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Wall Street progresse avec IBM, malgré les craintes d'épidémie

| Boursier | 502 | Aucun vote sur cette news

Le Nasdaq et le S&P 500 inscrivent de nouveaux records en séance, mercredi, soutenus par les résultats d'entreprises. Les investisseurs minimisent les risques liés au coronavirus chinois malgré l'alourdissement du bilan à 17 morts.

Wall Street progresse avec IBM, malgré les craintes d'épidémie
Credits Reuters

La Bourse américaine gagne du terrain mercredi, les investisseurs saluant de bons résultats d'entreprises et choisissant d'ignorer les risques d'une épidémie venant de Chine, où le bilan du coronavirus est passé ce mercredi de 9 à 17 décès. Les résultats d'entreprises, notamment d'IBM (+3,2%) et Abbott Laboratories (+2,7%), ont porté le Nasdaq et le S&P 500 à un nouveaux records en séance, tandis que le Dow Jones est freiné par la chute de l'action Boeing (-1%) après un report à la mi-2020 de la date prévisible du retour en vol du B-737 MAX.

A deux heures de la clôture, l'indice Dow Jones progresse de 0,20% à 29.254 points, tandis que l'indice large S&P 500 avance de 0,32% à 3.329 pts (égalant son record du 17 janvier), et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques, gagne 0,45% à 9.412 pts, inscrivant lui aussi un nouveau sommet historique.

Plus tôt dans la journée, l'indice européen EuroStoxx 50 a fini en baisse de 0,5%, le CAC 40 a cédé 0,58%, tandis qu'en Asie, les indices ont rebondi après que les autorités chinoises ont pris des mesures pour endiguer la propagation du coronavirus : +0,28% pour le Shanghai Composite chinois, +1,27% pour le Hang Seng à Hong Kong, +0,7% pour le Nikkei et +1,23% pour l'indice sud-coréen Kospi.

Le marché des changes est calme ce mercredi, l'indice du dollar (qui mesure l'évolution du billet vert face à un panier de 6 grandes devises) reprenant un petit 0,05% à 97,58 points, tandis que l'euro grappille 0,03% à 1,1086$. Les obligations restent recherchées, faisant reculer les taux d'intérêts (qui évoluent en sens inverse des cours). Le rendement du T-Bond à 10 ans recule d'un point de base à 1,77%. En Europe, le rendement du Bund à 10 ans a reculé mercredi de 1 pdb à -0,26%.

L'or et le pétrole s'inquiètent davantage du coronavirus

Les cours du pétrole sont en nette baisse, alors que le marché mondial reste en situation d'offre excédentaire, malgré les perturbations de production actuellement observées en Libye. Les investisseurs s'inquiètent aussi des possibles répercussions négatives de l'épidémie de coronavirus en Chine. Le baril de brut léger américain (WTI) perd 2,3% à 57$ sur le Nymex (contrat à terme de mars), tandis que le Brent de la mer du Nord lâche 1,86% à 63,39$ (contrat à terme de mars).

L'or recule légèrement de 0,1% à 1.556,50$ l'once, pour le contrat à terme de février coté sur le Comex. Le métal jaune est affecté ces derniers jours par les craintes que le coronavirus chinois, qui s'étend à l'approche du Nouvel an lunaire, ne fasse baisser les traditionnels achats d'or des Chinois en cette période de fête.

L'année du rat débutera ce samedi 25 janvier, qui marquera le début d'une semaine de vacances et de grands déplacements de populations à travers le pays, au risque de propager le virus, qui est apparu il y a un mois dans la ville de Wuhan, au centre de la Chine.

Mardi, un premier cas de ce virus respiratoire a été détecté aux Etats-Unis, à Seattle, chez une personne en provenance de Wuhan. Plusieurs cas suspects ou confirmés ont aussi été détectés ces derniers jours à Macao, Hong Kong et en Thaïlande (4 cas), ainsi qu'en Corée du Sud (1), au Japon (1) et à Taïwan (1).

Pékin prend des mesures, l'OMS se réunit ce mercredi soir

Pékin a annoncé mercredi que le bilan du coronavirus, proche de celui du SRAS de 2003, s'était alourdi à 17 morts en Chine (contre 9 auparavant) et qu'il a désormais affecté plus de 540 personnes. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) doit tenir ce mercredi soir une réunion d'urgence pour déterminer s'il convient de déclarer une "urgence de santé publique de portée internationale".

