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Wall Street repasse dans le rouge, incertain

| Boursier | 1384 | Aucun vote sur cette news

La cote américaine passe dans le rouge désormais ce vendredi, malgré l'entretien Biden/Xi...

Wall Street repasse dans le rouge, incertain
Credits Reuters

La cote américaine passe dans le rouge désormais ce vendredi, malgré l'entretien Biden/Xi. Le DJIA cède 0,37% à 34.749 pts. Le S&P 500 abandonne 0,17% à 4.486 pts. Le Nasdaq se stabilise à 15.246 pts, presque inchangé. Sur le Nymex, le baril de brut WTI se reprend de 1,8% à 69,4$. L'once d'or cède 0,2% à 1.797$. L'indice dollar fléchit de 0,1% face à un panier de devises de référence. Le bitcoin régresse de 3,6% sur 24 heures sur les 45.000$.

D'après le rapport du jour, l'indice américain des prix à la production pour le mois d'août 2021 est ressorti en progression de 0,7% en comparaison du mois antérieur, contre 0,6% de consensus. Il grimpe de 8,3% en glissement annuel, un record ! Hors alimentaire et énergie, le 'PPI' américain augmente de 0,6%, contre 0,5% de consensus (+7,3% en comparaison de l'an dernier).

En juillet 2021, les ventes des grossistes américains se sont élevées à 601,3 milliards de dollars, en hausse de 2% par rapport au mois antérieur d'après le Census Bureau du Département au Commerce. Les stocks de fin de mois s'élevaient à 722,4 milliards de dollars, en hausse de 0,6% par rapport au mois précédent, en ligne avec le consensus des économistes de la place.

Raphael Bostic, le patron de la Fed de d'Atlanta, partisan du 'tapering' express, a un peu adouci son discours hier. La journée était particulièrement animée de ce point de vue hier jeudi, avec des interventions de six présidents régionaux de la Fed et de la gouverneure Michelle Bowman. Ces diverses interventions n'ont pas fait sensiblement bouger le consensus des économistes, qui veut que la banque centrale américaine commence à réduire ses achats d'actifs obligataires, actuellement logés à 120 milliards de dollars mensuels, d'ici à la fin de l'année ou en tout début d'année prochaine. L'annonce du 'tapering' devrait intervenir lors de l'une des deux prochaines réunion du FOMC. Bostic, qui plaidait jusqu'alors pour un 'tapering' débutant dès octobre, a indiqué hier qu'il ne s'attendait pas à une décision à l'issue de la prochaine réunion des 21 et 22 septembre. Par conséquent, il semble donc peu probable que l'allègement du soutien de la Fed intervienne dès octobre. Bostic, justifiant son discours plus raisonnable, évoque les données économiques récentes plus faibles. Il maintient toutefois qu'un 'tapering' rapide est préférable à un tapering lent, et s'attend à un lancement cette année.

Le président de la Fed de Dallas, Robert Kaplan (membre non-votant), avait déclaré précédemment qu'il avait réduit ses prévisions de croissance du PIB américain pour cette année en raison de la résurgence de Covid-19, mais avait réitéré son soutien à un début de réduction des achats d'actifs de la Fed en octobre, en l'absence de changement fondamental dans les perspectives. Kaplan voit maintenant une croissance de 6% cette année, en baisse par rapport à sa prévision précédente de 6,5%...

Le président de la Fed de Saint-Louis, James Bullard (membre non-votant lui aussi), avait déclaré plus tôt cette semaine que la banque centrale américaine devrait se hâter de mener son plan de réduction du programme de rachat d'actifs obligataires, ce malgré un ralentissement brutal de la croissance de l'emploi aux États-Unis le mois dernier. Selon lui, le tapering "démarrera cette année et se terminera au cours du premier semestre de l'année prochaine". Commentant les données sur l'emploi plus faibles que prévu, Bullard a rejeté les inquiétudes selon lesquelles la reprise du marché du travail vacillait. Il note plutôt que la croissance de l'emploi est toujours en moyenne d'environ 500.000 par mois cette année. Il admet que les préoccupations liées au variant Delta ont un impact, mais souligne que d'autres problèmes du côté de l'offre - y compris des allocations de chômage améliorées (qui ont expiré cette semaine) - empêchaient également les gens de retourner sur le marché du travail. Une augmentation de l'épargne personnelle et des chèques de relance signifie que les gens peuvent se permettre de faire attention aux emplois qu'ils acceptent, résume Bullard, qui voit le taux de chômage tomber en dessous de 5% d'ici la fin de l'année.

