Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
6 570.19 PTS
-0.79 %
6 560.00
-0.73 %
SBF 120 PTS
5 151.31
-0.7 %
DAX PTS
15 490.17
-1.03 %
Dow Jones PTS
34 584.88
-0.48 %
15 333.47
-1.18 %
1.172
0. %

Wall Street proche de l'équilibre, malgré les prix à la production

| Boursier | 488 | Aucun vote sur cette news

La cote américaine se maintient avant bourse ce jeudi très proche de ses records historiques...

Wall Street proche de l'équilibre, malgré les prix à la production
Credits Reuters

La cote américaine se maintient avant bourse ce jeudi très proche de ses records historiques. Le DJIA et le S&P 500 sont quasiment stables, alors que le Nasdaq se tasse marginalement. Hier, Dow Jones et S&P 500 ont encore inscrits de nouveaux pics historiques en clôture, aidés par une inflation conforme aux attentes aux États-Unis et un soutien budgétaire généreux de l'administration Biden. Ce jeudi, les opérateurs ne réagissent pas vraiment pour l'heure aux chiffres plus préoccupants des prix à la production... Le baril de brut WTI se tasse de 0,4% à 68,9$ ce jour, alors que le Brent de la mer du Nord s'affiche à 71,2$, en retrait de 0,3%. L'AIE vient de revoir en baisse ses prévisions pour la demande mondiale cette année compte tenu surtout de l'impact du variant Delta. L'once d'or évolue peu à 1.747$ (-0,3%). L'indice dollar reste sans grand changement face à un panier de devises de référence. Le Bitcoin se tasse de 3,2% vers les 44.500$ après un piratage record d'une plateforme de cryptomonnaies.

L'indice américain des prix à la production du mois de juillet 2021 a augmenté de 1% en comparaison du mois antérieur, bien plus que prévu, puisque le consensus était de +0,6%. Hors alimentation et énergie, le PPI a grimpé de 1% également, alors que le consensus se situait à 0,5%. Transitoire ou pas, l'inflation des prix à la production est donc extrêmement significative aux États-Unis. Elle atteint 7,8% en comparaison du mois de juillet 2020 (+6,2% hors alimentation et énergie).

Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux États-Unis pour la semaine close au 7 août sont ressorties au nombre de 375.000, contre un consensus FactSet... de 375.000 et un niveau révisé de 387.000 pour la semaine antérieure. La moyenne à quatre semaine ressort légèrement supérieure à 396.000.

Ailleurs dans le monde, le PIB préliminaire britannique n'a pas surpris, en progression au rythme de 4,8% au second trimestre (+1% sur le mois de juin). Les dépenses des ménages britanniques sur le trimestre ont augmenté au rythme de 7,3%. La production industrielle britannique a régressé de 0,7% en juin, en comparaison du mois antérieur, contre +0,3% de consensus... En juin 2021, la production industrielle corrigée des variations saisonnières a diminué de 0,3% dans la zone euro et de 0,2% dans l'UE, par rapport à mai 2021, selon les estimations d'Eurostat, office statistique de l'Union européenne. En mai 2021, la production industrielle avait diminué de 1,1% dans la zone euro et de 0,9% dans l'UE.

L'actualité des entreprises est quant à elle assez réduite. Aux Etats-Unis, eBay a peu réagi hier soir à la publication de ses comptes trimestriels, marqués par des profits supérieurs aux attentes. Airbnb, Riot Blockchain, Baidu, Walt Disney ou Dillard's annoncent ce jour.

Le Dow Jones et le S&P 500 ont battu de nouveaux records historiques mercredi soir, après les chiffres très attendus de l'inflation aux Etats-Unis, qui ont rassuré au moins provisoirement les investisseurs sur le risque d'un resserrement prochain de la politique monétaire américaine. Le Nasdaq est néanmoins resté sur la touche, pénalisé par le repli de plusieurs grandes valeurs technologiques (Amazon, Alphabet, Facebook...) et par le secteur de la santé. A la clôture de Wall Street, le DJIA a gagné 0,62% à 35.484 points, enchaînant son deuxième record en deux jours, tout comme le S&P 500, en hausse de 0,25% à 4.447 points. Le Nasdaq a encore perdu 0,16% à 14.765 points.

