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Wall Street : Nasdaq et Dow Jones repassent dans le vert avec les 'stats'

| Boursier | 529 | Aucun vote sur cette news

La cote américaine repasse désormais en territoire positif ce lundi, suite aux chiffres de l'industrie manufacturière...

Wall Street : Nasdaq et Dow Jones repassent dans le vert avec les 'stats'
Credits Reuters

La cote américaine repasse désormais en territoire positif ce lundi, suite aux chiffres de l'industrie manufacturière. Le S&P 500 prend 0,31% à 4.143 pts, alors que le Dow Jones grappille 0,27% à 32.935 pts et que le Nasdaq avance de 0,79% à 12.488 pts. La prudence domine néanmoins, suite au fort rebond technique du mois de juillet, et sur fond de tensions sino-américaines. Le baril de brut WTI retombe de 5% sur le Nymex à 93,8$. L'once d'or grappille 0,3% à 1.787$. L'indice dollar fléchit de 0,5% face à un panier de devises. Le Bitcoin se tasse sur les 23.000$ suite à son récent rebond.

L'indice Markit PMI manufacturier américain final du mois de juillet s'est établi à 52,2, à comparer à un consensus de 52,3 et un niveau de 52,3 également pour sa lecture préliminaire. Il signale donc toujours une expansion de l'activité manufacturière nationale américaine.

L'ISM manufacturier américain du mois de juillet 2022 s'est établi à 52,8, contre 52 de consensus et 53 un mois avant, signalant une relative stabilité de l'expansion. Fait notable, l'indice ISM des prix manufacturiers est quant à lui retombé à 60, contre 74,9 de consensus et 78,5 un mois plus tôt. C'est la plus forte baisse de cet indice des prix payés (18,5 points !) depuis 2010. Notons enfin que l'indicateur des commandes nouvelles ressort à 48, contre 49,2 un mois avant.

Les dépenses américaines de construction du mois de juin, qui viennent également d'être révélées, se sont affichées en recul de 1,1% en comparaison du mois antérieur, contre +0,2% de consensus et +0,1% un mois auparavant (lecture révisée).

Les débats se poursuivent concernant la politique monétaire de la Fed et l'impact de la remontée des taux sur l'économie dans un contexte d'inflation record, alors que les États-Unis viennent d'entrer 'techniquement' en récession mais que le marché de l'emploi reste en pleine santé. Selon l'outil FedWatch du CME Group ce lundi, la probabilité d'une hausse des taux supplémentaire d'un demi-point le 21 septembre, à l'issue de la prochaine réunion monétaire, est de 75,5%, contre 24,5% de chances d'une hausse de trois quarts de point. Le taux des fonds fédéraux est logé actuellement dans une fourchette de 2,25 à 2,5%, après deux hausses de 0,75%.

Neel Kashkari, le patron de la Fed de Minneapolis, a estimé que les marchés allaient trop vite en anticipant le "pivot de la Fed" et donc les futures baisses de taux de 2023. Selon le responsable, cité par le New York Times, la Fed a encore beaucoup de chemin à parcourir dans sa lutte contre l'inflation. Neel Kashkari a donc indiqué vendredi que les marchés avaient pris de l'avance en anticipant que la banque centrale - qui a relevé rapidement les taux d'intérêt cette année - commencerait bientôt à reculer. "Je suis surpris par l'interprétation des marchés", a déclaré M. Kashkari dans une interview. "Le Comité (monétaire de la Fed) est uni dans sa détermination à ramener l'inflation à 2%, et je pense que nous allons continuer à faire ce que nous devons faire jusqu'à ce que nous soyons convaincus que l'inflation soit en bonne voie pour redescendre à 2% - et nous en sommes loin".

Les responsables de la Fed ont relevé les taux d'intérêt de trois quarts de point de pourcentage la semaine dernière, leur deuxième augmentation consécutive des taux 'surdimensionnée', et une décision qui a porté les taux dans une fourchette de 2,25 à 2,5%. C'est à peu près ce que les décideurs considèrent comme un cadre neutre, qui n'alimente ni ne ralentit la croissance, et de nouvelles augmentations des taux d'intérêt commenceraient à freiner activement l'économie.

