Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 581.64 PTS
-
5 575.5
-
SBF 120 PTS
4 415.72
-
DAX PTS
13 382.30
+0.69 %
Dow Jones PTS
29 823.92
+0.63 %
12 455.33
+1.52 %
1.207
+0.04 %

Wall Street rebondit après le PIB et la BCE, en attendant les GAFA

| Boursier | 643 | 5 par 1 internautes

Wall Street progresse plus nettement désormais ce jeudi, le DJIA prenant 0,54% à 26...

Wall Street rebondit après le PIB et la BCE, en attendant les GAFA
Credits Reuters

Wall Street progresse plus nettement désormais ce jeudi, le DJIA prenant 0,54% à 26.664 pts, le S&P500 1,03% à 3.304 pts et le Nasdaq 1,2% à 11.136 pts. La cote américaine tente donc de se redresser après la brutale purge de la veille sur fond d'inquiétudes sanitaires (-3,43% sur le Dow et -3,73% sur le Nasdaq). Les opérateurs se risquent à quelques achats avant les publications des GAFA (Alphabet, Amazon, Facebook et Apple annoncent ce soir leurs résultats), et suite à l'annonce de très solides chiffres de la croissance aux USA. Le discours accommodant de la BCE stimule également les acheteurs. La tendance reste toutefois fébrile, alors que l'incertitude politique persiste à l'approche de l'élection présidentielle du 3 novembre.

Sur le Nymex, le baril de brut WTI retombe de 3,8% à 36$. L'once d'or fléchit de 0,2% à 1.875$. L'indice dollar avance de 0,4% face à un panier de devises de référence.

D'après le rapport gouvernemental du jour aux USA, le PIB du troisième trimestre 2020, pour sa lecture avancée, a progressé sur un rythme impressionnant de 33,1% en comparaison du trimestre antérieur, alors que le consensus était de 30,9% de progression. La contraction avait néanmoins été extrêmement sévère au second trimestre avec la pandémie, puisque la première économie mondiale s'était effondrée de 31,4%. Les dépenses personnelles de consommation du troisième trimestre se sont envolées sur un rythme de 40,7%, contre 38,9% de consensus et après une chute de 33,2% au second trimestre.

Les inscriptions au chômage diminuent à nouveau aux Etats-Unis mais restent à un niveau très élevé. Le Département américain au Travail vient ainsi d'annoncer, pour la semaine close au 24 octobre, des inscriptions au chômage au nombre de 751.000, en retrait de 40.000 par rapport à la lecture révisée de la semaine antérieure. Elles ressortent moins fortes qu'attendu, puisque le consensus était positionné à 775.000. La moyenne à quatre semaines s'établit à 787.750, en repli de 24.500. Enfin, le nombre de chômeurs indemnisés sur la semaine close le 17 octobre atteint 7,756 millions, en baisse de 709.000 sur sept jours (7,7 millions de consensus).

L'indice américain des promesses de ventes de logements mesuré par la National Association of Realtors pour le mois de septembre 2020 a affiché un déclin très inattendu de 2,2% en comparaison du mois antérieur, contre un consensus de place de +3,5% et après un gain de 8,8% rapporté un mois auparavant.

Concernant l'épidémie, le dernier bilan de l'Université Johns Hopkins fait ressortir plus de 44,6 millions de cas confirmés du nouveau coronavirus dans le monde depuis l'émergence de ce virus meurtrier, dont 8,87 millions aux Etats-Unis, 8,04 millions en Inde et 5,47 millions au Brésil. Le virus a tué 1,18 million de personnes dans le monde et 227.774 aux USA... En Europe, France et Allemagne ont annoncé un durcissement des mesures de restriction face à la propagation très rapide du virus, ce qui devrait peser sur la croissance du quatrième trimestre mais aussi inciter la BCE à fournir plus de soutien.

