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Wall Street : le Nasdaq mène le rebond, avant la Fed

| Boursier | 994 | 3.67 par 3 internautes

Wall Street grimpe ce mercredi, se ressaisissant après la récente correction, en attendant le communiqué monétaire de la Fed...

Wall Street : le Nasdaq mène le rebond, avant la Fed
Credits Reuters

Wall Street grimpe ce mercredi, se ressaisissant après la récente correction, en attendant le communiqué monétaire de la Fed. Le DJIA prend 0,44% à 34.448 pts et le S&P 500 0,93% à 4.397 pts. Le Nasdaq s'offre un sursaut de 1,52% à 13.745 pts, accentuant la tendance. Le baril de brut WTI gagne 1,8% sur le Nymex à plus de 87$. L'once d'or consolide de 1% à 1.833$. L'indice dollar avance de 0,2% face à un panier de devises de référence. Le bitcoin, enfin, se reprend de 4% sur 24 heures et revient dans la zone des 38.000$.

Le déficit américain du commerce international de biens pour le mois de décembre 2021 a atteint 101 milliards de dollars, contre un consensus de marché de 95 milliards et une lecture révisée à 98 milliards de dollars un mois auparavant.

Les stocks de grossistes en lecture avancée pour le mois de décembre, qui viennent aussi d'être divulgués, ont progressé de 2,1% par rapport au mois précédent, contre 1,3% de consensus.

Les ventes de logements neufs aux États-Unis pour le mois de décembre 2021 sont ressorties au nombre de 811.000, contre un consensus de 760.000 et une lecture révisée à 725.000 pour le mois antérieur.

Les cours du brut restent bien orientés malgré l'annonce d'une hausse des réserves de pétrole aux Etats-Unis. D'après le Département américain à l'Energie, les stocks domestiques de brut, hors réserve stratégique, ont augmenté de 2,4 millions de barils lors de la semaine close le 21 janvier à 416,2 mb. Le consensus tablait sur un repli de 0,7 mb. Les stocks d'essence ont progressé de 1,3 million de barils (+2,5 mb de consensus), alors que les stocks de produits distillés ont reculé de 2,8 millions de barils (-1,3 mb de consensus).

La soirée sera enfin marquée par l'annonce du FOMC (Comité de politique monétaire de la Fed) et la conférence de Jerome Powell.

Hier soir, la cote américaine terminait dans le rouge au terme d'une séance encore très irrégulière. Le DJIA perdait 0,19% et le Nasdaq 2,28%. Le S&P 500 abandonnait 1,22%.

Le communiqué monétaire de la banque centrale et la conférence de presse de Powell sont attendus ce soir à 20 heures et 20h30. Les opérateurs seront très attentifs et sensibles aux commentaires de la banque centrale et de Jerome Powell au sujet de l'inflation et du rythme du durcissement monétaire qui devrait suivre le 'tapering' accéléré actuellement lancé. La question de la réduction du bilan de la Fed sera aussi cruciale. Les discussions se poursuivent concernant le rythme du resserrement potentiel en 2022, les attentes portant sur quatre possibles hausses de taux d'un quart de point durant l'année. La possibilité d'une réponse plus agressive n'est pas exclue si les responsables estiment que l'inflation restera plus élevée plus longtemps.

Goldman Sachs a récemment relevé le risque d'un resserrement plus agressif. Sa base de référence actuelle suppose des hausses de taux lors des réunions de mars, juin, septembre et décembre, mais la banque d'affaires note des risques à la hausse dans un contexte d'inquiétudes concernant les perturbations prolongées de la chaîne d'approvisionnement, la forte croissance des salaires et des loyers et la hausse des anticipations d'inflation à court terme. Les analystes ont signalé la possibilité d'une hausse des taux de la Fed à chaque réunion monétaire, si les attentes d'inflation à long terme continuaient d'augmenter ou si l'inflation surprenait à nouveau de manière défavorable.

Le WSJ a également noté que, contrairement aux cycles de resserrement précédents, la Fed pourrait limiter les orientations prospectives sur les taux étant donné les plus grandes incertitudes sur le marché du travail, les salaires et l'inflation, laissant les marchés vulnérables face à la volatilité actuelle.

La réunion du FOMC de cette semaine devrait préparer le terrain en vue d'une première hausse des taux en mars. La déclaration de la Fed devrait mettre en évidence les progrès du marché du travail vers le plein emploi, à un moment où l'inflation dépasse déjà 2%. UBS fait le parallèle avec le communiqué d'octobre 2015. La réunion FOMC avait alors précédé la hausse initiale de décembre 2015. La déclaration mentionnait explicitement "la prochaine réunion" pour un premier relèvement de taux du cycle. Le communiqué attendu demain devrait également mettre en évidence la fin des achats d'actifs en mars. Un autre débat porte sur la question de savoir si la Fed publiera également un document séparé contenant des détails sur la réduction du bilan, bien que le consensus semble être qu'il sera révélé lors de l'une des deux prochaines réunions.