Notons par ailleurs que la présidente de la Chambre US des représentants, Nancy Pelosi, lance sa 'tournée' dans quatre pays asiatiques, sans certitude toutefois concernant sa possible visite à Taïwan, suite aux mises en garde de la Chine. Dimanche, le bureau de la dirigeante démocrate a annoncé qu'elle conduisait une délégation du Congrès dans la région, le parcours incluant Singapour, la Malaisie, la Corée du Sud et le Japon, sans indication concernant Taïwan. La visite de Pelosi intervient dans un contexte de dégradation des relations entre Washington et Pékin. Le président chinois Xi Jinping a averti la semaine dernière Joe Biden que Washington devait respecter le principe d'une seule Chine et que "ceux qui jouent avec le feu y périront". Biden a précisé à Xi que la politique américaine à l'égard de Taïwan n'avait pas changé...

La présidente de la Chambre des représentants des États-Unis devrait tout de même se rendre à Taïwan mardi, défiant les autorités chinoises qui ont mis en garde contre les conséquences si la visite avait lieu, a rapporté le journal national taïwanais Liberty Times, citant des personnes proches du dossier.

Ailleurs dans le monde ce jour, notons que les indices PMI manufacturiers asiatiques (Japon et Chine) sont ressortis légèrement inférieurs aux attentes en lecture finale - mais toujours sur les 50 et donc en zone d'expansion. Les ventes de détail allemandes ont nettement reculé en juin. En zone euro, les PMI manufacturiers sont ressortis en contraction, sous les 50, en Espagne, en Italie, en France ainsi qu'en Allemagne. Les indicateurs PMI en France et en Allemagne se sont établis proches du consensus, à respectivement 49,5 et 49,3. L'indice final en zone euro est juste en dessous des 50, à 49,8 contre 49,6 de consensus. L'indicateur CIPS manufacturier britannique final s'est établi en revanche sur cette démarcation des 50, à 52,1, quasiment 'en ligne'. Le taux de chômage européen, enfin, est ressorti à 6,6% en juin contre 6,7% de consensus.

Les publications financières trimestrielles se poursuivent à Wall Street, après Amazon et Apple en fin de semaine dernière. Ce lundi, Activision Blizzard, Williams Companies, Devon Energy, Simon Property, Global Payments, Mosaic, Check Point Software, Loews, Pinterest, CNA Financial, Avis Budget ou Leggett & Platt, annonceront leurs derniers résultats.

AMD, S&P Global, Starbucks, Caterpillar, PayPal, Gilead Sciences, Zimmer Biomet, Airbnb, Illinois Tool Works ou Occidental Petroleum - nouveau 'chouchou' de Warren Buffett -, ainsi que Marriott, Uber, Electronic Arts, Prudential Financial, DuPont de Nemours, Match Group et Marathon Oil, publient demain mardi. CVS Health, Booking Holdings, Moderna, Regeneron, MetLife, McKesson, Yum! Brands, Lucid, eBay, Clorox et Allstate, annoncent mercredi. Eli Lilly, Alibaba, Amgen, ConocoPhillips, Cigna, Thomson Reuters, Block, Motorola Solutions, DoorDash ou Intercontinental Exchange, seront de la partie jeudi. Berkshire Hathaway, Liberty Broadband, Western Digital ou Goodyear Tire, publieront enfin vendredi.

Les valeurs

Apple (stable), le colosse californien de Cupertino dont les résultats trimestriels avaient rassuré en fin de semaine dernière, vient de lancer une émission obligataire en quatre parties afin de financer ses dividendes et rachats d'actions. La tranche à plus longue échéance de l'offre, à 40 ans, pourrait rapporter environ 150 points de base par rapport aux bons du Trésor américain, selon une personne proche du dossier citée par Bloomberg. Les produits de la vente seront donc affectés aux besoins généraux de l'entreprise, y compris le financement des rachats d'actions et des dividendes, a déclaré la source, qui a demandé à ne pas être identifiée car les détails sont privés.