Les investisseurs semblent toutefois confortés par la transparence de Pékin sur le développement du coronavirus, une attitude qui contraste avec la gestion de l'épidémie de Sras en 2002 et 2003, qui avait fait près de 800 morts. Ainsi, la Chine a annoncé mercredi une série de mesures destinées à contenir la propagation du virus. Selon l'agence Chine Nouvelle, le président chinois Xi Jinping a assuré par téléphone à son homologue français Emmanuel Macron que la Chine avait adopté "des mesures de prévention et de contrôle strictes".

"La Chine est disposée à travailler avec la communauté internationale pour répondre efficacement à l'épidémie et maintenir la sécurité sanitaire dans le monde", a ajouté le dirigeant chinois.

Sur le front macroéconomique aux Etats-Unis, les derniers indicateurs de conjoncture ont confirmé la très bonne santé du marché du logement aux Etats-Unis. D'après la National Association of Realtors (NAR) américaine, les reventes de logements existants ont en effet progressé de 3,6% en décembre, à 5,54 millions d'unités, contre 5,43 millions de consensus. Il s'agit du rythme le plus rapide depuis près de deux ans.

VALEURS A SUIVRE

IBM (+3,2%) a publié des comptes trimestriels qui ont agréablement surpris les analystes, grâce à une accélération dans le "cloud computing". En outre, le géant américain des services informatiques a fait des prévisions supérieures aux attentes pour l'exercice 2020, dont il attend un retour de la croissance de ses ventes. Mardi soir après la clôture de Wall Street, le géant des services numériques a publié un bénéfice net de 3,67 milliards de dollars en forte hausse de 88% par rapport à la même période de 2018 (1,95 Md$). Le bénéfice par action (ajusté des éléments exceptionnels) a atteint 4,71$ au 4e trimestre, contre 4,69$ attendu par le consensus compilé par le cabinet Factset. Le chiffre d'affaires s'est élevé à 21,78 Mds$ au 4e trimestre, en très légère hausse par rapport à la même période de 2018 (21,76 Mds$). Les analystes tablaient sur un léger recul du chiffre d'affaires à 21,64 Mds$. Il s'agit de la première hausse des ventes du groupe après cinq trimestres de baisse consécutive.

Tesla bondit de 5,4% et pèse désormais plus de 100 milliards de dollars en bourse, deux fois plus que la capitalisation de GM ou trois fois celle de Ford... Le groupe californien n'est désormais plus devancé que par Toyota dans le secteur automobile, reléguant Volkswagen en troisième position.

Abbott Laboratories (+2,7%) a publié ce mercredi des comptes en ligne avec les attentes du marché. Au 4e trimestre 2019, le bénéfice net du groupe pharmaceutique s'est élevé à 1,05 Mds$, soit 59 cents par action, en hausse de 60% par rapport au T4 de 2018 (654 M$ et 37 cents par action). Le bpa ajusté des éléments exceptionnels s'est établi à 0,95 cent, en ligne avec les attentes du consensus du cabinet Factset. Les ventes trimestrielles ont progressé de 7,1% à 8,3 Mds$, un peu supérieures au consensus, logé à 8,2 Mds$. Les ventes d'appareils médicaux ont grimpé de 9,7%, celle de produits de nutrition ont cru de 5,2%, celles de produits pharmaceutiques ont gagné 7,8% et la division diagnostic a augmenté de 8,4%.

Pour 2020, Abbott a indiqué s'attendre à un bpa ajusté situé entre 3,55$ et 3,65$, une fourchette qui correspond aux attentes du marché (3,61$).

United Airlines (-2,2%) a publié pour son quatrième trimestre fiscal un bénéfice de 641 millions de dollars soit 2,53$ par action, contre 461 millions de dollars et 1,69$ par titre un an auparavant. Le bénéfice ajusté trimestriel est ressorti quant à lui à 676 millions de dollars, 2,67$ par titre, alors que le consensus n'était que de 2,65$ à Wall Street. Un an avant, le bpa ajusté se situait à 2,40$ par titre. La compagnie aérienne américaine a réalisé par ailleurs des revenus trimestriels de 10,9 milliards de dollars, contre 10,5 milliards de dollars un an plus tôt et 10,9 milliards de dollars de consensus.

