Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 598.18 PTS
+0.56 %
5 601.0
+0.78 %
SBF 120 PTS
4 428.16
+0.61 %
DAX PTS
13 335.68
+0.37 %
Dow Jones PTS
29 910.37
+0.13 %
12 258.21
+0.87 %
1.196
+0.02 %

Wall Street : nouveaux sommets pour la "Journée des 4 Sorcières"

| Boursier | 823 | Aucun vote sur cette news

La Bourse de New York poursuit son ascension vendredi, toujours soutenue par l'anticipation de la signature de l'accord commercial USA-Chine.

Wall Street : nouveaux sommets pour la "Journée des 4 Sorcières"
Credits Reuters

La Bourse de New York poursuit son ascension vendredi, toujours soutenue par l'anticipation de la signature de l'accord commercial USA-Chine. La séance est marquée par des opérations techniques liées à la "Journée des 4 Sorcières", lorsque les contrats à terme et les options sur les indices et les actions arrivent à échéance en même temps, entraînant une forte volatilité. Le pétrole fait l'objet de prises de bénéfices, de même que l'action Nike (-1,2% après un record jeudi), malgré des résultats supérieurs aux attentes des marchés.

A deux heures de la clôture, les trois principaux indices voguent sur de nouveaux sommets historiques. L'indice Dow Jones gagne 0,39% à 28.488 points, tandis que l'indice large S&P 500 progresse de 0,50% à 3.221 pts et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques, s'apprécie de 0,42% à 8.924 pts.

La totalité des 11 indices sectoriels du S&P 500 progressent, à commencer par les biens de consommation de base (+0,81%), la santé (+0,7%), l'immobilier et les "utilities" (+0,6% chacun), tous des secteurs défensifs. Depuis le début de l'année, ce sont les valeurs de croissance, à commencer les technologiques qui ont le plus progressé : le Nasdaq Composite a bondi de 34,4% en 2019, surclassant le Dow Jones (+22%) et le S&P 500 (+28,4%).

A l'approche de la fin d'une année boursière faste, les investisseurs sont désormais soucieux de protéger leurs gains, et devraient limiter leurs initiatives pour se consacrer à leurs opérations de bouclage de portefeuilles de fin d'année.

La consommation des ménages US toujours solide au 3e trimestre et en fin d'année

La séance du jour a été ponctuée par la publication de plusieurs indicateurs macro-économiques, à commencer par la lecture finale du PIB du 3e trimestre aux Etats-Unis. La croissance du PIB a été confirmée à +2,1% en rythme annualisé, en ligne avec les attentes du consensus et avec la précédente évaluation. Les dépenses réelles de consommation ont cependant réservé une bonne surprise au 3e trimestre : elles ont progressé au rythme de +3,2% en lecture finale, contre +2,9% en 2e lecture et +2,8% de consensus. L'indice des prix rattaché au PIB a aussi progressé un peu plus vite que prévu, au rythme de +1,8%, contre +1,7% de consensus, mais il reste en-deçà de l'objectif de 2% de la Réserve fédérale.

En outre, l'indice final du sentiment des consommateurs américains est ressorti à 99,3 en décembre, contre 99,2 de consensus de place et 99,2 pour l'évaluation préliminaire.

Les revenus personnels et dépenses personnelles des ménages américains pour le mois de novembre 2019 ont également été publiés ce jour. Les revenus se sont appréciés de 0,5% en comparaison du mois antérieur, contre un consensus logé à +0,3% et une évolution minime un mois avant. Les dépenses de consommation ont grimpé de 0,4% par rapport au mois d'octobre, en ligne avec les attentes de marché. L'indice des prix 'core PCE' rattaché aux dépenses a augmenté de 0,1% par rapport au mois précédent et de 1,6% en glissement annuel.

Enfin, l'indice manufacturier de la Fed de Kansas City pour le mois de décembre 2019 est ressorti négatif de 7 points, contre -3 un mois avant, ce qui traduit une poursuite de la correction de l'activité manufacturière dans la région considérée.

Le Parlement britannique adopte enfin l'accord de Brexit

Sur le marché des changes, l'indice du dollar, qui mesure son évolution face à un panier de 6 grandes devises, termine la semaine en hausse, reprenant 0,31% à 97,68 points tandis que l'euro cède 0,42% à 1,1073$. La livre sterling s'offre un rebond technique (+0,2% à 1,3036$) après sa chute de plus de 2% suite au retour des craintes d'un Brexit sans accord à la fin 2020.

