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Wall Street progresse encore, Biden promet "d'agir vite"

| Boursier | 330 | Aucun vote sur cette news

Malgré une déception sur les créations d'emplois en janvier aux Etats-Unis, la Bourse américaine poursuit sa hausse, vendredi.

Wall Street progresse encore, Biden promet "d'agir vite"

Malgré une déception sur les créations d'emplois en janvier aux Etats-Unis, la Bourse américaine poursuit sa hausse, vendredi, dans l'espoir que la vaccination contre le Covid-19 et le plan de soutien de Joe Biden permettront une accélération de la reprise dans les prochains mois. Les résultats d'entreprises continuent d'être en moyenne supérieurs aux attentes des analyses, contribuant à envoyer le S&P 500 et le Nasdaq en terrain record. Le pétrole termine la semaine en beauté, tandis que les taux longs confirment leur vigueur, mais que le dollar rechute.

A deux heures de la clôture, la clôture, l'indice Dow Jones gagne 0,25% à 31.133 points, tout près de son record de 31.188 pts du 25 janvier, alors que l'indice large S&P 500 avance de 0,41% à 3.887 pts, un nouveau record. Le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, grimpe encore de 0,5% à 13.847 pts, là aussi un nouveau plus haut historique.

Les trois indices, qui avaient perdu la semaine dernière respectivement 3,2%, 3,3% et 3,5%, ont plus qu'effacé ces pertes cette semaine, s'apprêtant à afficher des gains de l'ordre de 4% (Dow Jones) 4,7% (S&P 500) et 6% (Nasdaq) sur les 5 dernières séances.

Dix des 11 indices sectoriels du S&P 500 sont dans le vert vendredi, à commencer par les secteurs cycliques, dont les matériaux de base (+1,4%), les biens de consommation discrétionnaires (+1,2%) et de base (+1,1%) et l'énergie (+0,9%). Les technologiques (-0,02%) font une pause, victimes de prises de bénéfices après leurs récents sommets.

Seulement 49.000 postes créés en janvier et 227.000 détruits en décembre

Les investisseurs ont accueilli sans émoi les chiffres de l'emploi décevants en janvier aux Etats-Unis, en estimant qu'ils sont de nature à inciter le Congrès américain à adopter le plus vite possible le nouveau plan de soutien à l'économie de 1.900 milliards de dollars proposé par Joe Biden.

Les créations de postes non-agricoles sont ainsi ressorties à seulement 49.000 en janvier, alors que le consensus était remonté à près de 100.000 selon FactSet, suite aux derniers ajustements d'économistes. Les créations de postes dans le privé sont ressorties à seulement 6.000, alors qu'elles étaient anticipées à 97.500... Les créations d'emplois manufacturiers étaient attendues à 30.000, mais l'industrie manufacturière a en fait détruit 10.000 postes...

En outre, les chiffres de décembre ont été révisés à la baisse avec 227.000 destructions d'emplois contre 140.000 destruction initialement annoncées... En janvier, le salaire horaire moyen n'a progressé que de 0,2% sur un mois, contre un consensus de place de 0,3%. La hausse ressort à 5,4% sur un an. Le taux de chômage est néanmoins ressorti en forte baisse, à 6,3%. Le consensus s'attendait à une stabilité par rapport à décembre , soit 6,7%.

Par ailleurs, la balance commerciale américaine de décembre est ressortie déficitaire de 66,6 milliards de dollars, contre 66 Mds$ de consensus et 69 Mds$ en novembre.

Joe Biden veut accélérer l'adoption de son plan de 1.900 Mds$

Les marchés ont salué la perspective d'une adoption rapide du plan de soutien de Joe Biden à l'économie américaine. Le Sénat a ainsi adopté vendredi par 51 voix contre 50 un texte de procédure budgétaire permettant de faire approuver en urgence ("fast tracking") le plan Biden avec une majorité simple de 51 voix. Il s'agit d'une bonne nouvelle, car sans cette procédure, c'est une majorité des deux tiers qui serait requise, alors que les Démocrates disposent au mieux de 51 voix sur 100 au Sénat.

Le président américain Joe Bien a indiqué vendredi qu'il préfèrerait que son plan obtienne un soutien bipartisan, mais il s'est dit prêt à le faire passer avec le seul soutien des Démocrates. Dans une intervention depuis la Maison Blanche, il a affirmé qu'il voulait "agir vite", car "il est clair que notre économie est toujours en difficulté". "Beaucoup de gens perdent espoir et attendent l'aide du gouvernement, c'est ce que nous allons faire, et nous allons le faire maintenant", a-t-il poursuivi.

