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Wall Street plombé par Walmart et Amazon

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Wall Street corrige avant bourse ce mardi, affecté surtout par les dossiers Walmart et Amazon...

Wall Street plombé par Walmart et Amazon
Credits Reuters

Wall Street corrige avant bourse ce mardi, affecté surtout par les dossiers Walmart et Amazon. Le S&P 500 rend 0,3%, le Dow Jones 0,3% également et le Nasdaq 0,5%. Le baril de brut WTI monte de 1,5% sur les 98$. L'once d'or cède 0,1% à 1.717$. L'indice dollar grimpe de 0,6% face à un panier de devises.

L'indice S&P Case-Shiller des prix des maisons, celui de la FHFA, ainsi que l'indice de confiance des consommateurs du Conference Board, les ventes de logements neufs et l'indice manufacturier de la Fed de Richmond, seront connus dans la journée. La réunion de la Fed débute aujourd'hui, son verdict étant attendu demain soir.

La Fed américaine, face à une inflation record, devrait relever encore de 75 points de base le taux des fonds fédéraux ce mercredi, entre 2,25 et 2,5% contre une fourchette actuelle allant de 1,5 à 1,75%. Selon l'outil FedWatch du CME Group, la probabilité d'une telle hausse de trois quarts de point est de 75%, contre 25% pour la probabilité d'un geste encore plus fort de 1%. Le même outil fait ressortir une probabilité de près de 40% d'une fourchette des taux allant de 3,25 à 3,5% à l'issue de la dernière réunion monétaire de l'année, celle des 13 et 14 décembre, et une probabilité de plus de 29% d'une fourchette de 3,5 à 3,75% à cette même date.

La Fed devrait donc porter ses taux à 2,25-2,50% demain, une fourchette que la banque centrale considère comme un territoire neutre. La plus grande question semble concerner les attentes pour septembre. Jerome Powell, dirigeant de la Fed, devrait mettre l'accent sur la lutte contre l'inflation, mais également réaffirmer qu'un atterrissage en douceur demeure réalisable. Jeudi apportera la publication du PIB du T2 (consensus FactSet +0,9%). Certains craignent tout de même un deuxième trimestre de contraction qui alimenterait les préoccupations plus larges en matière de croissance, même s'il est également probable qu'il y ait beaucoup de recul compte tenu de la solidité du marché du travail et des bilans des consommateurs.

La visite prévue de la présidente de la Chambre américaine des Représentants, Nancy Pelosi, à Taïwan, aggrave les tensions américano-chinoises. Le New York Times a fait état d'une inquiétude croissante au sein de l'administration Biden concernant les actions et les déclarations de la Chine à l'égard de Taïwan, certains responsables craignant une offensive de Pékin au cours de l'année et demie à venir. Les inquiétudes se sont intensifiées ces derniers jours à la suite de la réaction de colère de la Chine face à une visite prévue à Taïwan par la présidente de la Chambre, Pelosi. Les responsables américains voient un plus grand risque de conflit et d'erreur de calcul concernant le voyage de Pelosi, en particulier alors que les dirigeants chinois se préparent à tenir des réunions dans les semaines à venir où le président Xi cherchera à obtenir un soutien pour un troisième mandat sans précédent en tant que dirigeant. La Chine a mis en garde à propos de "mesures fortes" si Pelosi effectue sa visite. Selon les analystes, cela pourrait impliquer une réponse militaire démontrant les forces de Xi mais s'arrêtant avant de provoquer un conflit plus important.

La saison des publications trimestrielles se poursuit par ailleurs à Wall Street. Ce mardi, la journée sera extrêmement dense, avec notamment les comptes de Microsoft, Alphabet, Visa, Coca-Cola, McDonald's, UPS, Texas Instruments, Raytheon, Mondelez, Chubb, 3M, Stryker, General Electric, Fiserv, Moody's, Centene, General Motors, Kimberly-Clark, Archer-Daniels-Midland, Corning, Paccar, Paramount, Juniper et bien d'autres encore.

Mercredi, Meta Platforms, Qualcomm, T-Mobile US, Bristol-Myers, Boeing, ADP, Humana ou le CME Group, seront de la fête. Jeudi, Apple et Amazon seront les vedettes de la soirée, mais les opérateurs suivront aussi Mastercard, Pfizer, Merck, Thermo Fisher, Comcast, Intel, Honeywell ou Altria.

Les valeurs

Walmart dévisse à Wall Street. Le groupe de Bentonville, Arkansas, vient en effet d'émettre un douloureux avertissement sur ses résultats, pour le deuxième trimestre fiscal et l'exercice, du fait de l'inflation record et de la faible consommation. Pour le seul deuxième trimestre, le groupe table sur des ventes en croissance de 7,5%, mais un bénéfice opérationnel en retrait de 13 à 14%. Ce profit opérationnel était auparavant attendu stable ou en légère hausse. Le bénéfice trimestriel par action est attendu en baisse de 8 à 9%, alors qu'il était auparavant anticipé stable ou en modeste hausse. Pour l'ensemble de l'exercice, le groupe table sur un bénéfice par action en baisse de 11 à 13%, contre -1% pour la guidance antérieure.