Ce vendredi, une étape supplémentaire vers le Brexit a été franchie : le parlement britannique, dominé par les conservateurs depuis l'élection du 12 décembre, a adopté à une très large majorité la loi actant le Brexit au 31 janvier prochain. S'ouvrira alors une période de transition visant à établir un accord commercial avec l'Union européenne d'ici à la fin 2020.

Or, le Premier ministre Boris Johnson a intégré dans le texte une disposition interdisant tout report de cette période de transition, alors que le experts estiment qu'il sera difficile de rédiger en 11 mois un accord commercial global entre Londres et l"UE.

Sur les marchés obligataires américains, les taux se sont détendus vendredi, le rendement du T-Bond à 10 ans cédant 1 points de base à 1,91%. En Europe, le rendement du Bund à 10 ans a reculé de 2 pdb à -0,26%.

Dernière ligne droite avant la signature de l'accord Chine-USA ?

Le marché pétrolier, qui a franchi cette semaine les seuils des 60$ pour le baril WTI et de 65$ pour le Brent, au plus haut depuis plus de 3 mois, a été pris d'un brusque accès de faiblesse vendredi. Le cours du baril de brut léger américain (WTI) perd 1,6% à 60,21$ sur le Nymex (contrat à terme de janvier) mais parvient à "tenir" les 60$. Le Brent de la mer du Nord lâche 0,9% à 65,95$ pour le contrat à terme de février.

Sur le front commercial, les marchés continuent d'anticiper la signature, début janvier, de l'accord commercial entre les Etats-Unis et la Chine, même si aucune date n"est encore fixée pour une rencontre entre Donald Trump et Xi Jinping. Les équipes de négociation des deux pays sont à pied d'oeuvre pour finaliser les termes de l'accord de "Phase 1" et fixer une date de signature, selon des sources citées par la presse américaine.

L'accord prévoit notamment la baisse des taxes américaines sur environ 120 milliards de dollars de produits chinois importés, ainsi qu'une hausse des achats chinois de produits américains agricoles, manufacturés et énergétiques. Selon des sources américaines, Pékin pourrait s'engager à acheter au moins 200 milliards de dollars de biens et services américains supplémentaires d'ici à deux ans, dont 32 Mds$ de produits agricoles, afin de rééquilibrer la balance commerciale entre les deux principales économies mondiales.

VALEURS A SUIVRE

Nike (-1,2%) subit des prises de bénéfices après avoir atteint la veille un sommet historique. Le géant américain des équipements sportifs a pourtant publié jeudi soir après la clôture de Wall Street des résultats financiers supérieurs aux attentes pour son 2e trimestre fiscal.

Le bénéfice net du groupe américain a atteint 1,1 milliard de dollars, en nette hausse de 30% par rapport aux 847 millions de dollars dégagés sur la même période de 2018. Le bénéfice par action s'est élevé à 70 cents, bien supérieur aux 58 cents attendus par le consensus et aux 52 cents du T2 2018.

Les ventes trimestrielles se sont élevées à 10,3 milliards de dollars (+10% sur un an) contre 10,1 Mds$ attendus. Nike a indiqué les ventes avaient été "solides dans toutes les zones géographiques". Certains analystes ont toutefois été un peu déçus par les ventes en Amérique du nord : elle ont grimpé de 5,3% à 3,98 Mds$, un peu en dessous des 4 Mds$ attendus.

U.S. Steel (-10,5%) a annoncé jeudi soir une performance financière très décevante. Le groupe sidérurgique américain a livré ainsi un avertissement sur ses résultats pour le quatrième trimestre. Il a décidé de réagir en réduisant son dividende et en mettant un terme aux rachats d'actions, mais aussi en ajustant ses effectifs et en suspendant certaines opérations. Le groupe prévoit désormais une perte ajustée de 1,15$ par titre pour son quatrième trimestre, alors que le consensus était de 62 cents de perte ajustée. Le dividende est ramené à 1 cent par titre contre 5 cents auparavant. Les rachats de titres sont suspendus. Jusqu'à 1.545 postes pourraient par ailleurs être supprimés. Pour 2020, l'estimation de dépenses de capitaux est abaissée à 875 M$.