Alors que les Républicains proposent un plan réduit de 618 Mds$, Joe Biden a réaffirmé sa volonté de maintenir son plan de 1.900 Mds$. "Je ne vais pas diminuer le montant du chèque destiné aux Américains. Ce sera 1 400$, point", a notamment lancé le président Joe Biden, au sujet du volet d'aide directe prévu par son plan.

Il a estimé qu'il est plus important d'investir massivement dans l'économie que de se préoccuper du déficit budgétaire. "Si l'on ne débloque pas une aide suffisante, sortir de la crise sera plus long", a prévenu le président, avant de critiquer l'orthodoxie budgétaire défendue par le parti républicain."Dire aux Américains qu'on ne disposer pas de l'argent pour les aider est tout simplement faux", a-t-il assené.

La vaccin Johnson & Johnson examiné par les autorités sanitaires

Les marchés ont aussi réagi positivement aux nouvelles provenant de la campagne de vaccination. Le laboratoire Johnson & Johnson (+1,38%) a annoncé avoir déposé sa demande de mise sur le marché en urgence de son vaccin contre le coronavirus, qui montré une efficacité moyenne de 66% à l'issue de l'essai clinique de phase 3.

Ce vaccin s'ajoutera à ceux de Pfizer/BioNTech et Moderna, qui sont déjà administrés aux Etats-Unis. Washington a déjà commandé 100 millions de doses à J&J pour livraison avant la fin du 1er semestre 2021. Selon les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), 35,2 millions de doses de vaccin ont jusqu'ici été injectées outre-Atlantique.

La situation sanitaire continue de s'améliorer aux Etats-Unis avec un recul continu du nombre de nouveaux cas de Covid et d'hospitalisations, malgré des inquiétudes concernant le rythme de propagation des nouveaux variants du virus.

Le pétrole WTI s'adjuge encore 9% sur la semaine

Les cours du pétrole terminent la semaine en beauté, soutenus par les espoirs de reprise et les déclarations de l'Opep+ s'engageant à poursuivre ses efforts pour maîtriser sa production. Le groupe de pays producteurs entend maintenir l'offre de pétrole inférieure à la demande cette année, afin de poursuivre le dégonflement des stocks mondiaux et soutenir les cours.

Le contrat à terme de mars sur le baril de pétrole brut WTI gagne encore 1% à 56,80$ sur le Nymex, portant son avance à près de 9% sur la semaine, tandis que le Brent d'échéance avril avance de 0,8% à 59,34$. Les cours du pétrole ont désormais gagné environ plus de 17% depuis le début de l'année.

L'or tente un rebond, regagnant 1% à 1.811,90$ l'once pour le contrat à terme d'échéance avril sur le Comex.

Sur le marché des changes, le dollar rechute, l'indice du dollar cédant 0,54% à 91,04 points, face à un panier de devises, tandis que l'euro remonte vivement de 0,7% face au billet vert, à 1,2044$. Les taux souverains continuent de grimper, le rendement du T-Bond a 10 ans s'inscrivant à 1,16% (+2 points de base) et celui du Bund allemand à 10 ans terminant à -0,45% (+1 pdb).

VALEURS A SUIVRE

La spéculation est retombée sur les valeurs agitées la semaine dernière par le forum "Wallstreetbets". L'action GameStop (+14%) qui avait été multipliée par 5 pour culminer à 347,51$ la semaine dernière, est retombée à environ 61$ (-81%), tandis qu'AMC Entertainment (-5,2% à 6,72$) qui avait été multiplié par 3,7 pour atteindre 19,90$, a désormais rechuté d'environ 65%.

La secrétaire au Trésor américaine, Janet Yellen, et les principaux régulateurs financiers américains, qui se sont réunis jeudi pour évoquer "la volatilité des marchés", sont convenus que les infrastructures de base des marchés financiers ont démontré leur solidité lors de la frénésie spéculative qui avait entouré GameStop et d'autres valeurs la semaine dernière.

Le gendarme de Wall Street, la Securities and Exchange Commission (SEC), va néanmoins publier un rapport sur le déroulement précis des événements, selon le département du Trésor, qui a fait savoir que les régulateurs examinaient les échanges pour déterminer s'ils respectaient la protection des investisseurs et l'équité des marchés.

Activision Blizzard (+9,6%) a dépassé les attentes sur le trimestre clos, avec notamment les succès de 'Call of Duty', 'World of Warcraft' et 'Candy Crush'. L'éditeur de jeux vidéo a donc extrêmement bien performé sur la saison des fêtes. Il rehausse ses estimations de ventes et de bénéfices pour 2021. Le Californien de Santa Monica a dégagé un bénéfice trimestriel ajusté par action de 1,21$ et affiché un net bookings de 3,05 milliards sur la période, mieux que les estimations du consensus qui étaient de 1,18$ et 2,83 milliards, respectivement. En glissement annuel, le bénéfice s'est replié de 2% mais les revenus se sont améliorés de 13%. Notons que 'Call of Duty' affiche 100 millions de joueurs actifs mensuels, 'World of Warcraft' 29 millions et 'Candy Crush' 240 millions.