Johnson & Johnson (-0,35%), géant pharmaceutique et médical américain, a annoncé pour son quatrième trimestre fiscal un bénéfice de 4,01 milliards de dollars et 1,50$ par titre, contre 3,04 milliards de dollars et 1,12$ par action un an auparavant. Le bénéfice ajusté hors éléments non récurrents s'est établi quant à lui à 1,88$, en croissance de 5% en glissement annuel, à comparer à un consensus de place de 1,87$ à Wall Street. Les revenus trimestriels se sont appréciés de 2% en comparaison de l'an dernier, à 20,75 milliards de dollars, alors que le consensus était logé à 20,80 milliards de dollars. Les ventes pharmaceutiques ont grimpé de 3,5% à 10,55 Mds$, contre 10,4 Mds$ de consensus. Les ventes d'appareils médicaux se sont repliées à 6,63 Mds$ (-0,5%). Pour l'exercice 2020, J&J table sur des recettes allant de 85,4 à 86,2 Mds$, contre 85,5 Mds$ de consensus.

Netflix (-3,3%), le géant américain de la vidéo en streaming par abonnement (SVOD) a publié mardi soir des résultats trimestriels bien meilleurs qu'attendu, tout en faisant des prévisions prudentes, dans un environnement marqué par une concurrence accrue dans la SVOD. Si le nombre d'abonnés grimpe fortement à l'étranger, la croissance ralentit en revanche aux Etats-Unis en raison d'une légère hausse du taux de résiliation. Au 4e trimestre, le bénéfice net de Netflix a atteint 587 millions de dollars (1,30$ par action) contre 134 M$ (30 cents par action) sur la même période de 2018. A noter que la compagnie a profité d'une ristourne fiscale de 438 M$ au 4e trimestre 2019. Les revenus ont bondi de 30% pour atteindre 5,47 milliards de dollars contre 4,2 Mds$ un an plus tôt. Les analystes s'attendaient à un bpa de 53 cents pour des ventes de 5,45 Mds$.

Le nombre d'abonnés payants a bondi de 8,76 millions au 4e trimestre pour atteindre 167 millions, dépassant largement les attentes qui étaient logées à 7,9 millions. Mais aux Etats-Unis, les nouveaux abonnés n'ont augmenté que de 550.000, alors que le consensus tablait sur un gain de plus de 600.000.

Boeing (-1%) et son Boeing 737 MAX continuent à faire couler beaucoup d'encre. Le géant de l'aéronautique a indiqué dans un communiqué publié mardi soir sur son site internet qu'il "estime actuellement que le retour en vol du 737 MAX pourrait avoir lieu à la mi-2020. "Cette mise à jour de nos estimations est liée à notre expérience de l'évolution du processus de certification", a ajouté le groupe. Boeing répète qu'il est "confiant" que le 737 MAX sera remis en service, précisant qu'il s'agit de sa "priorité numéro 1". Le groupe apportera des "éléments supplémentaires sur ses efforts pour remettre en service le 737 MAX lors de la publication de ses résultats financiers prévus la semaine prochaine".

General Electric (-2,1%) pâtit indirectement des déboires de Boeing, le géant industriel américain étant le fabricant des moteurs du 737 MAX, au sein de sa co-entreprise CFM International détenue à 50/50 avec le groupe français Safran (-1,23%), dont le titre a lui aussi piqué du nez ce mercredi à Paris.

En outre, Baker Hughes (-1,1%), la filiale parapétrolière de General Electric, cède du terrain après une note du broker CFRA, qui est passé d'"achat" à "neutre" sur le titre et a abaissé son objectif de cours de 25 à 24$. La firme parapétrolière a publié ce mercredi ses comptes du 4e trimestre, qui sont ressortis inférieurs aux attentes, le secteur pâtissant d'un tassement des investissements dans le pétrole de schiste aux Etats-Unis.

Le bénéfice par action, ajusté des éléments non-récurrents, a atteint 0,27$ au T4, contre 0,32$ attendu par le consensus. Le chiffre d'affaires s'est élevé à 6,35 milliards de dollars, en légère hausse sur un an (6,26 Mds$ au T4 2018) mais inférieur aux attentes du marché.

Sur l'ensemble de 2019, le bénéfice du groupe a reculé de 34% pour revenir à 128 M$ contre 195 M$ en 2018, tandis que son chiffre d'affaires a progressé de 4% à 23,8 Mds$. A noter cependant que les grands rivaux de Baker Hughes, Schlumberger (-1,7%) et Halliburton (+0,4%) ont tous deux publié ces derniers jours de lourdes pertes nettes pour l'année 2019, de 10,1 Mds$ pour le premier et de 1,1 Md$ pour le second.

GE avait acquis Baker Hughes en 2017, mais face à ses difficultés financières, le conglomérat a entrepris une vaste restructuration de ses actifs et est repassé en octobre dernier sous la barre des 50% dans le capital de la firme de services pétroliers.

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