"Les niveaux croissants d'inflation des aliments et du carburant affectent la façon dont les clients dépensent", a déclaré le DG de Walmart, Doug McMillon, qui concède de nouvelles démarques notamment sur les vêtements, au détriment des profits. Cette alerte du groupe, la deuxième sur les bénéfices en 10 semaines, signale une détérioration supplémentaire de l'environnement retail américain, alors que l'inflation affecte durement les consommateurs sensibles aux prix. Hors désinvestissements, Walmart prévoit sur l'année un bénéfice par action en déclin de 10 à 12%. En revanche, le groupe relève sa guidance de ventes US à comparable hors essence, tablant sur une croissance de 6% afin de prendre en compte la hausse des prix alimentaires. La guidance antérieure allait de 4 à 5% de hausse.

McDonald's, le géant américain de la restauration rapide, a publié pour le trimestre clos des bénéfices supérieurs aux attentes et des ventes mondiales en augmentation de près de 10% à restaurants comparables. Chris Kempczinski, le directeur général du groupe, évoque toutefois un environnement opérationnel demeurant difficile du fait du paysage concurrentiel. Sur le deuxième trimestre fiscal clos en juin, le bénéfice par action a été de 2,55$, en augmentation de 8%, contre 2,47$ de consensus. Les revenus du groupe ont décliné de 3% à 5,72 milliards de dollars, contre 5,8 milliards de consensus. La croissance à comparable a toutefois représenté 9,7%, avec une croissance domestique américaine de 3,7%. Le groupe a suspendu en mars ses opérations en Russie et vendu son portefeuille de restaurants à Alexander Govor pour un montant non dévoilé. Un impact non cash de cession de 1,3 milliard de dollars est attendu.

Coca-Cola n'a pas démérité au deuxième trimestre. Le leader des soft drinks a annoncé des résultats trimestriels supérieurs aux attentes et relevé dans la foulée ses estimations annuelles. Les revenus sur le trimestre clos début juillet ont progressé de 12% à 11,3 milliards de dollars, contre 10,6 milliards de consensus. La marge opérationnelle comparable a toutefois reculé à 30,7%, contre 31,7%. Les volumes mondiaux ont grimpé de 8%. Le bénéfice consolidé par action a reculé de 28% à 44 cents, mais le bpa comparable a augmenté de 4% à 70 cents. Coca table désormais sur une croissance organique des revenus de 12 à 13% en 2022, contre 7 à 8% auparavant. Le groupe envisage un bénéfice ajusté annuel par action, hors impact du dollar fort, en croissance de 14 à 15%, contre 8 à 10% précédemment évalué.

3M, le groupe industriel américain, grimpe à Wall Street. La firme a dévoilé des comptes mitigés et fait état d'une scission programmée des activités de santé. 3M a fait état d'un bénéfice net trimestriel de 78 millions de dollars soit 14 cents par action, contre 1,5 milliard de dollars et 2,59$ par titre un an avant. Le groupe a passé une charge de 1,2 milliard de dollars avant imposition sur la résolution du litige Combat Arms Earplugs. Sur une base ajustée, le bénéfice par action s'est établi à 2,48$, contre 2,75$ un an avant et 2,65$ de consensus FactSet. Les revenus ont régressé à 8,7 milliards de dollars, contre 8,95 milliards un an plus tôt et 8,6 milliards de consensus. Les ventes annuelles sont désormais anticipées en décroissance de 0,5 à 2,5% (contre +1 à +4% précédemment). Le bpa ajusté annuel est anticipé entre 10,3 et 10,8$, ici encore une révision en forte baisse.

General Motors recule avant bourse à Wall Street. Le constructeur automobile de Detroit se prépare au ralentissement économique en réduisant ses dépenses et en limitant les embauches, mais réaffirme dans le même temps ses estimations annuelles de profits, citant une demande inattendue. Le groupe annonce aussi des accords pluriannuels avec LG Chem et Livent Corp pour sécuriser des matériaux clés utilisés dans la production de batteries pour véhicules électriques. Sur le deuxième trimestre, GM a révélé un bénéfice net attribuable aux actionnaires de 1,69 milliard de dollars, contre 2,84 milliards un an plus tôt. Les revenus se sont améliorés à 35,8 milliards de dollars, contre 34,2 milliards un an avant. L'Ebit ajusté a été de 2,34 milliards, contre 4,11 milliards un an auparavant. Le groupe s'attend toujours à être en mesure d'atteindre ses estimations annuelles.