Christine Lagarde s'est exprimée devant la presse à la suite de la dernière décision de politique monétaire de la BCE. La présidente de l'Institution commence par indiquer que l'économie perd plus rapidement de vigueur qu'anticipé et que les perspectives de court terme se sont détériorées. L'activité dans les services a notamment ralenti de manière visible. Des propos qui renforcent les attentes du marché autour de la réunion de décembre, rendez-vous au-cours duquel la BCE devrait accroître ses mesures de soutien à l'économie européenne.

Bien que les mesures de politique fiscale soutiennent les ménages et les entreprises, les consommateurs sont prudents face à la pandémie et à ses conséquences sur l'emploi et les revenus. En outre, la faiblesse des bilans et l'incertitude accrue quant aux perspectives économiques pèsent sur les investissements des entreprises. Du côté de l'évolution des prix, l'inflation globale est freinée par la faiblesse des prix de l'énergie et les faibles pressions sur les prix dans le contexte d'une demande faible et d'un ralentissement important sur les marchés du travail. Dans ces conditions, Christine Lagarde affirme que l'inflation restera négative jusqu'au début de 2021.

Le Conseil est déjà au travail pour 'recalibrer' l'ensemble des instruments à sa disposition pour maintenir des conditions financières favorables et aider à la reprise, souligne la dirigeante. "Nous utiliserons toute la flexibilité dont nous disposons... Nous l'avons déjà fait pour la première vague (de Covid-19), nous le ferons pour la seconde". Autrement dit, la BCE pourrait éventuellement accroître la taille de ses programmes de rachat d'actifs mais également baisser ses taux.

Pour la troisième réunion consécutive, la Banque centrale européenne a laissé ses taux inchangés et maintenu l'enveloppe de son programme d'achat d'urgence en cas de pandémie (PEPP) à 1.350 milliards d'euros. Dans le contexte actuel de risques clairement orientés à la baisse, le Conseil évaluera soigneusement les informations reçues, y compris la dynamique de la pandémie, les perspectives de déploiement des vaccins et l'évolution du taux de change. La nouvelle série de projections macroéconomiques établies par les services de l'Eurosystème en décembre permettra une réévaluation approfondie des perspectives économiques et de l'équilibre des risques. Sur la base de cette évaluation actualisée, le Conseil des gouverneurs recalibrera ses instruments, le cas échéant, pour répondre à la situation actuelle et pour faire en sorte que les conditions de financement restent favorables pour soutenir la reprise économique et contrecarrer l'incidence négative de la pandémie sur la trajectoire prévue de l'inflation. Cela favorisera la convergence de l'inflation vers son objectif de manière durable, conformément à son engagement en faveur de la symétrie.

La BCE a ainsi décidé que le taux d'intérêt des opérations principales de refinancement ainsi que ceux de la facilité de prêt marginal et de la facilité de dépôt demeureront inchangés, à respectivement 0,00%, 0,25% et -0,50%. Le Conseil des gouverneurs prévoit que les taux d'intérêt directeurs de la BCE resteront à leurs niveaux actuels ou à des niveaux plus bas jusqu'à ce qu'il ait constaté que les perspectives d'inflation convergent de manière robuste vers un niveau suffisamment proche de, mais inférieur à 2% sur son horizon de projection, et que cette convergence se reflète de manière cohérente dans la dynamique d'inflation sous-jacente.

Les achats d'actifs réalisés dans le cadre du PEPP contribuent à assouplir l'orientation générale de la politique monétaire, ce qui permet de compenser la baisse de la trajectoire prévue de l'inflation liée à la pandémie. Les achats continueront à être effectués de manière flexible dans le temps, entre les catégories d'actifs et entre les juridictions. Cela permet au conseil des gouverneurs de parer efficacement aux risques qui pèsent sur la transmission harmonieuse de la politique monétaire.

Le Conseil des gouverneurs procédera à des achats nets d'actifs dans le cadre du PEPP au moins jusqu'à la fin juin 2021 et, en tout état de cause, jusqu'à ce qu'il juge que la phase de crise du coronavirus est terminée. Le conseil des gouverneurs réinvestira les paiements du principal des titres arrivant à échéance achetés dans le cadre du PEPP au moins jusqu'à la fin de l'année 2022. En tout état de cause, la future liquidation du portefeuille du PEPP sera gérée de manière à éviter toute interférence avec l'orientation appropriée de la politique monétaire.

