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Wall Street : prudence avant les annonces de la Fed

| Boursier | 367 | Aucun vote sur cette news

La Bourse de New York évolue en ordre dispersé mercredi soir peu avant les annonces de la Réserve fédérale, qui devrait annoncer le calendrier de son "tapering".

Wall Street : prudence avant les annonces de la Fed
Credits Reuters

La Bourse de New York évolue en ordre dispersé mercredi soir peu avant les annonces de la Réserve fédérale, qui devrait annoncer le calendrier de son "tapering", la réduction de son programme d'achat d'actifs mis en place en 2020 contre les effets de la pandémie de Covid. Le pétrole WTI corrige de 3% après une nouvelle hausse des stocks de brut aux Etats-Unis, et à la veille de la réunion de l'Opep+ sur ses quotas de production.

A deux heures de la clôture, le Dow Jones cède 0,16% à 35.991 points, après avoir signé 3 records consécutifs en clôture. L'indice large S&P 500 recule de 0,37% à 4.625 pts et le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, reste dans le vert, avançant de 0,14% à 15.671 pts, en route pour son 4e record d'affilée.

Plus tôt dans la journée, le Hang Seng a cédé 0,3% à Hong Kong, tandis qu'en Europe, l'EuroStoxx 50 a gagné 0,33%. A Paris, le CAC 40 a signé un nouveau record en hausse de 0,34% à 6.950 pts, revenant à ses niveaux de septembre 2000, avant l'éclatement de la bulle internet.

Les derniers indicateurs macro-économiques ont témoigné d'une solide activité aux Etats-Unis en octobre. L'indice Markit PMI final des services est ainsi ressorti à 58,7 contre 58,2 de consensus de marché. L'indice PMI composite final s'est établi pour sa part à 57,6, contre 57,3 de consensus, traduisant la poursuite d'une forte expansion.

L'indice ISM des services est de son côté ressorti à un sommet historique de 66,7 contre 61,9 de consensus, et après 61,9 en septembre. Le précédent sommet historique se situait à 64,1 et datait de juillet. Les indicateurs d'activité et de commandes d'octobre ont fortement progressé. L'indice des prix a atteint 82,9% en octobre, sa deuxième valeur la plus élevée jamais enregistrée, derrière celle de septembre 2005 (83,5%). Les 18 industries ont déclaré payer plus, avec 40 produits répertoriés comme étant en hausse et seul le bois d'oeuvre répertorié comme étant en recul.

Par ailleurs, les commandes industrielles américaines ont augmenté de 0,2% en septembre comparaison d'août, ce qui ressort supérieur aux attentes de marché. Enfin, selon le rapport du cabinet ADP sur l'emploi dans le secteur privé, ce dernier a créé 571.000 poste sen octobre, contre 400.000 de consensus de marché et après 523.000 en septembre. Les chiffres complets de l'emploi en octobre seront publiés vendredi.

Le principal événement de la séance viendra de la Fed ce mercredi soir. La banque centrale américaine a parfaitement préparé les marchés ces derniers mois à la perspective du "tapering". Le suspense se niche dans les détails, à savoir à quelle date débuteront les baisses d'achats (dès novembre ou en décembre ?) et surtout, à quel rythme le programme d'achat d'actifs sera-t-il ramené à zéro ?

Tous les commentaires de la Fed et de son président Jerome Powell concernant le marché de l'emploi ainsi que le niveau et la durée de l'inflation seront décortiqués. Si la hausse des prix est toujours considérée comme transitoire, plusieurs membres de la Fed ont souligné ces dernières semaines qu'elle pourrait durer plus longtemps qu'initialement prévu. Les pénuries, la hausse des prix des matières premières et les problèmes logistiques font grimper les prix et représentent un risque pour les perspectives économiques.

Jerome Powell avait indiquée en septembre que le programme d'achat lié à la pandémie prendrait fin autour de la mi-2022. Ce programme lancé en 2020 pour soutenir l'économie face à la crise pandémique, consiste à acheter chaque mois 120 milliards de dollars d'obligations d'Etat (80 Mds$) et d'actifs adossées à des créances hypothécaires (40 Mds$). Les "Minutes" de la dernière réunion de la Fed ont montré que les banquiers centraux envisageaient de réduire les achats de 15 Mds$ par mois, ce qui étalerait le "tapering" sur 8 mois.