Gilead Sciences (+4,9%) a dévoilé des ventes de 1,9 milliard de dollars pour son traitement du Covid-19 au quatrième trimestre. Le groupe prévoit un exercice 2021 en croissance et de fortes ventes de remdesivir. Les revenus du quatrième trimestre 2020 ont progressé de 26% avec ce traitement antiviral utilisé pour lutter contre le Covid-19. En revanche, la crise sanitaire pèse sur les ventes d'autres traitements, notamment ceux de l'hépatite C et du HIV. C'est donc remdesivir (vendu sous le nom de Veklury) qui soutient les recettes avec une performance de 1,9 Md$ sur le seul quatrième trimestre, contre 1,34 milliard de consensus. En dehors de ce traitement, les revenus trimestriels auraient décliné de 7%. Le groupe affirme que remdesivir reste un outil critique pour lutter contre la pandémie, et table pour 2021 sur des ventes allant jusqu'à 3 milliards de dollars pour le 'blockbuster'.

Regeneron (stable), le groupe biotechnologique américain de Tarrytown, a annoncé pour son quatrième trimestre un bénéfice nettement supérieur aux attentes de marché, ainsi que des revenus 'en ligne'. Le profit net trimestriel s'est établi à 1,15 milliard de dollars soit 10,24$ par titre, contre 792 millions de dollars et 6,93$ par action un an avant, grâce à la forte demande pour son médicament phare Eylea et à la performance de Dupixent. Les ventes d'Eylea, traitement de la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA), se sont reprises avec la levée de certaines mesures de restriction sanitaires.

Regeneron a dégagé un bpa ajusté trimestriel de 9,53$, contre 8,39$ de consensus. Les revenus ont augmenté de 30% à 2,42 milliards, conformes aux attentes. En outre, le cocktail d'anticorps REGEN-COV contre le Covid-19 du laboratoire a reçu l'autorisation d'utilisation d'urgence de la FDA en novembre. En janvier, le groupe a annoncé un second accord avec le gouvernement américain pour la fourniture de 1,25 million de doses additionnelles du traitement. En 2021, le groupe entend poursuivre son travail dans le covid, et diversifier sa croissance avec Eylea, Dupixent, mais aussi de nouveaux lancements pour Libtayo en oncologie.

Pinterest (+5%), le réseau social américain de partage de photographies, a annoncé sur le trimestre clos un bénéfice ajusté par action de 43 cents à comparer à un consensus de 32 cents. Ce bpa n'était que de 12 cents un an plus tôt. Les revenus se sont établis quant à eux à 706 millions de dollars, contre 400 millions de dollars environ un an plus tôt, à la même époque. Le trimestre a donc été particulièrement solide, avec une croissance de 76% de l'activité. Le consensus de revenus était de 646 millions de dollars. Le groupe a récupéré... 100 millions d'utilisateurs actifs mensuels additionnels en 2020, ce qui constitue un record historique selon son DG et cofondateur Ben Silbermann.

Snap Inc (+7,8%), la maison-mère californienne de Snapchat, a publié pour son quatrième trimestre des comptes supérieurs aux attentes, mais le groupe demeure prudent. Les revenus du quatrième trimestre sont ressortis à 911 millions de dollars, en croissance de 62%, contre 856 millions de consensus. Le bénéfice ajusté trimestriel par action a représenté 9 cents, contre 7 cents de consensus. Le nombre d'utilisateurs actifs quotidiens a augmenté de 22% en glissement annuel à 265 millions, avec une croissance bien répartie selon les zones. Le consensus était de 258 millions. La perte nette trimestrielle a été réduite à 113 millions de dollars et 8 cents par titre. La guidance va de 720 millions à 740 millions de dollars de ventes sur le trimestre entamé, contre 462 millions un an avant et 705 millions de consensus. Le groupe évoque des incertitudes pour 2021, citant notamment les risques pesant sur la croissance publicitaire compte tenu notamment des nouvelles règles d'Apple en matière de collecte de données.