Quant aux achats nets réalisés dans le cadre du programme d'achat d'actifs (APP), ils se poursuivront à un rythme mensuel de 20 milliards d'euros, ainsi que les achats réalisés dans le cadre de l'enveloppe temporaire supplémentaire de 120 milliards d'euros jusqu'à la fin de l'année. Le Conseil des gouverneurs continue à s'attendre à ce que les achats effectués dans le cadre de l'APP durent aussi longtemps que nécessaire pour renforcer l'effet accommodant des taux directeurs et prennent fin peu avant qu'il ne commence à relever les taux directeurs de la BCE.

Le Conseil entend également poursuivre les réinvestissements, en totalité, des remboursements au titre du principal des titres arrivant à échéance acquis dans le cadre de l'APP pendant une période prolongée après la date à laquelle il commencera à relever les taux d'intérêt directeurs de la BCE et, en tout cas, aussi longtemps que nécessaire pour maintenir des conditions de liquidité favorables et un degré élevé de soutien monétaire.

En outre, le Conseil continuera également à fournir d'importantes liquidités par le biais de ses opérations de refinancement. En particulier, la troisième série d'opérations ciblées de refinancement à plus long terme (TLTRO III) reste une source de financement attractive pour les banques, supportant les prêts bancaires aux entreprises et aux ménages.

La bourse de New York a chuté de plus de 3% mercredi, retombant au plus bas depuis trois mois, plombée notamment par les valeurs technologiques et pétrolières. L'aversion au risque a fait son retour face à la résurgence de l'épidémie de coronavirus, qui a forcé l'Allemagne et la France à annoncer mercredi des reconfinements partiels. Les incertitudes sur l'issue de l'élection américaine du 3 novembre ont aussi poussé les opérateurs vers des valeurs refuge, à commencer par le dollar. L'or n'a en revanche pas profité du mouvement de fuite vers la sécurité, tandis que le pétrole a dégringolé de plus de 5%.

A la clôture, l'indice Dow Jones a abandonné 3,43% à 26.519 points, tandis que l'indice large S&P 500 a reculé de 3,53% à à 3.271 pts et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, a flanché de 3,73% à 11.004 pts. Les trois indices américains sont revenus à leurs plus bas niveaux depuis la fin du mois de juillet.

Dans un contexte sanitaire inquiétant, la campagne électorale continue de battre son plein aux Etats-Unis, où le président Donald Trump a encore prévu des meetings cette semaine. A cinq jours du scrutin, son adversaire démocrate Joe Biden reste en tête dans les sondages, et concentre ses attaques sur la gestion de la pandémie.

Donald Trump continue de minimiser cette crise après avoir lui-même vaincu la maladie début octobre. "Covid, Covid, Covid, chantent à l'unisson les médias de désinformation", a-t-il tweeté mercredi. "Ils ne vont parler de rien d'autre jusqu'au 4 novembre", lendemain du scrutin, s'est-il exclamé.

Mardi, Joe Biden avait tancé son adversaire en rappelant que "plus de 225.000 Américains sont morts de la Covid-19 (...) Des millions de personnes sont au chômage, au bord du gouffre. Et Donald Trump a abandonné", a-t-il ajouté, faisant allusion à une petite phrase du chef de cabinet de la Maison Blanche, Mark Meadows, qui avait affirmé le week-end dernier que le gouvernement se concentrait sur l'élaboration d'un vaccin plutôt que sur le contrôle de la pandémie.