Certains estiment en outre que Powell pourrait repousser un peu les appels à une hausse des taux de 50 points de base en mars, réitérant la préférence de la Fed pour une approche mesurée. Le leader de la Fed est quoi qu'il en soit poussé à un "resserrement quantitatif". Il pourrait aussi faire face à des questions sur une possible erreur politique, à la lumière de la récente faiblesse du marché.

Le FMI a révisé les prévisions de croissance du PIB mondial pour 2022 en baisse de 0,5 point de pourcentage, à 4,4%. Les principaux éléments ont été les déclassements aux États-Unis (1,2 point) et en Chine (0,8 point). De nouveaux risques dus à Omicron, une inflation plus forte que prévu résultant de la hausse des prix de l'énergie et des perturbations de l'approvisionnement, ainsi qu'un ralentissement de la croissance chinoise dans un contexte de repli immobilier en cours, sont notamment évoqués. Les perspectives révisées des États-Unis font l'impasse sur l'hypothèse d'un train de mesures budgétaires du Build Back Better, tout en intégrant le retrait anticipé de l'assouplissement monétaire et la persistance des pénuries d'approvisionnement. La politique chinoise du zéro covid ajoute aux vents contraires. Les risques pesant sur la croissance mondiale restent orientés négativement, étant donné que l'émergence de nouveaux variants pourrait prolonger la pandémie, tandis que l'incertitude entourant l'inflation et les orientations politiques demeure élevée. Des taux directeurs plus élevés dans les économies avancées présentent également des risques pour la stabilité financière et les économies émergentes et en développement.

Il n'y a pas de changement majeur dans la situation Russie-Ukraine. Le président américain Joe Biden a averti qu'il envisagerait de sanctionner personnellement Poutine s'il ordonnait l'invasion de l'Ukraine. La réponse européenne reste divisée. Alors que la presse a évoqué la possibilité d'une invasion russe, les dirigeants ukrainiens ont minimisé le risque à court terme et les analystes continuent de voir le potentiel d'une solution diplomatique. En outre, les spécialistes voient un faible risque de perturbation des flux énergétiques en raison de cette crise.

Dans l'actualité des entreprises américaines, Microsoft dévoilait hier soir des comptes diversement appréciés, mais supérieurs aux attentes de marché. Texas Instruments rassurait pour sa part.

Ce mercredi, Ameriprise, Anthem, Abbott, ADP, AT&T, Boeing, Levi Strauss, Las Vegas Sands, Whirlpool, Celestica, General Dynamics, Kimberly-Clark, Corning, Hess, Freeport-McMoRan, Seagate, Nasdaq Inc, Xilinx, et surtout Tesla et Intel (après bourse), annoncent leurs derniers résultats financiers.

Les valeurs

Microsoft (+4%) a publié mardi soir après la clôture de Wall Street des résultats et des ventes supérieurs aux attentes des analystes pour le 2e trimestre de son exercice décalé (4e trimestre calendaire de 2021). Le bénéfice net de Microsoft a atteint 18,77 milliards de dollars sur le trimestre achevé fin décembre, en hausse de 21% sur un an. Le bénéfice par action est ressorti à 2,48$, supérieur aux 2,31$ attendus par le consensus de la firme Refinitiv. Les revenus ont totalisé 51,73 milliards de dollars, en hausse de 20% sur un an, et dépassant pour la première fois les 50 Mds$. Le consensus tablait sur 50,88 Mds$ de ventes.

Toutefois, certains analystes ont regretté que les revenus de la branche "intelligent cloud" du groupe (qui comprend son offre Azure), soient ressortis tout juste conformes au consensus, à 18,33 Mds$ (+25%), alors qu'ils espéraient une bonne surprise. Les ventes d'"Azure et autres services cloud" (dont Microsoft ne communique pas le montant) ont bondi de 46%, ce qui correspond la aussi aux attentes.

Cette publication intervient quelques jours après l'annonce par Microsoft de l'acquisition du colosse des jeux vidéo Activision Blizzard pour près de 69 milliards de dollars en cash. Une acquisition qui accélérera la croissance de l'activité de jeu de Microsoft sur mobile, PC, console et cloud et fournira des éléments de base pour le métavers.

Texas Instruments (+4%) progresse à Wall Street, après la publication des comptes trimestriels. Pour le quatrième trimestre fiscal, le bénéfice net a atteint 2,27$ par titre contre 1,8$ un an avant. Les revenus se sont appréciés quant à eux de 19% à 4,83 milliards de dollars. Le consensus des analystes se situait à 1,95$ de bpa et 4,42 milliards de revenus. Le groupe a bénéficié d'une augmentation des commandes sur tous les segments produits et toutes les régions, selon les commentaires du management.

Pour le premier trimestre fiscal, période entamée, les revenus de TI sont attendus entre 4,5 et 4,9 milliards de dollars, contre 4,41 milliards de consensus. Le bénéfice par action est anticipé entre 2,01 et 2,29$, contre 1,9$ de consensus. En termes de production, le groupe de Dallas, géant des semi-conducteurs, investit pour étendre ses capacités.