General Electric grimpe à Wall Street, alors que le groupe vient de faire état d'une forte réduction de sa perte nette et d'un free cash flow positif. Le conglomérat industriel, qui entend se scinder en trois entités indépendantes, a révélé pour son deuxième trimestre des bénéfices et revenus meilleurs que prévu, ses prévisions annuelles demeurant toutefois prudentes. La perte nette trimestrielle a été de 78 cents par titre, contre 1,08$ un an plus tôt. Le bénéfice ajusté par action a atteint 78 cents, contre 22 cents un an avant et 37 cents de consensus. Les revenus, attendus à 17,6 milliards de dollars, ont en fait augmenté de 2% à 18,6 milliards. Toutefois, le groupe de Boston réduit aussi prudemment ses estimations annuelles de free cash flow. Il ambitionnait récemment un FCF de 5,5 à 6,5 milliards, mais précise qu'un milliard de free cash allait être repoussé "dans le futur".

Raytheon, le contractant américain de défense, a révélé des bénéfices supérieurs aux attentes de marché, mais des revenus un peu courts. Le groupe a confirmé par ailleurs ses estimations annuelles. Le bénéfice net trimestriel s'est établi à 1,3 milliard de dollars et 88 cents par titre, contre 1,03 milliard et 68 cents par action un an avant. Le bénéfice ajusté par action est ressorti à 1,16$, contre un consensus FactSet de 1,12$. Les revenus se sont améliorés de 3% à 16,3 milliards de dollars.

UPS a révélé pour son deuxième trimestre fiscal une augmentation de ses profits, malgré la baisse des volumes de livraisons. Sur la période, le géant des livraisons a ainsi battu le consensus de bénéfices. Les revenus consolidés se sont améliorés de 5,7% à 24,8 milliards de dollars, alors que le profit opérationnel a augmenté de 8,5% à 3,5 milliards de dollars (+9,3% sur une base ajustée). Le bénéfice dilué par action a été de 3,25$, alors que le bpa dilué ajusté s'est apprécié de 7,5% à 3,29$. Le consensus était de 3,16$ de bpa ajusté pour 24,6 milliards de facturations. Le groupe réaffirme par ailleurs sa guidance annuelle 2022 et relève son objectif de rachat d'actions à 3 milliards de dollars sur l'année.

Coinbase Global fait face à une enquête de la SEC sur les listings de cryptomonnaies. Des personnes proches du dossier citées par Bloomberg croient savoir que la Securities & Exchange Commission, autorité américaine des marchés financiers, cherche ainsi à déterminer si Coinbase aurait dû enregistrer des actifs numériques en tant que titres. Reuters confirme une enquête de la SEC sur Coinbase. La question centrale est donc de savoir si la plateforme a permis de manière inappropriée aux Américains d'échanger des actifs digitaux qui auraient dû être enregistrés en tant que titres. Paul Grewal, responsable légal de Coinbase, interrogé par Reuters, précise quant à lui que la compagnie échange avec la SEC sur le sujet.

Whirlpool, le géant américain des appareils ménagers, a réduit hier soir ses anticipations de profits et annoncé une perte sur la cession des opérations russes. Pour le deuxième trimestre, le groupe a affiché un déficit de 371 millions de dollars et 6,62$ par titre, contre un bénéfice de 581 millions de dollars sur la période correspondante, l'an dernier. La charge sur la vente des opérations en Russie s'établit à 747 millions de dollars. Le bénéfice ajusté par action a été de 5,97$, alors que les ventes ont régressé de 4% à 5,1 milliards de dollars avec les contraintes de supply chain et l'affaiblissement de la demande. Le consensus était de 5,27$ de bpa ajusté pour 5,2 milliards de revenus. Le groupe table désormais sur des revenus annuels 2022 de 20,7 milliards de dollars, en retrait de 6%, ce qui contraste avec la croissance encore anticipée en avril. La guidance de bpa GAAP est réduite entre 9,5 et 11,5$, alors que le bpa ajusté est anticipé entre 22 et 24$.

Amazon va augmenter les frais d'adhésion annuels Prime en Europe, précise Reuters. Le géant américain du commerce en ligne augmente les frais pour un abonnement Prime annuel en Allemagne de 30% à 89,90 euros. Le Royaume-Uni subira une augmentation de 20% à 95£, tandis que les sites Amazon couvrant l'Espagne, l'Italie et la France factureront les membres Prime entre 39% et 43% de plus par an. La société attribue les hausses de prix à l'augmentation de l'inflation et des coûts d'exploitation, les changements devant entrer en vigueur à partir du 15 septembre, lors de l'adhésion ou du prochain renouvellement des membres. En France, les membres Amazon Prime ont pris connaissance d'une hausse du prix de l'abonnement à compter du 15 septembre. Le prix de l'abonnement mensuel augmentera de 5,99 euros à 6,99 euros, alors que le prix de l'abonnement Prime annuel passera de 49 euros à 69,9 euros.

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