Pendant ce temps, les discussions entre la présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, et le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin, au sujet d'un nouveau "package" budgétaire de soutien à la croissance aux Etats-Unis n'ont pas abouti. Même si un accord de dernière minute était trouvé, les chances de le faire adopter avant l'élection de mardi prochain sont désormais infimes. Les marchés craignent que le plan soit alors reporté au début 2021, après la prise de fonction du nouveau président et celle des nouveaux représentants et sénateurs (toute la chambre et un tiers du Sénat seront renouvelés le 3 novembre). Le risque d'un report serait encore plus élevé si le résultat des urnes était très serré mardi prochain, et susceptible d'être contesté... Donald Trump a déjà signalé qu'il envisageait d'intenter des recours en cas de défaite.

Les valeurs

Tiffany (+1%) et LVMH ont conclu ce jour un accord modifiant certains termes du contrat de fusion conclu en novembre 2019. Aux termes de cet accord, le prix d'offre a été diminué et est désormais de 131,50 dollars par action et la certitude de réalisation de l'opération a été renforcée. Les autres principes contenus dans le Merger Agreement demeurent inchangés. Cet accord met un terme à l'ensemble des actions judiciaires opposant devant la Cour du Delaware LVMH et Tiffany.

Amgen (stable), géant biotechnologique américain, a annoncé pour son troisième trimestre fiscal des résultats supérieurs aux attentes de marché avec la croissance des volumes. Les revenus trimestriels ont ainsi totalisé 6,42 milliards de dollars, en augmentation de 12% en glissement annuel, alors que le consensus se situait à 6,38 milliards. Le bénéfice net est ressorti à 2,02 milliards de dollars soit 3,43$ par titre, contre 1,97 milliard et 3,27$ par action un an plus tôt. Le consensus était de 2,9$ de bpa. Le bénéfice ajusté par action a lui aussi amplement dépassé les attentes, à 4,37$ contre 3,8$ de consensus. Robert Bradway, CEO, évoque des résultats solides dans un environnement difficile, ainsi qu'une progression du pipeline de nouveaux médicaments.

Gilead Sciences (-1%) a bénéficié sur le troisième trimestre fiscal des ventes de son traitement du coronavirus remdesivir. Néanmoins, dans un contexte complexe, le groupe revoit en baisse ses prévisions 2020 de revenus, avec un haut de fourchette ramené à 23,5 milliards de dollars, contre 24,1 milliards de consensus et 25 milliards pour le haut de la fourchette antérieure. Remdesivir est le seul traitement approuvé aux USA pour les patients hospitalisés pour le Covid-19, mais le groupe peine à évaluer ses perspectives de ventes. Sur le trimestre, le traitement a apporté 873 millions de dollars de chiffre d'affaires, alors que le consensus était de 960 millions. Les revenus totaux du trimestre clos ont été de 6,6 Mds$, contre 6,31 Mds$ de consensus. Le bénéfice ajusté par action a représenté 2,11$, largement supérieur aux attentes. Les ventes des traitements HIV du groupe ont augmenté de 8% à 4,55 Mds$.

Regeneron (-1%) a indiqué hier soir que son cocktail d'anticorps contre le Covid-19, un traitement expérimental administré à Donald Trump durant sa récente hospitalisation consécutive à sa contamination, avait fortement réduit les visites médicales des patients atteints d'une forme légère à modérée du virus.

Moderna (+4%) a révélé des résultats trimestriels supérieurs aux prévisions et un accord avec Takeda Pharmaceutical et le gouvernement japonais pour la livraison de 50 millions de doses de son candidat vaccin contre le covid.

Visa (+2%) est parvenu à dépasser les attentes de marché sur le quatrième trimestre fiscal, malgré l'impact majeur de la pandémie sur les dépenses de voyages. Le groupe a annoncé un bénéfice trimestriel ajusté par action de 1,12$, contre un consensus de marché de 1,09$ et un bpa de 1,47$ un an plus tôt, à la même période. Les revenus ont totalisé quant à eux 5,1 milliards de dollars, contre 5 milliards environ de consensus de place et 6,14 milliards de chiffre d'affaires sur la période correspondante de l'an dernier.