Au-delà du "tapering", largement digéré par la Bourse, les investisseurs s'interrogent sur l'étape suivante, c'est-à-dire la remontée des taux directeurs (ramenés à zéro en 2020), qui n'est pour l'instant pas attendue avant la fin 2022, voire en 2023. L'évolution de l'inflation, qui s'avère plus élevée et plus durable qu'anticipé, pourrait cependant faire évoluer ces anticipations. Les économistes sondés mardi par 'Bloomberg' sont pour l'instant partagés à 50-50 entre 2022 et 2023 pour la première hausse des taux directeurs. En revanche, les contrats à terme voient une probabilité de 70% pour un premier geste haussier dès juin 2022.

Sur le marché pétrolier, les cours du pétrole subissent des prises de bénéfices mercredi après leur "rally" de plus de 70% depuis le début de l'année. Le baril de WTI reculait en soirée de 3,2% à 81,25$ (contrat à terme de décembre sur le Nymex), tandis que le Brent lâchait 2,76% à à 82,36$ (contrat de janvier).

Les cours ont flanché après l'annonce d'une hausse des stocks américains de brut, pour la 2e semaine consécutive. Les stocks domestiques de brut (hors réserve stratégique) ont ainsi progressé de 3,3 millions de barils, sur la semaine close au 29 octobre. Les investisseurs se montrent aussi prudents avant la réunion, jeudi, de l'Opep+. Les 23 pays producteurs de pétrole devraient sauf surprise de dernière minute reconduire leur stratégie de hausse limitée de la production, malgré les pressions des Etats-Unis pour produire davantage.

Depuis la COP26 de Glasgow, Joe Biden a une nouvelle fois imputé mercredi la flambée des prix du pétrole et du gaz au refus des pays de l'Opep+ de pomper davantage de brut. Séparément, le secrétaire d'Etat Antony Blinken a fait pression sur les Émirats arabes unis pour qu'ils augmentent leur offre. Pour le cartel, le rythme modeste de reprise de la production s'explique en partie par le fait que la pandémie présente toujours des risques, l'Arabie saoudite ayant par exemple déclaré le mois dernier que la crise n'était "pas nécessairement terminée".

Du côté des devises, l'indice du dollar restait proche de l'équilibre (-0,03%) face à un panier de devises, à 94,06 pts, dans l'attente de la Fed, tandis que l'euro cédait 0,21% à 1,1601$. Sur les marchés obligataires, le rendement du T-Bond à 10 ans se tendait de 3 points de base à 1,57%. Ce taux, qui pointait autour de 0,92% au début de l'année, s'est nettement apprécié ces derniers mois dans l'anticipation d'une politique monétaire un peu moins accommodante à partir de 2022. En Europe, le rendement du Bund à 10 ans est resté stable mercredi à -0,17%.

L'once d'or a terminé en recul de 1,5% à 1.765,30$ pour le contrat à terme de décembre sur le Comex. Le bitcoin reculait en soirée de 2,4% autour de 61.600$ sur le site Coindesk.

VALEURS A SUIVRE

Les publications trimestrielles d'entreprises cotées à Wall Street se font plus rares ce mercredi, avec tout de même Qualcomm, CVS Health Corporation, Booking Holdings, Humana, Emerson Electric, MetLife, Marriott, Exelon, Electronic Arts, Etsy, Fox Corporation, MGM Resorts, Ingersoll Rand, Ameren, Take-Two Interactive, Discovery (...)

Lyft (+8,2%). Le groupe américain de VTC a annoncé mardi soir avoir réalisé un bénéfice surprise en données ajustées au 3e trimestre, après une année difficile pour cause de coronavirus. Le rival d'Uber (qui publiera ses comptes jeudi soir) a indiqué que les clients avaient recommencé à se déplacer et à voyager à la faveur de la reprise économique et à l'amélioration de la situation sanitaire. Les rotations de et vers les aéroports américains, notamment, ont triplé par rapport au 3e trimestre 2020.