Les opérateurs ne semblent pour l'heure pas considérer non plus que les créations de postes US très inférieures aux attentes du mois d'août (235.000 contre 750.000 de consensus) modifient réellement l'agenda de la Fed. Un 'tapering' est donc toujours anticipé sous peu, peut-être avant la fin de l'année. Une annonce officielle pourrait avoir lieu dès la réunion FOMC de novembre, en vue d'un lancement en décembre.

Suite à la faiblesse du rapport sur l'emploi d'août, les experts ont jugé peu probable que ce manquement modifie le calendrier de réduction des achats d'actifs de la Fed. Après le rapport, Goldman Sachs et Bank of America ont tous deux laissé leurs attentes de réduction des achats obligataires inchangées, prévoyant une annonce officielle en novembre. Le consensus semble toujours pencher en faveur d'allusions explicites à une diminution des achats d'actifs lors de la réunion du FOMC de septembre, suivies d'une annonce formelle en novembre. La Fed pourrait alors commencer à réduire les achats d'actifs en décembre à un rythme de 15 milliards de dollars par mois. Cependant, des doutes demeurent concernant l'engagement de la Fed à un cadre cible d'inflation moyenne flexible, avec un scepticisme croissant quant à la capacité des banques centrales à dénouer de manière significative les mesures de relance déclenchées en réponse à la pandémie.

La croissance économique a ralenti aux Etats-Unis pour revenir à un rythme "modéré" début juillet et en août, a constaté la Réserve fédérale dans son dernier Livre Beige, une enquête qui compile les rapports des services des Fed des 12 principales régions américaines. En parallèle, la hausse des prix et des salaires s'est poursuivie, sur fond de pénuries de composants et de main d'oeuvre. Ce rapport publié avant-hier soir servira de base à la réunion de la banque centrale américaine dans deux semaines, les 21 et 22 septembre, au cours de laquelle les responsables débattront du calendrier de réduction des achats d'obligations de la Fed. La Fed a souligné que les inquiétudes concernant la propagation rapide du variant delta du covid-19 avaient entraîné une baisse des sorties au restaurant, des voyages et du tourisme, ce qui a pesé sur l'ensemble de l'économie américaine cet été. La croissance a aussi été perturbée par les pénuries et les problèmes d'approvisionnement, notamment dans le secteur automobile et de la construction. Cependant, les entreprises ont indiqué à la Fed qu'elles avaient moins de mal à transférer leurs hausses de coûts aux consommateurs via des hausses de prix. La banque centrale a estimé que l'inflation était désormais "stable à un niveau élevé"...

Tous les districts ont mentionné une hausse de l'emploi allant de "légère à forte" selon les régions. Les entreprises ont aussi été nombreuses à signaler "d'importantes pénuries de main d'oeuvre", et ce malgré une "forte" hausse des salaires, et notamment des bas salaires.

Les dirigeants de la Fed débattent depuis des semaines du moment auquel il sera opportun de réduire le programme d'achats d'actifs de la banque centrale des Etats-Unis, qui atteignent 120 milliards de dollars par mois. Le président de la Fed, Jerome Powell a déclaré à la fin août qu'il était en accord avec la majorité de ses collègues sur le fait qu'une réduction des achats d'actifs pourrait être appropriée "cette année".

Le président américain Joe Biden s'est entretenu hier par téléphone avec son homologue chinois Xi Jinping, évoquant la nécessité d'éviter que la compétition entre les deux pays ne dégénère en conflit. La Maison blanche a ainsi indiqué que Biden et Xi avaient eu une "discussion stratégique", notamment sur "des sujets où nos intérêts convergent et d'autres où nos intérêts, valeurs et attentes divergent". Les médias chinois ont évoqué quant à eux une conversation... "profonde" et "franche", alors que Xi estime tout de même que les politiques américaines vis-à-vis de la Chine affectent les relations entre les deux pays.

Il s'agit de la deuxième conversation de ce type entre les deux dirigeants depuis l'entrée en fonction de Biden. Un responsable de la Maison Blanche a divulgué quelques détails, notant les domaines d'intérêt mutuel discutés et la nécessité d'éviter que la concurrence ne se transforme en conflit. On ignore si des progrès ont été réalisés sur les questions clés. Selon les médias d'État chinois, Xi a imputé la responsabilité des tensions à Washington, mais a également exprimé l'espoir que les deux pays puissent travailler ensemble et accroître les communications au niveau d'un groupe de travail. Les perspectives d'un sommet Biden-Xi en face-à-face, en marge du G20 à Rome le mois prochain, restent incertaines, alors même que des groupes d'entreprises demandent aux deux dirigeants de lever les barrières commerciales. Les relations bilatérales ont continué à se dégrader après la présidence de Trump, notamment autour de la démocratie à Hong Kong, de Taïwan, des droits de l'homme, du commerce et de la technologie.

