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Wall Street recule, retour des incertitudes sur la Fed

| Boursier | 491 | Aucun vote sur cette news

La cote américaine renoue avec la méfiance sur fond d'incertitudes monétaires, alors que les ventes de détail sont ressorties très supérieurs aux attentes en août.

Wall Street recule, retour des incertitudes sur la Fed
Credits Reuters

Après le beau rebond de mercredi, la cote américaine renoue avec les incertitudes monétaires, alors que les ventes de détail sont ressorties très supérieurs aux attentes en août aux Etats-Unis malgré le variant delta du Covid-19. L'appétit du risque reste bridé à l'approche d'une réunion cruciale de la Fed, les 21 et 22 septembre, où la banque centrale américaine pourrait décider de réduire ses achats d'actifs vers la fin de l'année. Le pétrole est volatil après ses gains de la veille, l'or abandonne plus de 2%, tandis que le dollar et les taux d'intérêt remontent.

A deux heures de la clôture, l'indice Dow Jones cède jeudi 0,27% à 34.711 points, tandis que l'indice large S&P 500 recule de 0,26% à 4.468 pts et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, lâche 0,11% à 15.145 pts.

Neuf des 11 indices sectoriels du S&P 500 sont en baisse, à commencer par les matériaux de base (-1%) et l'énergie (-0,8% après +3,8% la veille).

Le cours du pétrole repartent en légère hausse en soirée après quelques prises de bénéfices en matinée. Le baril de brut léger américain WTI gagne 0,11% à 72,69$ après un bond de 3,1% mercredi pour le contrat à terme d'octobre sur le Nymex. Le Brent avance de 0,26% à 75,66$ après une hausse de 2,5% mercredi (contrat de novembre), au plus haut depuis la fin juillet. Les cours restent soutenus par la baisse continue des stocks de pétrole aux Etats-Unis et par les perspectives solides concernant la demande énoncées en début de semaine par l'Opep et l'AIE.

En revanche, l'or a rechuté de 2,1% jeudi pour retomber à 1.756,80$ (contrat à terme de décembre), tandis que l'indice du dollar se renforce nettement, de 0,43% à 92,94 points face à un panier de devises, saluant la vigueur de la consommation aux Etats-Unis. L'euro cède 0,5% à 1,1756$. Sur les marchés obligataires, le rendement du T-Bond à 10 ans a repris 2 points de base à 1,33%, tandis que celui du Bund allemand à 10 ans a fini stable à -0,30%. Le bitcoin cédait en soirée 1,2% autour de 47.454$ sur plateforme Bitfinex.

Les marchés suspendus aux futures décisions de la Fed

Les investisseurs continuent de scruter les publications macro-économiques, pour tenter d'en déduire le calendrier et le rythme du futur "tapering" de la Fed. Après 18 mois d'injections massives au rythme de 120 milliards de dollars par mois, pour soutenir l'économie face à la pandémie de Covid-19, la banque centrale américaine envisage désormais de réduire progressivement ce soutien à mesure que la croissance économique se redresse et que l'inflation a nettement accéléré ces derniers mois.

Ce dérapage des prix lié aux perturbations causées par la pandémie est pour l'instant considéré comme un phénomène temporaire par la Fed, qui concentre en priorité ses efforts sur le retour au plein emploi.

Ce jeudi, les ventes de détail ont donc surpris positivement au mois d'août, en progression de 0,7% en comparaison de juillet, à 618,7 milliards de dollars, alors que le consensus s'attendait au contraire à un recul de 0,8%, lié à la propagation du variant delta du Covid-19. Hors automobile, les ventes grimpent même de 1,8% par rapport au mois précédent, contre -0,2% de consensus de marché. Enfin, hors automobile et essence, les ventes de détail s'affichent en augmentation de 2%, contre -0,3% de consensus.

Par ailleurs, les inscriptions au chômage aux Etats-Unis ont augmenté un peu plus que prévu la semaine passée tout en restant proches de leur niveau de mars 2020. Le Département américain au Travail vient en effet d'annoncer, pour la semaine close au 11 septembre, que les inscriptions au chômage ont atteint 332.000, en hausse de 20.000 par rapport à la semaine antérieure. Le consensus était positionné à 322.000.

L'indice manufacturier de la Fed de Philadelphie pour le mois de septembre est ressorti à 30,7, contre 19 de consensus et 19,4 pour le mois antérieur, signalant une forte accélération de la croissance. Enfin, les stocks des entreprises américaines pour le mois de juillet 2021 ont augmenté comme attendu de 0,5% en comparaison du mois antérieur.

L'épée de Damoclès pèse sur China Evergrande

Alors que la crise sanitaire semble se stabiliser outre-Atlantique et que les négociations se poursuivent péniblement concernant les mesures budgétaires de relance, la Chine retient toujours l'attention du fait à la fois de la répression réglementaire en cours de Pékin et des inquiétudes concernant les risques systémiques posés par les problèmes d'endettement d'Evergrande.

