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Wall Street rebondit malgré le coronavirus

| Boursier | 360 | Aucun vote sur cette news

La Bourse américaine regagne mardi une partie du terrain perdu la veille, dans l'espoir que les autorités sanitaires chinoises et mondiales parviendront à limiter la propagation du coronavirus.

Wall Street rebondit malgré le coronavirus
Credits Reuters

La Bourse américaine regagne mardi une partie du terrain perdu la veille, dans l'espoir que les autorités sanitaires chinoises et mondiales parviendront à limiter la propagation du coronavirus originaire de Wuhan. Les investisseurs ont profité de la récente baisse pour racheter des actions, notamment dans le secteur technologique et aérien, qui progressent mardi. L'annonce d'une forte hausse de la confiance des consommateurs américains en janvier a aussi mis du baume au coeur des opérateurs. Par ailleurs, les marchés attendent de pied ferme les comptes trimestriels d'Apple, attendus à des niveaux records après la clôture, ainsi que ceux de Starbucks et d'AMD.

A deux heures de la clôture, l'indice Dow Jones regagne 0,89% à 28.790 points (après -1,57% lundi), tandis que l'indice large S&P 500 reprend 1,16% à 3.281 pts (-1,57% lundi) et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques, rebondit de 1,51% à 9.277 pts (après -1,89% lundi).

La totalité des 11 indices sectoriels du S&P 500 progresse mardi, à commencer par les technologiques (+1,7%), les financières (+1,3%) et les services de communication (+1,3%). Les casinos, les croisiéristes, les compagnies aériennes et les groupes pétroliers, qui avaient particulièrement souffert lundi, regagnent du terrain.

Sur le marché des changes, l'indice du dollar (qui mesure l'évolution du billet vert face à un panier de 6 grandes devises) progresse mardi de 0,1% à 98,05 points, tandis que l'euro cède 0,04% à 1,1012$. Le yen, qui avait servi de valeur-refuge lundi, repart en baisse face au billet vert (-0,2% à 109,12Y/$). Les obligations ont fait l'objet de prises de bénéfices après leur récent "rally", faisant remonter les taux d'intérêts (qui évoluent en sens inverse des cours). Le rendement du T-Bond à 10 ans reprend 3 points de base à 1,64%. En Europe, le rendement du Bund à 10 ans a gagné 4 pdb à -0,34%.

Xi Jinping assure que la Chine vaincra le "diable" du coronavirus

Sur le plan sanitaire, le coronavirus chinois, désormais baptisé "nCoV-2019", continue de s'étendre dans le monde, tandis que la Chine a accru ses mesures pour le combattre. En vingt-quatre heures, le bilan communiqué par la commission nationale chinoise de la Santé est passé de 2.835 à 4.515 contaminations en Chine, dont 106 cas mortels (contre 85 lundi).

Même si le virus risque de provoquer un nouveau ralentissement de la croissance chinoise, il semble moins virulent que le SRAS qui avait tué environ 800 personnes en 2003. Le taux de létalité du SRAS était de 10% de décès parmi les malades, contre environ 2,3% pour le nCov-2019. Pour l'instant, aucun décès lié au nCoV-2019 n'a été signalé hors de Chine, où le virus est présent dans une quinzaine de pays, et cent des 106 décès ont eu lieu dans la seule ville de Wuhan.

A Pékin, le président chinois Xi Jinping a reçu mardi le directeur général de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, et a affiché sa confiance dans l'efficacité des mesures prises par son pays pour endiguer l'épidémie. "Ce virus est un diable et nous ne pouvons laisser le diable se cacher", a déclaré le président chinois cité par la télévision publique chinoise. "La Chine, a-t-il ajouté, renforcera la coopération internationale et salue la participation de l'OMS à la prévention. La Chine est confiante dans sa capacité à remporter la bataille contre ce virus", a assuré Xi Jinping.

La confiance des consommateurs US au beau fixe début 2020

Aux Etats-Unis, les statistiques du jour ont été bien accueillies par les investisseurs, en particulier l'indice de confiance des consommateurs américains, qui est remonté en janvier au plus haut depuis 5 mois. L'indice, mesuré par le Conference Board, est ressorti à 131,6, contre un consensus de marché de 127,8 et après un niveau révisé à 128,2 en décembre.