Depuis le premier appel téléphonique entre Xi et Biden en février, les réunions de haut niveau n'ont donné lieu qu'à de très faibles progrès, sur des questions allant du changement climatique aux droits de l'homme, en passant par la transparence sur les origines du Covid-19.

Les valeurs

Kroger (-8%) a publié avant bourse ce jour à Wall Street ses derniers comptes trimestriels. Le bénéfice net du second trimestre est ressorti à 467 millions de dollars soit 61 cents par titre, contre 819 millions de dollars et 1,03$ par action un an avant. Le bénéfice ajusté par action a été de 80 cents, contre 64 cents de consensus FactSet. Les revenus ont totalisé 31,7 milliards, contre 30,5 milliards un an plus tôt et 30,6 milliards de consensus. Les ventes digitales ont plus que doublé. Les ventes à comparable hors essence ont baissé de 0,6%, contre -3,2% de consensus. Le groupe rehausse sa guidance annuelle de bénéfice ajusté par action.

Apple (stable) ne devrait probablement pas développer son Apple Car avec un groupe automobile. Des sources du secteur ont déclaré à Business Korea que les discussions avec les producteurs ne s'étaient pas bien passées et qu'en conséquence, Apple sous-traiterait probablement la production de la voiture comme il le fait avec ses téléphones, mais pas son développement, que le groupe à la pomme effectuerait lui-même. L'article indique que la voiture sera probablement autonome et qu'elle arrivera sans doute sur le marché au plus tôt en 2025. StreetAccount note que les efforts d'Apple dans les véhicules autonomes ont déjà été signalés et que DigiTimes a rapporté plus tôt ce mois-ci qu'Apple préparait la production en série de l'Apple Car d'ici 2024.

Le quotidien taïwanais DigiTimes rapportait ainsi que la rumeur voudrait qu'Apple rende visite à des fournisseurs et constructeurs automobiles au Japon et en Corée du Sud. SK Group et LG Electronics étaient notamment nommés. En début d'année, la rumeur suggérait que Kia pourrait commencer à fabriquer des voitures Apple en 2024.

Apple, en procès aux USA avec l'éditeur de Fortnite, Epic Games, à propos des conditions d'utilisation de l'App Store, a rejeté la demande de l'éditeur de restaurer son compte développeur en Corée du Sud en y intégrant un moyen de paiement alternatif. Le Parlement sud-coréen a pourtant validé la semaine dernière une loi obligeant les grands opérateurs de boutiques d'applications à autoriser des systèmes de paiement tiers.

Amazon (stable) va comme attendu lancer dès le mois prochain ses propres télévisions aux Etats-Unis. Le groupe de Jeff Bezos a annoncé hier une toute nouvelle gamme d'appareils Fire TV avec les premiers téléviseurs intelligents 'construits par Amazon', les téléviseurs intelligents Amazon Fire TV Omni Series et 4-Series, et le tout nouveau Fire TV Stick 4K Max. La Fire TV Omni Series sera disponible en 43" (409,99$), 50" (509,99$) et 55" (559,99$). La Fire TV Omni avec Dolby Vision sera disponible en 65" (829,99$) et 75" (1.099,99$). La Fire TV 4 sera disponible en 43" (369,99$), 50" (469,99$) et 55" (519,99$). Tous les téléviseurs seront disponibles le mois prochain aux États-Unis, exclusivement sur Amazon et Best Buy. Le Fire TV Stick 4K Max sera disponible aux États-Unis pour 54,99$.

Selon Business Insider, l'Américain collabore sur ce sujet avec le Chinois TCL, qui concevra et fabriquera le produit pour le compte d'Amazon. Ce dernier ajoutera donc sa marque et son software. Une conception interne ultérieure serait programmée.

American Outdoor (stable). Le groupe a confirmé une guidance annuelle jugée décevante. Le fabricant américain de produits de sports de plein air et de loisirs anticipe des ventes annuelles en hausse de près de 4% à 287,5 millions de dollars, pour un bénéfice ajusté par action de 2,14$.

Alphabet (stable). Selon l'agence Reuters, la pénurie de composants a poussé Google et le conglomérat indien Reliance Industries à reporter le lancement du smartphone à bas prix que les deux groupes développent ensemble et qui devait sortir aujourd'hui en Inde.

Uber (-1%), DoorDash (+1%) et Grubhub ont lancé des poursuites contre la ville de New York concernant une nouvelle règlementation limitant de manière permanente leurs commissions aux restaurants, indique le Wall Street Journal. Les groupes de livraison cherchent à obtenir une injonction contre l'application de cette règle, ainsi que des dommages.

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