Boeing (+6%). La Federal Aviation Administration, agence gouvernementale américaine chargée des réglementations et contrôles dans l'aviation civile, a approuvé les plans d'inspection et de modification de Boeing pour son 787 Dreamliner. Le New York Times indique que la FAA a approuvé les plans de Boeing pour reprendre ainsi les livraisons du Dreamliner. Le régulateur a approuvé la proposition de Boeing qui nécessite des inspections spécifiques pour vérifier que l'état de l'avion répond aux exigences et que tous les travaux ont été achevés. Cela devrait permettre à Boeing de reprendre les livraisons en août... Ces livraisons avaient été interrompues en mai 2021.

Alibaba (stable), le géant chinois du commerce en ligne, coté à Wall Street, plongeait de 11,1% sur la place américaine vendredi, alors même que son comparable américain Amazon s'enflammait de 10,4% sur des trimestriels rassurants. Alibaba entend faire le nécessaire pour maintenir sa cotation en Bourse de New York parallèlement à celle de Hong Kong, alors que le Chinois vient d'être placé sur une liste sous surveillance par la SEC. Alibaba a donc été intégré dans la "Delisting Watchlist" de la SEC, liste de plus de 270 entreprises chinoises, établie par l'autorité américaine de réglementation et contrôle des marchés, qui pourraient être retirées de la cote pour ne pas avoir respecté les exigences en matière d'audit. Ainsi, les autorités américaines demandent un accès complet aux documents de travail des audits des sociétés chinoises cotées à New York, alors même que Pékin interdit aux étrangers d'inspecter les documents des cabinets comptables locaux. Les entreprises chinoises cotées sur la place américaine ont jusqu'au début de l'année 2024 pour se conformer aux exigences US en matière d'audit. Le Congrès examine même une législation bipartisane qui pourrait accélérer l'échéance à 2023. La Chine a précisé pour sa part que les deux parties étaient déterminées à trouver un accord.

Target (+3%) profite d'une note de Wells Fargo, qui vient de revoir sa recommandation de 'pondération en ligne' à 'surpondérer', percevant un potentiel de 20% sur le dossier du détaillant discount américain suite à sa correction brutale des derniers mois.

Global Payments (+5%), le groupe fintech américain, a annoncé l'acquisition programmée d'EVO Payments (+27% !) afin de renforcer sa présence sur le segment B2B. Global Payments déboursera 34$ par titre pour reprendre la firme d'Atlanta, donnant à EVO une valeur d'entreprise de 4 milliards de dollars. Le groupe a aussi rapporté ses comptes du deuxième trimestre et réaffirme ses prévisions à devises constantes. Pour le trimestre clos, les revenus GAAP ont été de 2,3 milliards de dollars, tandis que les revenus ajustés ont augmenté de 6% à 2,06 milliards. Le bénéfice ajusté par action s'est amélioré de 16% à 2,36$. Le bpa ajusté à changes constants est attendu entre 9,53 et 9,75$ sur l'exercice.

Nvidia (+3%), Texas Intruments (-1%), AMD (+4%), Intel (+3%) et les autres valeurs du secteur sont à suivre ce jour, alors que le département américain au Commerce entend limiter le montant des subventions gouvernementales pour la fabrication de semi-conducteurs et affirme qu'il ne laissera pas les entreprises utiliser ces fonds pour 'gonfler leurs résultats'. Rappelons que le ministère chinois des Affaires étrangères s'était lui aussi élevé en fin de semaine dernière contre le projet de loi américain visant à relancer l'industrie des semi-conducteurs, adopté par le Sénat.

Twitter (-2%). Elon Musk, patron de Tesla et SpaceX, a contre-attaqué vendredi en justice contre le réseau social média Twitter, concernant l'acquisition programmée puis abandonnée du groupe pour 44 milliards de dollars.

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