu, peut-être avant la fin de l'année. Une annonce officielle pourrait avoir lieu dès la réunion FOMC de novembre, en vue d'un lancement en décembre. La BCE se réunit pour sa part jeudi et pourrait également annoncer son intention de réduire ses achats d'actifs obligataires.

Suite à la faiblesse du rapport sur l'emploi d'août, les experts ont jugé peu probable que ce manquement modifie le calendrier de réduction des achats d'actifs de la Fed. Après le rapport, Goldman Sachs et Bank of America ont tous deux laissé leurs attentes de réduction des achats obligataires inchangées, prévoyant une annonce officielle en novembre. Le consensus semble toujours pencher en faveur d'allusions explicites à une diminution des achats d'actifs lors de la réunion du FOMC de septembre, suivies d'une annonce formelle en novembre. La Fed pourrait alors commencer à réduire les achats d'actifs en décembre à un rythme de 15 milliards de dollars par mois. Cependant, des doutes demeurent concernant l'engagement de la Fed à un cadre cible d'inflation moyenne flexible, avec un scepticisme croissant quant à la capacité des banques centrales à dénouer de manière significative les mesures de relance déclenchées en réponse à la pandémie.

La croissance économique a ralenti aux Etats-Unis pour revenir à un rythme "modéré" début juillet et en août, a constaté la Réserve fédérale dans son dernier Livre Beige, une enquête qui compile les rapports des services des Fed des 12 principales régions américaines. En parallèle, la hausse des prix et des salaires s'est poursuivie, sur fond de pénuries de composants et de main d'oeuvre. Ce rapport publié hier soir servira de base à la réunion de la banque centrale américaine dans deux semaines, les 21 et 22 septembre, au cours de laquelle les responsables débattront du calendrier de réduction des achats d'obligations de la Fed, actuellement de 120 milliards de dollars par mois.

La Fed a souligné que les inquiétudes concernant la propagation rapide du variant delta du covid-19 ont entraîné une baisse des sorties au restaurant, des voyages et du tourisme, ce qui a pesé sur l'ensemble de l'économie américaine cet été. La croissance a aussi été perturbée par les pénuries et les problèmes d'approvisionnement, notamment dans le secteur automobile et de la construction. Cependant, les entreprises ont indiqué à la Fed qu'elles avaient moins de mal à transférer leurs hausses de coûts aux consommateurs via des hausses de prix. La banque centrale a estimé que l'inflation était désormais "stable à un niveau élevé"...

Tous les districts ont mentionné une hausse de l'emploi allant de "légère à forte" selon les régions. Les entreprises ont aussi été nombreuses à signaler "d'importantes pénuries de main d'oeuvre", et ce malgré une "forte" hausse des salaires, et notamment des bas salaires.

Les dirigeants de la Fed débattent depuis des semaines du moment auquel il sera opportun de réduire le programme d'achats d'actifs de la banque centrale des Etats-Unis, qui atteignent 120 milliards de dollars par mois. Le président de la Fed, Jerome Powell a déclaré à la fin août qu'il était en accord avec la majorité de ses collègues sur le fait qu'une réduction des achats d'actifs pourrait être appropriée "cette année".

"Le variant Delta pèse sur les dépenses des consommateurs et l'emploi, et le rythme de la croissance semble ralentir", a commenté pour sa part mercredi le président de la Fed de New York, John Williams. "Il conviendra peut-être de commencer à réduire le programme d'achat d'actifs cette année, mais il est clair que la pandémie est loin d'être terminée, à la fois en termes de conséquences sur la santé, et de conséquences sur l'économie", a-t-il ajouté...

La BCE a pour sa part décidé ce jour, sans attendre son homologue américaine, de réduire un peu son soutien. La Banque centrale européenne va ralentir ses achats d'obligations sur les marchés, un premier pas vers le retrait des mesures exceptionnelles mises en oeuvre au début de la crise sanitaire. Le Conseil des gouverneurs estime que des conditions de financement favorables peuvent être maintenues avec un rythme légèrement plus faible d'achats nets d'actifs au titre du programme d'achats d'urgence face à la pandémie (PEPP), par rapport aux deux derniers trimestres. Le PEPP, créé en mars de l'an dernier, reste doté d'une enveloppe de 1.850 milliards d'euros au total. La BCE a par ailleurs laissé ce jour ses taux inchangés, le taux de refinancement restant à zéro et le taux de dépôt à -0,5%. Les marchés prévoyaient un statu quo sur les taux et une baisse des achats d'actifs à 70 milliards par mois... Les annonces du jour de la BCE ne surprennent donc guère.