Par ailleurs, les commandes de biens durables ont bondi de 2,4% en décembre sur un mois contre +0,5% de consensus de place et après -3,1% en novembre. Hors transport, les commandes de décembre se sont toutefois repliées de 0,1%, contre +0,2% de consensus.

L'indice S&P Corelogic Case-Shiller des prix de l'immobilier du mois de novembre a grimpé un peu plus que prévu, de +0,5% (consensus +0,4%) pour l'indice 20-city des 20 principales zones métropolitaines, ajusté des variations saisonnières et en comparaison du mois antérieur.

Enfin, l'indice manufacturier régional de la Fed de Richmond est ressorti à +20 en janvier, largement supérieur à un consensus de +5 et après -5 en décembre. L'indice de janvier traduit donc un retour très net en territoire d'expansion.

Les cours du pétrole ont légèrement rebondi mardi, après une série de 5 baisses consécutives, qui les a amenés mardi à leur plus bas niveau depuis plus de 3 mois. Le baril de brut léger américain (WTI) a repris mardi 0,6% à 53,46$ sur le Nymex (contrat à terme de mars), tandis que le Brent de la mer du Nord a regagné 0,56% à 59,55$ (contrat à terme de mars).

En revanche, l'or fait l'objet de prises de bénéfices, reculant mardi de 0,5% à 1.569,80$ l'once, pour le contrat à terme de février coté sur le Comex. Le métal jaune a progressé de 3% depuis début 2020, après avoir gagné 19% en 2019, et pointe près de son plus haut niveau depuis 7 ans.

Donald Trump remet la pression sur la Fed

Cette semaine boursière est marquée aux Etats-Unis par la réunion de la Fed, qui se tient ce mardi et demain mercredi et devrait se solder par un statu quo sur le taux des fonds fédéraux. Selon l'outil FedWatch du CME Group, le taux des fed funds devrait rester inchangé entre 1,50 et 1,75% le 29 janvier (probabilité actuelle de 87,3%). La Fed a laissé entendre ces derniers mois qu'après 3 baisses de taux en 2019, elle les maintiendrait à leur niveau actuel pendant toute l'année 2020, sauf en cas de dégradation inattendue de la conjoncture.

A la veille de la décision de politique monétaire, Donald Trump n'a pas pu s'empêcher de remettre la pression sur la banque centrale, à qui il reproche de n'avoir pas baissé suffisamment ses taux. "La Fed devrait faire preuve d'intelligence & abaisser les Taux afin de rendre nos intérêts compétitifs avec d'autres Pays qui payent beaucoup moins alors que nous sommes, de loin, le standard élevé. Nous pourrions alors nous concentrer sur le remboursement & le refinancement de la dette ! Il n'y a pratiquement aucune inflation - c'est le moment (2 ans de retard) !" a tweeté mardi le président.

VALEURS A SUIVRE

Apple (+2%) s'apprête à dévoiler ce soir après la clôture de Wall Street les résultats de son 1er trimestre fiscal, achevé fin décembre. Les attentes des investisseurs sont élevées pour ce trimestre de fêtes de fin d'année, le marché ayant propulsé l'action Apple à des sommets historiques ces dernières semaines. Les consensus d'analystes tablent sur des ventes et des bénéfices record, soutenus par les ventes de services et d'accessoires, notamment le très populaire AirPod, ainsi que des solides ventes de la nouvelle gamme d'iPhone 11.

La situation contraste avec l'an dernier, où Apple avait émis, le 2 janvier 2019, un avertissement sur ses ventes, une première depuis près de 20 ans, évoquant la faiblesse des marchés émergents, particulièrement en Chine. Depuis, le groupe est toutefois reparti de l'avant, grâce à l'iPhone 11 et au lancement de son service de vidéo en streaming Apple TV+. En un an, le cours de Bourse de la firme à la pomme a plus que doublé et sa capitalisation boursière, volant de record en record, a dépassé récemment les 1.400 milliards de dollars.