eBay (-10%), le géant des enchères en ligne, a dépassé les attentes de marché pour le troisième trimestre et rehaussé sa guidance annuelle. Le groupe a réalisé un bénéfice trimestriel ajusté par action de 85 cents, contre un consensus de 76 cents et un bpa de 67 cents un an plus tôt. Les revenus du groupe ont totalisé 2,61 milliards de dollars, ce qui dépasse de 5% le consensus, alors qu'ils étaient de 2,65 milliards sur la période comparable de l'an dernier. La guidance de revenus annuels va désormais de 10,04 à 10,11 milliards de dollars, soit une croissance organique hors effets de change de 19 à 20%, pour un bpa GAAP allant de 3$ à 3,06$ et un bénéfice ajusté par action allant de 3,34 à 3,4$ (3,04 à 3,16$ hors annonces classées).

Ford (+7%), le constructeur automobile du Michigan, a dévoilé hier soir des résultats supérieurs aux attentes et envisage désormais un bénéfice avant imposition sur l'année - contre une perte auparavant anticipée. Le groupe, qui profite de la forte demande américaine en pickups et SUV, a annoncé un bénéfice de 2,4 milliards de dollars sur le trimestre, 60 cents par titre, contre 400 millions de dollars et 11 cents par action un an avant. Le bénéfice ajusté est même ressorti à 3,6 milliards de dollars, 65 cents par action, contre 19 cents de consensus. Le bénéfice annuel avant imposition est attendu entre 600 millions de dollars et 1,1 milliard de dollars.

Comcast (+3%) a dépassé les attentes sur son troisième trimestre fiscal. Le groupe a réalisé sur le trimestre clos en septembre un bénéfice ajusté par action de 65 cents, en retrait de 18% en glissement annuel, contre un consensus de 51 cents. Les revenus du groupe se sont érodés de 5% en glissement annuel à 25,5 milliards de dollars, alors que le consensus des analystes était de 24,7 milliards de dollars. Brian Roberts, CEO, salue "une exécution de haut niveau" malgré les difficultés actuelles et le contexte de pandémie.

Yum! Brands (stable), le groupe américain de restauration rapide, a annoncé pour le troisième trimestre des profits et des revenus supérieurs aux attentes de marché. Le bénéfice net est ressorti ainsi à 283 millions de dollars soit 92 cents par titre, contre 255 millions de dollars et 81 cents par action un an plus tôt. Le bénéfice ajusté par action s'est établi à 1,01$, contre 80 cents de consensus. Le propriétaire de KFC a affiché 2% de baisse de son activité à comparable, mais les analystes s'attendaient à pire. Les revenus totaux ont augmenté de 8% à 1,45 milliard.

ConocoPhillips (stable), l'un des géants pétroliers américains, a annoncé pour le troisième trimestre une perte ajustée par action de 31 cents, contre -32 cents de consensus. Le groupe est sur le point d'acquérir Concho Resources pour 8,3 milliards de dollars. La production sur le trimestre a baissé de 4% à 1,2 million de barils d'équivalent pétrole par jour. La perte nette est ressortie à 0,5 milliard de dollars sur le trimestre, contre 3,1 milliards de profits un an avant.

ExxonMobil (+2%) maintient son dividende trimestriel à 87 cents par action. Le colosse pétrolier ne rehausse donc pas son coupon de l'année, une première depuis 1982.

Kraft Heinz (+2%), le groupe alimentaire américain, a annoncé pour le trimestre clos des profits supérieurs aux attentes. Le bénéfice net est ressorti à 597 millions de dollars soit 49 cents par titre, contre 899 millions de dollars un an plus tôt. Le bénéfice ajusté s'est établi à 70 cents, contre un consensus FactSet de 62 cents. Le groupe relève par ailleurs sa guidance.

Tapestry (+5%), le groupe de luxe américain, maison-mère de Coach et de Kate Spade, a annoncé pour le premier trimestre fiscal un bénéfice ajusté par action de 58 cents, contre un consensus de 22 cents et un niveau de 40 cents un an avant.