L'agence 'Bloomberg' affirmait ainsi mercredi que les autorités de Pékin ont averti plusieurs grandes banques du pays qu'Evergrande ne pourrait pas honorer les intérêts dus le 20 septembre sur un emprunt... Et jeudi, l'une des principales filiales du groupe, Hengda Real Estate Group, a demandé la suspension de ses obligations cotées en Chine, à la suite d'une dégradation par les agences de notation.

Les craintes d'une crise de liquidité du groupe, dont le passif total s'élève à plus de 300 milliards de dollars, semblent donc se préciser. Selon les sources proches du dossier citées par 'Bloomberg', le ministère du Logement et du Développement urbain et rural a informé les banques d'un risque de défaut lors d'une réunion organisée cette semaine. Les sources ont ajouté qu'Evergrande poursuit ses négociations avec ses banques créancières sur la possibilité d'étaler ses remboursements ou de prolonger la durée de certains de ses emprunts.

VALEURS A SUIVRE

Electronic Arts (-0,67%) a déclaré que 'Battlefield 2042' allait sortir en novembre plutôt qu'en octobre, à la suite d'un rapport publié mercredi selon lequel il pourrait être potentiellement retardé jusqu'en 2022. La société a également réitéré ses prévisions de 'bookings' pour l'exercice 2022 malgré ce retard. L'éditeur de jeux vidéos a ainsi annoncé le report au 19 novembre du lancement du titre 'Battlefield 2042' en raison de l'impact de la pandémie. Le titre, qui avait fini hier en baisse de près de 6% sur des rumeurs évoquant un retard, pourrait se reprendre.

Timken (-2,9%) est la dernière entreprise industrielle à réduire ses prévisions du fait des perturbations de la clientèle et de la chaîne d'approvisionnement, ainsi que des pressions inflationnistes persistantes - bien que, comme d'autres, elle ait noté que la demande reste forte.

Texas Instruments (-0,46%) a augmenté son dividende trimestriel de 13% à 1,15$, contre 1,02$ auparavant. Le groupe va distribuer plus de la moitié de son free cash flow aux actionnaires. Le premier coupon renforcé sera payable le 15 novembre aux actionnaires enregistrés le premier novembre.

Las Vegas Sands (-1,2%) et Wynn Resorts (-2%) souffrent encore après leurs chutes de la veille, alors que JP Morgan a abaissé ses recommandations sur les deux valeurs à 'neutre' contre 'surpondérer'. Rappelons que mercredi, les autorités chinoises ont annoncé un tour de vis réglementaire sur le secteur des casinos de Macao, province semi-autonome chinoise.

PepsiCo (-0,3%) a annoncé un nouveau programme de développement durable, 'pep+', dont l'objectif est notamment de réduire de moitié sa consommation de plastique, tout en développant son activité d'eau gazéifiée SodaStream.

Moderna (+1%) insiste. Le laboratoire américain a affirmé encore que des doses de rappel de son vaccin contre le covid étaient nécessaires, évoquant de nouvelles données montrant une baisse de la protection du vaccin dans le temps. Une nouvelle analyse de la partie ouverte de l'étude de phase 3 COVE montre un risque plus faible de percée des infections chez les participants vaccinés plus récemment (médiane 8 mois après la première dose) que chez les participants vaccinés l'année dernière (médiane 13 mois après la première dose). Moderna estime donc que les données démontrent l'avantage d'une dose de rappel de mRNA-1273.

Cisco Systems (-0,4%), le géant des équipements de réseaux, entend réaliser environ la moitié de son chiffre d'affaires dans les logiciels d'ici quatre ans. L'annonce est saluée par les analystes de la place. Credit Suisse vient par exemple de relever sa recommandation à 'surperformance'. Lors d'un événement investisseurs hier, le groupe californien de San Jose mené par Chuck Robbins a projeté une croissance annuelle des revenus de 5% à 7% sur les quatre prochaines années. Credit Suisse, précédemment 'neutre', vient donc de passer positif, portant son cours-cible de 56 à 74$.

Philip Morris (-1,2%), le colosse américain du tabac, a annoncé avoir acquis ou reçu des acceptations valides représentant 74,77% du capital de Vectura. En outre, les autres conditions requises sont remplies, ce qui rend inconditionnelle l'offre en question. PMI réaffirme par ailleurs son engagement à utiliser ses ressources et son expertise pour aider Vectura à faire progresser son activité. L'Américain Philip Morris entend se diversifier hors de la nicotine et des produits du tabac avec ce rachat du spécialiste britannique des inhalateurs médicaux chiffré à 1,1 Md£.

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