Lundi, le titre a cependant flanché (-2,4% en séance) dans un contexte d'inquiétude au sujet du coronavirus chinois, qui pourrait affecter les ventes du géant des smartphones si la maladie continue de se propager en Chine et ailleurs. Le cycle de production d'Apple, qui sous-traite la fabrication à des entreprises chinoises et asiatiques, pourrait aussi être désorganisé par le virus.

Pour le trimestre octobre-décembre 2019, le consensus établi par le cabinet Factset table sur des ventes de 88,45 milliards de dollars, ce qui serait un record, et représenterait une hausse de 5% par rapport à la même période de 2019 (84,31 Mds$). Le bénéfice par action est attendu à 4,54$ (ce qui serait aussi un record), contre 4,18$ un an plus tôt. Le chiffre d'affaire provenant des ventes d'iPhones devrait croître légèrement de l'ordre de 1% pour atteindre 51,38$ (soit 58% des ventes totales), tandis que les ventes de iPad (6,73 Mds$) et d'iMac (7,18 Mds$) seraient elles aussi proches de celles de l'an passé.

La croissance des ventes devrait essentiellement provenir des produits portables et accessoires (dont les AirPods, l'Apple Watch et le HomePod), qui devraient bondir de 35% et frôler les 10 Mds$ à 9,85 Mds$. Les services (App Store, musique, jeux et Apple TV+) devraient aux aussi voir leurs revenus grimper, d'environ 20%, pour atteindre un niveau record de 13,06 Mds$, selon Factset.

Enfin, notons que le Nikkei a cité des sources affirmant qu'Apple avait demandé à ses fournisseurs de fabriquer jusqu'à 10% d'iPhone supplémentaires au premier semestre 2020. Cependant, les fournisseurs, dont Hon Hai Precision, sont probablement affectés par l'épidémie de coronavirus, ce qui pourrait impacter la production et freiner ces ambitions du groupe à la pomme. Le fondateur de Foxconn a prévenu la semaine dernière que le virus pourrait affecter la chaîne d'approvisionnement.

Whirlpool (+4%) a dépassé les attentes de marché hier soir en termes de profits, publiant des chiffres solides après la clôture de Wall Street et des prévisions 2020 largement meilleures que prévu sur le plan de la rentabilité. Le concepteur d'appareils ménagers aux marques KitchenAid et Maytag table désormais, pour 2020, sur un bénéfice par action allant de 16 à 17$. Le milieu de fourchette, 16,5$, est supérieur au consensus (16,3$). Les ventes nettes ont régressé de 5% sur le trimestre clos à 5,38 Mds$, contre 5,5 Mds$ de consensus. En revanche, le bénéfice net part du groupe s'est établi à 288 millions de dollars et 4,52$ par titre sur le quatrième trimestre fiscal clos fin décembre, contre 170 millions de dollars et 2,64$ par action un an plus tôt.

Boeing (stable), le géant aéronautique américain fragilisé par l'affaire du 737 MAX, aurait obtenu plus de 12 milliards de dollars d'engagements de financement, selon des personnes familières de la question citées par Bloomberg. L'accord de financement pourrait être finalisé dès aujourd'hui, selon une personne proche de la situation citée par Bloomberg, ayant requis l'anonymat, les discussions étant privées. La taille de l'emprunt final reste encore à déterminer, indique une autre source de l'agence. Citigroup serait impliqué, dans le cadre de ce prêt dont la taille devait être de 10 Mds$. L'engagement supplémentaire des établissements financiers signale leur confiance dans le groupe Boeing, juge une source. CNBC a également confirmé hier que Boeing avait sécurisé plus de 12 Mds$ de financement auprès d'une douzaine de banques.

Dans un autre registre, l'avionneur américain a obtenu le feu vert des autorités brésiliennes de régulation pour finaliser son rapprochement avec Embraer.