Le groupe a affiché une perte nette réduite à 71,5 M$ (21 cents par action) au 3e trimestre contre -459,5 M$ au T3 2020 (-1,46$). En données ajustées des éléments non récurrents, Lyft a même affiché un bénéfice surprise de 5 cents par action au lieu d'une perte de 3 cents attendue par Wall Street. L'Ebitda est ressorti à 67,3 M$, bien supérieur aux attenets logées à 30,7 M$. Les ventes de Lyft ont bondi de 73% sur un an pour atteindre 864,4 M$ au 3e trimestre contre 862,7 M$ attendu par le consensus.

Tesla (stable). Les chauffeurs Uber de Londres pourront acquérir ou louer des véhicules du constructeur automobile américain dans le cadre d'un programme de subvention visant à accroître l'usage des voitures électriques.

Bed Bath & Beyond (+19%) s'enflamme à Wall Street. Le groupe a annoncé des rachats d'actions accélérés et le lancement d'une nouvelle place de marché digitale dédiée aux marchandises de vendeurs tiers. BBB espère finaliser son plan de 1 milliard de dollars de rachat d'actions d'ici la fin de l'exercice fiscal clos en février, deux ans plus tôt que prévu. Il reste 400 millions de dollars dans le cadre de cette autorisation. Ces annonces ne semblent pas avoir échappé aux très voraces traders sociaux américains, qui se ruent ces derniers jours sur les moyennes capitalisations cotées à Wall Street et fortement vendues à découvert.

Activision Blizzard (-15%), géant américain du jeu vidéo, décroche à Wall Street suite à la publication de ses derniers comptes trimestriels. Pour le troisième trimestre fiscal, le groupe a dégagé un bénéfice ajusté par action de 72 cents, contre 71 cents de consensus et 71 cents, également, un mois avant. Les revenus ont totalisé 1,88 milliard de dollars sur ce trimestre clos en septembre, en ligne avec les attentes, contre 1,77 milliard un an auparavant. Les prévisions sont en revanche un peu courtes pour le quatrième trimestre fiscal, les revenus ajustés étant attendus à 2,78 milliards de dollars, contre 2,93 milliards de consensus. Sur le troisième trimestre, avec l'assouplissement des restrictions liées à la pandémie, Activision a affiché un total d'utilisateurs actifs mensuels inchangé à 390 millions.

En outre, la co-directrice de l'éditeur, Jen Oneal a décidé de démissionner de ses fonctions, donnant l'entier contrôle à Mike Ybarra. Activision a repoussé les sorties de 'Diablo IV' et d''Overwatch 2', deux jeux très attendus, du fait notamment de ces changemens managériaux. Oneal et Ybarra avaient pris la direction il y a seulement trois mois, après la démission d'Allen Brack en tant que président, une semaine après que l'entreprise a été poursuivie pour harcèlement au travail et discrimination salariale.

Amgen (+0,6%) a réalisé une solide activité au troisième trimestre, mais ajuste ses prévisions pour l'année. Le groupe a publié hier soir des revenus trimestriels en croissance de 4%, alors que l'impact de la pandémie commence à s'atténuer, mais il a déclaré par ailleurs que les nouvelles prescriptions seraient limitées jusqu'en 2021 et que les prix de certains médicaments restaient sous pression du fait de la concurrence à moindre coût. Le bénéfice net d'Amgen a reculé de 3% à 3,31$ par action après une charge de 400 millions de dollars liée aux licences résultant d'une collaboration avec la société japonaise Kyowa Kirin Co Ltd. Les revenus du trimestre ont totalisé 6,7 milliards de dollars, contre 6,4 milliards de dollars un an plus tôt, et 'en ligne' avec les attentes des analystes. Les volumes pour le trimestre ont augmenté de 8%, mais les prix de vente nets ont chuté de 7%. Le bénéfice ajusté par action pour le trimestre, aidé par les rachats d'actions, était de 4,69$, dépassant la prévision moyenne des analystes qui était de 4,27$.