Apple (+0,2%) voit déjà plus grand pour son tout nouveau service de vidéo en streaming 'Apple TV+'. Confrontée à une féroce concurrence dans ce domaine, la firme à la pomme discuterait avec MGM Holdings, propriétaire de la franchise James Bond, ainsi qu'avec la 'Pacific-12 Conference' pour renforcer son offre. Un accord avec cette dernière permettrait notamment à Apple de diffuser des matchs de sports universitaires. Il marquerait la première incursion de l'entreprise de Cupertino dans le domaine du sport en direct. Un tel deal pourrait atteindre plusieurs centaines de millions de dollars. Selon le 'Wall Street Journal', à l'origine de l'information, les discussions ne seraient toutefois qu'à un stade préliminaire.

Alphabet (-0,2%). L'Autorité française de concurrence a infligé une amende de 150 millions d'euros à Google, filiale du groupe californien Alphabet, pour abus de position dominante sur le marché de la publicité. L'autorité demande au colosse de l'Internet de clarifier la rédaction des règles de fonctionnement de Google Ads, plateforme publicitaire aux règles de fonctionnement jugées opaques et difficilement compréhensibles, et même parfois "inéquitables et aléatoires".

BlackBerry (+11%) grimpe au plus haut de trois mois à Wall Street. L'ex-vedette des assistants personnels a dévoilé des résultats suggérant un potentiel redressement, même si beaucoup reste encore à faire.

CarMax (-5,6%) corrige. Le distributeur américain de voitures d'occasion a annoncé des comptes trimestriels inférieurs au consensus de place. Le bpa est ressorti à 1,04$. Les revenus ont totalisé 4,79 milliards de dollars, contre 4,66 milliards de dollars de consensus de place.

Boeing (-1%). Le régulateur brésilien s'apprêterait à autoriser, sans conditions, le rachat des activités d'aviation civile du constructeur brésilien Embraer. Selon les sources de 'Bloomberg', une annonce est attendue dès le mois de janvier.

 ■

Les informations et conseils rédigés par la rédaction de Boursier.com sont réalisés à partir des meilleures sources, même si la société Boursier.com ne peut en garantir l'exhaustivité ni la fiabilité. Ces contenus n'ont aucune valeur contractuelle et ne constituent en aucun cas une offre de vente ou une sollicitation d'achat de valeurs mobilières ou d'instruments financiers. La responsabilité de la société Boursier.com et/ou de ses dirigeants et salariés ne saurait être engagée en cas d'erreur, d'omission ou d'investissement inopportun.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

Suivez la tendance avec
Nicolas PAGNIEZ,

du lundi au vendredi à 9h55, 12h30, 14h55 et 18h30 sur

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 27/11/2020

Lors de sa réunion du 26 novembre, le Conseil d'administration a pris acte du départ de Monsieur Géry Robert-Ambroix en qualité de Directeur Général...

Publié le 27/11/2020

Touax a procédé au rachat et à l'annulation d'une partie des titres super-subordonnés à durée indéterminée (TSSDI) émis en août 2013, novembre 2013 et...

Publié le 27/11/2020

Le conseil d’administration de la Compagnie des Alpes envisage qu’à l’expiration du mandat de PDG de Dominique Marcel, la présidence du conseil d’administration et la direction générale…

Publié le 27/11/2020

Le groupe de médias ADL Partner a réalisé au troisième trimestre 2020 un chiffre d’affaires de 34,2 millions d'euros, en croissance de 3,2% par rapport à la même période de 2019, pour un…

Publié le 27/11/2020

Touax SCA a annoncé avoir procédé au rachat et à l’annulation d’une partie des titres super-subordonnés à durée indéterminée (TSSDI ) émis en août 2013, novembre 2013 et mai 2014, pour…

Votre compte bourse direct

L'ouverture de votre compte Bourse Direct est gratuite et s'effectue en ligne en quelques minutes. Dans le cas d'un transfert de compte, Bourse Direct prend en charge 100% de vos frais, à hauteur de 200 € par compte.

  • Pas de dépôt minimum
  • 0€ de droits de garde
  • 0€ d'abonnement
  • 0€ de frais de tenue de compte,

Demande de documentation

Ouvrir mon compte Bourse Direct en ligne