3M (-4%) a publié ce jour pour son quatrième trimestre fiscal des profits inférieurs aux attentes et des revenus 'en ligne'. De plus, le groupe industriel américain prévoit de supprimer 1.500 emplois dans le cadre d'une restructuration. Le groupe aux marques Scotch et Post-it a annoncé un bénéfice net trimestriel de 969 millions de dollars et 1,66$ par action, contre 1,35 Md$ et 2,27$ par titre un an plus tôt. Le bénéfice ajusté par action a reculé à 1,95$ contre 2,31$ un an avant, alors que le consensus était de plus de 2,1$. Les revenus trimestriels se sont appréciés de 2% en glissement annuel à 8,1 Mds$. La restructuration doit permettre d'économiser 110 à 120 M$, pour une charge de 134 M$ sur le quatrième trimestre. Pour 2020, 3M prévoit un bpa de 9,3-9,75$, contre 9,59$ de consensus.

Pfizer (-4%), le géant pharmaceutique américain, a annoncé pour le trimestre clos des profits inférieurs aux attentes et des revenus en ligne. La perte nette trimestrielle est ressortie à 337 millions de dollars soit 6 cents par titre, contre 394 millions de dollars un an avant. Le bénéfice ajusté par action a représenté 55 cents, contre 63 cents un an auparavant et 58 cents de consensus de place. Les revenus ont décliné quant à eux de 9% en glissement annuel, à 12,7 milliards de dollars. Pour l'exercice 2020 cette fois, le laboratoire prévoit un bénéfice ajusté par action allant de 2,82 à 2,92$, alors que le consensus FastSet était de 2,90$. Les revenus 2020 sont anticipés enfin entre 48,5 milliards et 50,5 milliards de dollars, contre 49,6 Mds$ de consensus.

United Technologies (+1%) a publié pour son quatrième trimestre un bénéfice net de 1,14 milliard de dollars et 1,32$ par titre, contre 686 M$ un an avant. Le bpa ajusté a représenté 1,94$, contre 1,84$ de consensus. Les revenus se sont appréciés de 8% à 19,6 Mds$, contre 19,4 Mds$ de consensus. Le groupe prévoit une fusion de ses opérations aéronautiques avec Raytheon - pour créer Raytheon Technologies -, qui devrait intervenir en même temps que les scissions d'Otis et Carrier. Les ventes de Pratt & Whitney devraient progresser d'environ 5% en 2020, alors que celles de Collins Aerospace devraient reculer.

Lockheed Martin (+1%), le contractant américain de défense, a également annoncé ce mardi avant l'ouverture ses comptes trimestriels. Le groupe a bénéficié de la croissance des livraisons de F-35, dépassant ainsi les anticipations de marché et rehaussant dans la foulée ses estimations de ventes. Le groupe table désormais sur des revenus allant de 62,75 à 64,25 Mds$ sur l'exercice 2020, contre 62,6 Mds$ de consensus. Le bpa est en revanche anticipé entre 23,65 et 23,95$, contre 24,3$ de consensus. Sur le trimestre clos, le bénéfice net a représenté 1,5 Md$ et 5,29$ par titre, contre 1,25 Md$ un an avant. Le consensus était de 5,03$ de bpa. Les ventes trimestrielles ont grimpé de 10% à 15,9 Mds$.

Xerox (+6%), qui bataille actuellement pour racheter son puissant rival HP Inc, a annoncé ses résultats pour le quatrième trimestre. Les revenus ont régressé à 2,44 milliards de dollars, contre 2,50 milliards un an avant. Le bénéfice net part du groupe s'est établi à 818 millions de dollars et 3,61$ par titre, contre 137 millions de dollars un an plus tôt. Malgré une demande sous pression sur le marché des imprimantes et photocopieurs, Xerox a donc amélioré nettement sa rentabilité.

Harley-Davidson (-3%) a publié ce mardi des profits plus solides, soutenus par la baisse des dépenses de restructuration. Le bénéfice net a atteint 13,5 M$ sur le quatrième trimestre, 9 cents par titre, contre 1 M$ un an plus tôt. Le bénéfice ajusté par action a représenté 20 cents, contre 17 cents un an auparavant et 9 cents de consensus de place.

Apple, AMD, eBay, Xilinx et Starbucks publieront leurs comptes trimestriels après la clôture.

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