Ford Motor (+1,5%), le constructeur automobile du Michigan, a dévoilé hier soir un bénéfice hors éléments inattendu pour le quatrième trimestre. Certes, le groupe a déploré une perte nette consolidée de plus de 2 milliards de dollars sur la période, mais son bénéfice ajusté par action a quasiment triplé à 34 cents, contre un consensus de -7 cents. Les revenus trimestriels du constructeur ont décliné de 9,4% à 33,2 milliards de dollars, alors que le consensus était de 33,9 milliards. Le bénéfice opérationnel du quatrième trimestre a grimpé avec l'Europe et les SUV. Ce profit opérationnel ressort ainsi à 1,7 milliard de dollars, contre 485 millions de dollars un an plus tôt.

Le groupe va augmenter ses investissements sur les véhicules électriques et la conduite autonome. Ford entend désormais dépenser plus de 22 milliards de dollars dans les véhicules à batteries électriques et un montant additionnel de 7 milliards dans la conduite autonome. En 2021, le groupe prévoit un profit opérationnel ajusté allant de 8 à 9 milliards, contre 2,8 milliards l'an dernier. Le free cash flow ajusté est anticipé entre 3,5 et 4,5 milliards. La guidance ne tient toutefois pas compte de l'impact potentiel de la pénurie de semi-conducteurs.

News Corp (+8%) a annoncé pour son second trimestre fiscal le trimestre le plus rentable depuis sa réorganisation il y a plus de sept ans, malgré un déclin de 3% de ses revenus trimestriels en glissement annuel. Le groupe a donc dégagé un bénéfice ajusté par action de 34 cents, contre 9 cents de consensus de marché et 18 cents un an avant, à la même période. Les revenus sont ressortis à 2,41 milliards de dollars, contre 2,48 milliards un an plus tôt. Ils dépassent toutefois eux aussi les attentes de marché. Les revenus ajustés ont même augmenté de 2%. Le bénéfice net a représenté 261 millions de dollars, contre 103 millions un an avant. L'Ebitda s'est fortement redressé, notamment dans l'édition de livres avec une croissance de 65%. Dow Jones a également vu son Ebitda grimper de 43% avec les recettes digitales. L'Ebitda des services vidéo sur abonnement a augmenté de 77% avec Foxtel.

T-Mobile US (-3,6%) a annoncé pour son quatrième trimestre fiscal un bénéfice ajusté par action de 1,03$, près du double du consensus, contre 87 cents un an auparavant. L'opérateur télécom américain a réalisé des revenus de 20,34 milliards de dollars sur la période close en décembre 2020, 2% de mieux que le consensus, contre 11,9 milliards de dollars un an plus tôt. Le groupe note que les dépenses, comprenant celles liées à la fusion avec Sprint, ont augmenté. Le bénéfice net consolidé trimestriel s'est établi à 750 millions de dollars et 60 cents par titre.

Peloton (-5,3%). Le fournisseur américain d'équipements d'exercice a pourtant largement battu le consensus de profits et de revenus sur le trimestre clos, affichant sur la période (second trimestre fiscal) un bénéfice ajusté par action de 18 cents contre 9 cents de consensus. Un an avant, la perte par action se situait à 20 cents. Les revenus sur ce trimestre clos en décembre se sont établis à 1,06 milliard de dollars, 3% de mieux que le consensus, contre 466 millions de dollars seulement un an avant. La croissance atteint ainsi... 128%. Peloton Interactive a vu ses abonnements aux services connectés de fitness bondir de 134% en glissement annuel.

Estée Lauder (+6,4%) a annoncé pour son second trimestre fiscal un bénéfice supérieur aux attentes. Les revenus du groupe new-yorkais actif dans les produits cosmétiques et de soins sont également meilleurs que prévu. Les revenus nets ont augmenté ainsi de 5% à 4,85 milliards de dollars, alors que le bénéfice dilué par action a grimpé de 56%. Sur ce trimestre clos fin décembre, la progression de l'activité à devises constantes ressort à 3%. Estée Lauder a dégagé sur la période un bénéfice net de 873 millions de dollars, contre 557 millions un an plus tôt. Le bpa dilué net se monte à 2,37$. Le bénéfice ajusté dilué par action a quant à lui progressé de 21%. Pour le troisième trimestre, le groupe envisage une croissance de 13 à 14% des revenus nets. Le bpa ajusté est espéré entre 1,10 et 1,20$.

Cardinal Health (-4%) a publié pour le trimestre clos, second trimestre fiscal, des revenus en augmentation de 5% à 41,5 milliards de dollars, ainsi qu'un bénéfice opérationnel GAAP de 461 millions et un bpa dilué GAAP de 2,13$. Le profit opérationnel ajusté a reculé de 3% à 628 million de dollars, pour un bpa ajusté en augmentation de 14% à 1,74$. La compagnie en profite pour relever ses estimations financières sur l'exercice 2021.

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