Les marchés résistent donc bien, malgré les hauts niveaux des valorisations. Les opérateurs estiment que l'allègement du soutien monétaire de la Fed ne devrait être que très progressif et prennent note du renfort budgétaire attendu outre-Atlantique. La propagation rapide du variant Delta ne semble pas alarmer, malgré une progression des infections aux Etats-Unis, en Europe et en Asie. Notons également que l'Union européenne étudie de nouveaux effets secondaires potentiels de vaccins de Pfizer / BioNTech et Moderna, mais affirme toujours que les bénéfices dépassent les risques.

Du côté de la Fed, enfin, chaque responsable y va de son avis. Mary Daly, qui dirige l'antenne de San Francisco, a jugé que le 'tapering', réduction des achats d'actifs obligataires actuellement logés à 120 milliards de dollars mensuels, pourrait intervenir en fin d'année ou en début d'année prochaine. Cet objectif est en ligne avec les attentes de marché.

Les valeurs

eBay, géant américain des enchères en ligne, a dépassé les attentes de profits au second trimestre, même si la réouverture de l'économie ralentit sa croissance. Au T2, le groupe a réalisé des revenus de 2,68 milliards de dollars en progression de 14%, sa plus faible expansion en quatre trimestres. Le consensus était de 3 milliards. La valeur brute de marchandise a reculé de 7% à 22,1 milliards. Néanmoins, le groupe a dégagé un bénéfice ajusté par action de 99 cents sur le trimestre clos, contre 95 cents de consensus. Pour le troisième trimestre, eBay anticipe désormais des revenus allant de 2,42 à 2,47 milliards de dollars, ce qui ressort très inférieur aux attentes de marché.

Bumble a dépassé les attentes de revenus hier soir. Le groupe livre par ailleurs une guidance de CA supérieure aux prévisions. L'application de 'dating' basée au Texas a affiché au deuxième trimestre une vive croissance de 38% à 186 millions de dollars, contre 179 millions de consensus. L'application, qui laisse aux femmes faire le premier pas, table pour le troisième trimestre sur des recettes allant de 195 à 198 millions de dollars. Cette fourchette dépasse également les attentes du consensus (191 millions). L'Ebitda ajusté est estimé entre 48 et 50 M$. "Quand le COVID accélère et que la solitude progresse, les gens se tournent vers nous pour des connexions", ajoute Whitney Wolfe, CEO de Bumble. Pour le trimestre clos, le groupe reste déficitaire à hauteur de 11,2 millions de dollars et 6 cents par titre, alors que certains analystes tablaient sur l'équilibre.

DoorDash, le spécialiste américain de la livraison de nourriture, aurait, selon 'The Information', mené des discussions en vue d'une acquisition d'Instacart, groupe californien également acteur de la livraison alimentaire. Le montant de la transaction potentielle considérée allait de 40 à 50 milliards de dollars. Les négociations auraient néanmoins échoué durant les semaines récentes, du fait notamment des inquiétudes concernant la capacité d'un tel 'deal' à franchir l'obstacle antitrust. Selon le rapport, Instacart, qui entend s'introduire en bourse dans les prochains mois, aurait pris l'initiative de ces discussions. Le groupe aurait aussi entamé des échanges avec Uber à propos d'un partenariat commercial, tel que celui noué par Uber avec GoPuff. Ces échanges n'auraient pas non plus abouti.

Nio Inc, le concepteur chinois de véhicules électriques coté à Wall Street, travaillerait selon son CEO sur une nouvelle marque dédiée au marché de masse et concurrente de Volkswagen et Toyota. William Li, le directeur général du constructeur, a donc fait état d'ambitions nouvelles sur le segment grand public. "Nous voulons fournir un meilleur produit et un meilleur service à des prix plus bas que Tesla", avoue le patron de Nio. Pour le second trimestre, le groupe a annoncé hier soir une perte de 102 millions de dollars, réduite de 45% en glissement annuel. Le groupe a livré 21.879 véhicules entre avril et juin, le double de l'an dernier. Les revenus trimestriels totaux ont été de 1,31 milliard de dollars, représentant une augmentation de 127% en glissement annuel et de 6% en comparaison du premier trimestre.