Christine Lagarde s'exprime devant la presse à la suite de la dernière décision de politique monétaire de la BCE. La dirigeante indique que le rebond de l'activité de 2,2% au deuxième trimestre a été plus important que prévu et place la zone euro sur la voie d'une forte croissance au troisième trimestre. Cette reprise s'appuie sur le succès des campagnes de vaccination en Europe, qui ont permis une réouverture significative de l'économie. La BCE table désormais sur une croissance de 5% cette année contre 4,6% attendu précédemment. Le PIB devrait ensuite progresser de 4,6% en 2022, soit légèrement moins que les 4,7% espérés précédemment, puis de 2,1% en 2023. Par rapport aux dernières prévisions de juin, les projections d'inflation ont également été rehaussées pour 2021, à +2,2% contre +1,9% auparavant, mais aussi pour 2022 (+1,7% contre +1,5%). La hausse des prix est anticipée à +1,5% en 2023 (vs +1,4%).

Lagarde estime que l'accélération actuelle de l'inflation est largement temporaire et que les facteurs qui la sous-tendent devraient s'atténuer l'année prochaine. La hausse de l'inflation sous-jacente ne sera que graduelle à moyen terme, précise la présidente de la BCE.

L'Institution considère que les risques pesant sur les perspectives économiques sont globalement équilibrés. "L'activité économique pourrait dépasser nos attentes si les consommateurs deviennent plus confiants et épargnent moins que prévu actuellement. Une amélioration plus rapide de la situation au niveau de la pandémie pourrait également conduire à une expansion plus forte que celle envisagée actuellement. Si les goulets d'étranglement de l'offre durent plus longtemps et se traduisent par des hausses de salaires plus importantes que prévu, les pressions sur les prix pourraient être plus persistantes. Dans le même temps, les perspectives économiques pourraient se détériorer si la pandémie s'aggrave, ce qui pourrait retarder la poursuite de la réouverture de l'économie, ou si les pénuries d'approvisionnement s'avèrent plus persistantes que prévu actuellement et freinent la production".

En résumé, l'économie de la zone euro est clairement en train de rebondir. Toutefois, la vitesse de la reprise continue de dépendre de l'évolution de la pandémie et des progrès en matière de vaccination. La légère amélioration des perspectives d'inflation à moyen terme et le niveau actuel des conditions de financement permettent de maintenir des conditions de financement favorables avec un rythme modérément plus faible d'achats nets d'actifs dans le cadre du PEPP. Les mesures de politique économique, y compris l'orientation prospective révisée sur les taux d'intérêt directeurs de la BCE, sont essentielles pour aider l'économie à s'engager dans une reprise durable et, en fin de compte, pour amener l'inflation sur l'objectif de 2%, conclut la dirigeante.

Le large écart entre les modérés et les progressistes au sein du parti démocrate au sujet du plan 'd'infrastructure sociale' complique la voie vers des mesures de relance budgétaire supplémentaires. Axios a rapporté que le sénateur Joe Manchin avait averti en privé la Maison Blanche et les dirigeants du Congrès qu'il avait des préoccupations politiques spécifiques concernant le plan d'infrastructure sociale de 3.500 milliards de Joe Biden. Il n'en soutiendrait qu'une part représentant 1.000 milliards, ou au plus 1.500 milliards environ. De leur côté, des progressistes comme le sénateur Bernie Sanders ont souligné que la proposition de budget de 3.500 milliards de dollars des démocrates était... trop faible. Les marchés s'attendent toujours à davantage de mesures de relance de la part de Washington, même si les chiffres du projet de loi 'de réconciliation' devraient baisser étant donné la nécessité de rallier les démocrates centristes du Sénat. Le plus gros problème pour les marchés financiers est le risque de hausse des impôts. Des rapports récents ont confirmé que les démocrates étaient susceptibles de s'accorder sur un taux d'imposition des sociétés de 25%, contre 21% actuellement.

S'exprimant sur CNN, le chef de cabinet de la Maison Blanche, Ron Klain, a exprimé sa confiance il y a quelques jours quant au fait que le sénateur démocrate Joe Manchin se prononce ultimement en faveur de l'enveloppe de dépenses de 3.500 milliards de dollars du président Biden. Manchin s'est dit préoccupé par l'inflation et l'augmentation de la dette, bien que Klain pense qu'il pourrait être persuadé par l'argument que le projet de loi n'augmentera en fait pas la dette nationale.

Les progressistes de la Chambre ont refusé de soutenir le 'paquet' d'infrastructures bipartite sans le soutien des modérés du Sénat sur le projet de loi de réconciliation de 3.500 Mds$. Cependant, le WSJ a souligné de quelle manière les progressistes pourraient devoir tempérer leur ambitieux programme d'augmentation des impôts au milieu des objections des modérés, en particulier aux propositions de gains en capital et de hausse des impôts internationaux. Cela pourrait finalement obliger les démocrates à se contenter d'un budget de dépenses plus petit ou à emprunter plus d'argent.

Goldman Sachs a réitéré vendredi qu'il s'attendait à ce que le Congrès adopte environ 3.000 milliards de dollars de mesures de relance budgétaire supplémentaires, dont 2.500 milliards de dollars pour les dépenses sociales et 500 milliards de dollars pour une proposition d'infrastructures bipartite.