Pour l'ensemble de l'année, la société de biotechnologie a abaissé le haut de ses prévisions de revenus à 26,2 milliards de dollars, contre 26,6 milliards de dollars auparavant. Les analystes de Wall Street avaient prévu 26 milliards de dollars. Amgen a en revanche légèrement relevé ses perspectives de bénéfice ajusté par action pour 2021 entre 16,50$ et 17,10$. Les rachats d'actions en année pleine se situeront près du haut de la fourchette estimée de 3 à 5 milliards de dollars.

Mondelez (+1,2%) a battu le consensus pour le troisième trimestre, le groupe alimentaire américain ayant dégagé sur la période un bénéfice ajusté par action de 71 cents, contre 70 cents de consensus et 63 cents un an plus tôt. Le groupe aux marques Oreo, Cadbury ou Trident, a affiché des ventes de 7,18 milliards de dollars, contre environ 7 milliards de consensus et 6,7 milliards un an plus tôt. Mondelez a par ailleurs rehaussé sa guidance 2021 de croissance des revenus. Le groupe anticipe une poursuite de l'inflation élevée et des perturbations logistiques. La croissance organique 2021 est maintenue estimée voisine de 4,5%, contre 4% précédemment.

T-Mobile US (+6%), l'opérateur américain de téléphonie, a annoncé pour le trimestre de septembre des revenus inférieurs aux attentes de marché. Le groupe contrôlé par Deutsche Telekom a annoncé pour la période close un bénéfice de 55 cents par titre, pour des revenus en augmentation de 2% à 19,6 milliards de dollars. Le consensus était de 48 cents de bpa ajusté trimestriel pour 20,2 milliards de recettes. Sur la période comparable, l'an dernier, le groupe avait dégagé un bpa de 1$ et affiché des revenus de 19,3 milliards. T-Mobile a relevé ses prévisions pour les ajouts nets de clients postpayés en 2021 dans une fourchette de 5 millions à 5,3 millions, soit une augmentation par rapport aux prévisions antérieures de 4,4 millions à 4,9 millions.

Marriott (+2%) a dépassé les estimations de marché en termes de revenus et bénéfices pour le troisième trimestre, avec la reprise des voyages, contrebalançant les nouvelles restrictions en Asie causées par le variant Delta. Les taux d'occupation de ses hôtels dans les principales régions ont continué de s'améliorer par rapport aux creux pandémiques, avec les vaccinations et la réouverture des économies. Le propriétaire des marques JW Marriott et Ritz-Carlton a gagné 99 cents par action au troisième trimestre, dépassant l'estimation moyenne des analystes, qui était de 98 cents. Les revenus ont augmenté de 75% à 3,95 milliards de dollars, au-dessus des attentes de Wall Street. Bien que le taux d'occupation se soit rétabli par rapport aux creux de l'année dernière, il reste bien en deçà des taux observés avant la pandémie.

CVS Health (+5%) a rehaussé sa guidance de bénéfice ajusté pour 2021 après avoir enregistré un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes, aidé par la forte demande en tests covid et vaccins. Pour le trimestre, le bénéfice ajusté par action a été de 1,97$, contre 1,78$ de consensus. Le groupe table désormais sur un bénéfice ajusté annuel par action allant de 7,90 à 8$.

Match Group (+0,5%), maison-mère de Tinder, table sur un chiffre d'affaires du quatrième trimestre compris entre 810 et 820 millions de dollars, ce qui ressort inférieur au consensus. Pour le troisième trimestre fiscal, les revenus se sont améliorés de 25% à 802 millions de dollars, mais ont manqué le consensus. Le bénéfice net a atteint 43 cents par titre, contre 55 cents de consensus.

Prudential Financial (+1,8%) a battu le consensus de profit sur le trimestre clos. Le groupe américain d'assurance vie a réalisé un bénéfice opérationnel ajusté après imposition de 1,49 milliard de dollars et 3,78$ par titre, contre 1,24 milliard un an avant. Le consensus était de 2,74$ de bpa ajusté sur la période.

Pfizer (-1,7%) / BioNTech (+0,5%). Un panel de conseillers auprès des Centres américains de contrôle et de prévention des maladies a recommandé à l'unanimité l'utilisation du vaccin Covid-19 développé par les deux partenaires pour les enfants âgés de 5 ans à 11 ans.

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