Baidu.com, le moteur de recherche chinois coté à Wall Street, a annoncé pour son second trimestre fiscal des résultats supérieurs aux attentes, mais sans grand relief. La guidance de revenus est par ailleurs ressortie décevante. Sur le trimestre clos, le groupe a affiché une perte nette de 90 millions de dollars, contre un bénéfice un an avant. Le 'Google chinois' a réalisé des revenus de 4,84 milliards de dollars sur ce trimestre clos fin juin, ce qui dépasse légèrement le consensus de marché. Le bénéfice ajusté par action a été de 15,41 yuans par ADS, contre un peu plus de 13 yuans de consensus. Les revenus du troisième trimestre sont attendus entre 4,7 et 5,2 milliards de dollars, alors que le consensus était situé à 5,14 milliards.

Moderna, Pfizer et BioNTech restent sous surveillance après la correction boursière de la veille, déclenchée par les annonces de l'Union européenne, qui étudie de potentiels nouveaux effets secondaires de leurs vaccins contre le Covid-19. La FDA américaine, elle, prévoit d'amender ses autorisations d'utilisation d'urgence des vaccins de Pfizer / BioNTech et Moderna pour permettre aux patients immunodéprimés de recevoir une troisième dose. Des sources proches de la question ont indiqué à NBC News que les amendements d'EUA (utilisation d'urgence) devraient être validés ce jour.

 ■

Les informations et conseils rédigés par la rédaction de Boursier.com sont réalisés à partir des meilleures sources, même si la société Boursier.com ne peut en garantir l'exhaustivité ni la fiabilité. Ces contenus n'ont aucune valeur contractuelle et ne constituent en aucun cas une offre de vente ou une sollicitation d'achat de valeurs mobilières ou d'instruments financiers. La responsabilité de la société Boursier.com et/ou de ses dirigeants et salariés ne saurait être engagée en cas d'erreur, d'omission ou d'investissement inopportun.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

UNE OFFRE EXCLUSIVE EN FRANCE AVEC

Grâce à un partenariat exclusif en France avec Morgan Stanley, Bourse Direct propose, à ses clients et en exclusivité, la plus large gamme de produits de bourse jamais présentée jusqu'ici sur le marché français.

» Découvrir

PRODUITS A EFFET DE LEVIER PRESENTANT UN RISQUE DE PERTE EN CAPITAL EN COURS DE VIE ET A L'ECHEANCE.
Produits à destination d'investisseurs avertis disposant des connaissances et de l'expérience nécessaires pour évaluer les avantages et les risques. Consultez la rubrique “facteurs de risques”.

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 17/09/2021

Dans le cadre du contrat d'émission de 10...

Publié le 17/09/2021

ST Dupont a levé le voile sur ses résultats du premier trimestre 2021-2022 (clos fin juin). Le groupe a publié une perte nette de 1 million d’euros (contre -3,2 millions un an plus tôt) et une…

Publié le 17/09/2021

Sur les 6 premiers mois de 2021, ABO-GROUP a connu une forte croissance de plus de 30% par rapport aux 6 premiers mois de 2020...

Publié le 17/09/2021

u 1ersemestre 2021, Artea enregistre un chiffre d'affaires de 58 ME en progression de +414% par rapport au 1ersemestre 2020...

Publié le 17/09/2021

La société Altur Investissement a annoncé la fin de la période de réouverture de l’offre publique d’achat déposée par la société Altur Holding visant les actions d’Altur Investissement…

Votre compte bourse direct

L'ouverture de votre compte Bourse Direct est gratuite et s'effectue en ligne en quelques minutes. Dans le cas d'un transfert de compte, Bourse Direct prend en charge 100% de vos frais, à hauteur de 200 € par compte.

  • Pas de dépôt minimum
  • 0€ de droits de garde
  • 0€ d'abonnement
  • 0€ de frais de tenue de compte,

Demande de documentation

Ouvrir mon compte Bourse Direct en ligne