Le Département US au Trésor a publié pour sa part une lettre que la Secrétaire Janet Yellen avait adressée aux leaders du Congrès, avertissant que sa dernière estimation suggèrerait que des mesures de financement "extraordinaires" (en place depuis que la limite de la dette fédérale a été rétablie le 1er août) pourraient être épuisées en octobre, plus tôt que la période d'octobre/novembre estimée par le CBO dans son analyse de juillet. Yellen a également averti que le fait que le Congrès ne relève pas le plafond de la dette faisait courir le risque d'un premier défaut des États-Unis. Elle a ainsi encouragé les législateurs à résoudre ce problème plutôt tôt... qu'en dernière minute. Les démocrates ont jusqu'à présent résisté à l'inclusion d'une augmentation du plafond de la dette dans leur projet de loi de réconciliation budgétaire de 3.500 milliards de dollars, mais le GOP a également hésité à négocier une solution bipartite...

Les valeurs

GameStop retombe de 6% à Wall Street. Le groupe texan de distribution de jeux vidéo et matériel technologique, devenu LE 'meme stock' vedette à Wall Street ces derniers mois avec le mouvement massif des traders sociaux américains, a annoncé pour son deuxième trimestre fiscal des pertes réduites (sur une base ajustée) et un chiffre d'affaires amélioré, mais ces performances ne sont évidemment pas à la hauteur du rallye incroyable de l'action, passée de 19$ environ fin 2020 à près de 199$ hier soir. Durant la période la plus folle de la 'GameStop mania' en janvier, le titre avait même approché des 350$. La capitalisation boursière actuelle se situe à plus de 13 milliards de dollars.

Le détaillant a annoncé pour le deuxième trimestre une perte nette ajustée de 76 cents par titre, pour des revenus de 1,18 milliard de dollars, tandis que le consensus FactSet était de 67 cents de perte par action pour 1,12 milliard de dollars de facturations. La perte ajustée par action se situait à 1,40$ un an plus tôt. Les revenus ressortaient à 942 millions de dollars sur la période correspondante, l'an dernier. Le groupe a terminé le trimestre avec un niveau de cash et équivalents de 1,78 milliard de dollars, sans dette long terme significative.

Lululemon Athletica s'envole de 12%. Pour le deuxième trimestre, le groupe canadien coté sur la place américaine, spécialiste de l'habillement sportif et en particulier du yoga, a annoncé un bénéfice ajusté par action de 1,65$, supérieur de près de 30% au consensus de marché. Le bpa ajusté a pratiquement triplé en glissement annuel, par rapport au deuxième trimestre de l'an dernier. Les revenus trimestriels ont totalisé quant à eux 1,45 milliard de dollars, en croissance de 61% en comparaison de l'année antérieure, contre 1,34 milliard de consensus. Le groupe table, pour l'exercice, sur un bénéfice ajusté par action allant de 7,38 à 7,48$, contre 6,91$ de consensus de marché.

Ford (-1%) va arrêter de produire en Inde et passer une charge de 2 milliards de dollars environ, le constructeur automobile du Michigan ne voyant pas d'issue du point de vue de la rentabilité sur ce marché dominé par la concurrence asiatique.

Humanigen s'effondre de plus de 52% sur le Nasdaq Composite ce jeudi. La Food and Drug Administration américaine a rejeté la demande d'autorisation en urgence du lenzilumab pour le traitement du covid chez les patients hospitalisés.

T-Mobile (stable) hésite à Wall Street, suite à l'annonce de la mise en vente par JP Morgan d'un bloc de titres avec une décote de près de 3%.

Alphabet (stable). Google serait visé par une nouvelle enquête antitrust des autorités européennes, qui porterait sur des soupçons de pressions sur des constructeurs de matériel électronique utilisant le système d'exploitation Android. C'est du moins ce qu'a indiqué un journaliste de 'MLex'.

Xerox (+1%) va coter sur le Nasdaq, après 60 ans passés sur le NYSE. Le transfert se produira le 21 septembre. Le ticker restera 'XRX'.

United Airlines (+4%), transporteur aérien américain, a prévenu à son tour que le fléchissement de la demande et l'impact du variant Delta allaient peser sur ses revenus et capacités au troisième trimestre.

Moderna (+6%) bondit à Wall Street, alors que le laboratoire développe un vaccin à dose unique combinant une dose de rappel contre le Covid-19 et un rappel contre la grippe ! "Notre priorité numéro un en tant qu'entreprise est actuellement de mettre sur le marché un vaccin de rappel annuel pan-respiratoire, que nous prévoyons de toujours personnaliser et mettre à niveau", a déclaré le PDG Stéphane Bancel lors de la journée R&D de Moderna.

La firme a par ailleurs fourni des mises à jour sur son essai de stade intermédiaire en cours testant son vaccin Covid-19 autorisé chez des enfants âgés de moins de 12 ans. Dans le cadre de l'essai pédiatrique, la société a déclaré qu'elle testerait 50 microgrammes de son vaccin sur un groupe d'étude de 4.000 enfants entre 6 ans et moins de 12 ans. Moderna a déclaré que des études de sélection de dose pour différents groupes d'âge, tels que les groupes d'âge de 2 ans à moins de 6 ans et de 6 mois à moins de 2 ans, étaient en cours.

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