Spotify (-9%) a récupéré plus d'abonnés qu'attendu au troisième trimestre, tendance qui devrait se poursuivre sur ce trimestre selon le groupe suédois de streaming musical. Néanmoins, le groupe a aussi fait état d'une perte plus lourde que prévu sur son troisième trimestre, malgré la demande en musique et podcasts. La perte nette est ressortie à 356 millions d'euros et 1,91 euro par titre, plus du triple de l'an dernier. Les revenus ont totalisé 1,9 MdE, contre 3 MdsE un an plus tôt et 2 MdsE de consensus.

Pinterest (+32% !) prévoit une croissance du chiffre d'affaires de 60% pour le trimestre en cours, ce qui ressort largement supérieur aux attentes, grâce au rebond des dépenses publicitaires des entreprises. Le titre flambe à Wall Street... Sur le troisième trimestre, le groupe a affiché une croissance de 58% de ses revenus à 443 millions de dollars, contre 383 millions de consensus. Le bénéfice ajusté par action est ressorti à 13 cents, contre 10 cents de consensus.

Textron (+7%), le constructeur des jets d'affaires Cessna, fait part d'un recul de près de moitié de son chiffre d'affaires trimestriel, plombé par les annulations de commandes et les reports de livraisons.

Carlyle Group (-1%) a annoncé une baisse moins importante que prévu de son bénéfice trimestriel.

DuPont (+3%), le groupe américain de chimie, prévoit un bénéfice annuel supérieur aux attentes, avec le contrôle des dépenses et la reprise industrielle dans l'automobile. Les comptes du troisième trimestre sont également supérieurs aux attentes.

Marvell Technology (-5%), l'un des leaders des semi-conducteurs, a annoncé l'acquisition de son rival Inphi pour 10 milliards de dollars, afin de renforcer sa présence sur le segment des centres de données et le réseau 5G.

 ■

Les informations et conseils rédigés par la rédaction de Boursier.com sont réalisés à partir des meilleures sources, même si la société Boursier.com ne peut en garantir l'exhaustivité ni la fiabilité. Ces contenus n'ont aucune valeur contractuelle et ne constituent en aucun cas une offre de vente ou une sollicitation d'achat de valeurs mobilières ou d'instruments financiers. La responsabilité de la société Boursier.com et/ou de ses dirigeants et salariés ne saurait être engagée en cas d'erreur, d'omission ou d'investissement inopportun.

Votez pour cet article
1 avis
Note moyenne : 5
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

Suivez la tendance avec
Nicolas PAGNIEZ,

du lundi au vendredi à 9h55, 12h30, 14h55 et 18h30 sur

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 01/12/2020

Le CAC 40 est toujours dans le vert avant l’ouverture des marchés américainsMarchés américains attendus en hausse de leur côté à en croire les contrats Futures sur les indicesPour rappel,…

Publié le 27/11/2020

Lors de sa réunion du 26 novembre, le Conseil d'administration a pris acte du départ de Monsieur Géry Robert-Ambroix en qualité de Directeur Général...

Publié le 27/11/2020

Touax a procédé au rachat et à l'annulation d'une partie des titres super-subordonnés à durée indéterminée (TSSDI) émis en août 2013, novembre 2013 et...

Publié le 27/11/2020

Le conseil d’administration de la Compagnie des Alpes envisage qu’à l’expiration du mandat de PDG de Dominique Marcel, la présidence du conseil d’administration et la direction générale…

Publié le 27/11/2020

Le groupe de médias ADL Partner a réalisé au troisième trimestre 2020 un chiffre d’affaires de 34,2 millions d'euros, en croissance de 3,2% par rapport à la même période de 2019, pour un…

Votre compte bourse direct

L'ouverture de votre compte Bourse Direct est gratuite et s'effectue en ligne en quelques minutes. Dans le cas d'un transfert de compte, Bourse Direct prend en charge 100% de vos frais, à hauteur de 200 € par compte.

  • Pas de dépôt minimum
  • 0€ de droits de garde
  • 0€ d'abonnement
  • 0€ de frais de tenue de compte,

Demande de documentation

Ouvrir mon compte Bourse Direct en ligne