Boeing (-4%) est resté dans le rouge au quatrième trimestre mais affiche un cash-flow positif surprise sur la période grâce notamment à la reprise des livraisons de 737 MAX. Sur les trois derniers mois de l'exercice 2021, le géant américain de l'aéronautique a ainsi dégagé un cash-flow opérationnel de 0,7 milliard de dollars contre -4 Mds$ un an plus tôt alors que ses revenus ont diminué de 3% à 14,79 Mds$. La perte nette est ressortie à 4,2 Mds$ ou 7,02$ par action contre un déficit de 8,44 Mds$ et 14,65$ par titre un an auparavant.

"Concernant le programme 787, nous progressons grâce à un effort global pour garantir que chaque avion dans notre système de production est conforme à nos spécifications rigoureuses. Bien que cela continue d'avoir un impact sur nos résultats à court terme, c'est la bonne approche pour renforcer la stabilité et la prévisibilité à mesure que la demande reviendra à long terme", affirme David Calhoun, CEO de Boeing.

Le flux de trésorerie disponible a atteint 494 M$ sur le trimestre contre un consensus placé à -1 Md$. C'est la première fois depuis début 2019 que Boeing ne brûle pas de cash. L'avionneur a encore enregistré une charge exceptionnelle non-cash de 3,5 Mds$ sur son programme Dreamliner. La société continue d'effectuer des retouches sur ses avions en stock et est engagée dans des discussions détaillées avec la FAA concernant les actions requises pour reprendre les livraisons.

AT&T (-2%) a battu les estimations des analystes en termes de bénéfices et revenus sur le quatrième trimestre, dans un contexte de croissance solide de sa plateforme de streaming HBO Max et grâce, par ailleurs, à l'augmentation du nombre de clients sans fil. Les revenus de WarnerMedia, qui héberge la chaîne de télévision premium HBO et le service de streaming HBO Max, ont augmenté de 15,4% pour atteindre 9,9 milliards de dollars au cours du trimestre. AT&T s'efforce dans le même temps de dénouer ses investissements dans les médias et de se recentrer sur son activité initiale de fourniture de services téléphoniques et Internet. La firme de Dallas s'attend maintenant à ce que son accord de fusion de WarnerMedia avec Discovery Inc aboutisse à une finalisation au deuxième trimestre.

HBO et HBO Max ont récupéré ensemble 4,4 millions d'abonnés au cours du trimestre écoulé, attirant les téléspectateurs avec des sorties telles que 'Dune' ou 'The Matrix' et la dernière saison de 'Succession'. AT&T a enregistré 884 000 nouveaux abonnés nets au téléphone qui paient une facture mensuelle au cours du trimestre, conformément à son résultat préliminaire. AT&T a donné la priorité à son activité Internet par fibre et a déclaré avoir ajouté 271 000 nouveaux clients nets au cours du trimestre. Les revenus totaux consolidés ont atteint 41 milliards de dollars pour le trimestre clos le 31 décembre, dépassant les estimations des analystes qui étaient d'environ 40,4 milliards. Hors éléments, AT&T a gagné 78 cents par action, au-dessus du consensus.

Nasdaq Inc (-1%), groupe qui gère la place boursière américaine riche en valeurs technologiques, a publié au titre de son quatrième trimestre fiscal des revenus en croissance de 12%, à 885 millions de dollars, ainsi qu'un bpa dilué GAAP de 1,53$ et qu'un bpa ajusté de 1,93$ en croissance de 21%. Le consensus était de 1,77$ de bpa ajusté sur la période pour 866 millions de dollars de revenus. Le groupe a par ailleurs déclaré un dividende régulier trimestriel de 54 cents. Sur l'exercice clos, les revenus se sont appréciés de 18% à 3,42 milliards, tandis que le bpa ajusté a augmenté de 22% à 7,56$.

Abbott (-3%), le laboratoire américain, a publié pour son quatrième trimestre fiscal des revenus en croissance de 7,2%, avec une expansion organique de 7,7%. Les ventes ont ainsi totalisé 11,5 milliards de dollars, nettement supérieures aux attentes, alors que les ventes relatives aux seuls tests covid ont été de 2,3 milliards de dollars. Hors ventes de tests covid, la croissance organique a été de 10,3%. Le bpa dilué GAAP des opérations continues a grimpé de 58%, tandis que le bpa ajusté s'est apprécié de 43% à 1,32$. Le consensus était de 1,21$ de bpa ajusté sur la période pour 10,71 milliards de dollars de revenus.

General Dynamics (+1%), société aérospatiale et de défense américaine, a annoncé un bénéfice du quatrième trimestre supérieur aux attentes, mais une baisse surprise des revenus, ses activités aérospatiales, marines et systèmes de combat ayant toutes manqué les prévisions de revenus. Le bénéfice net est tombé à 952 millions de dollars, ou 3,39 dollars par action, contre 1 milliard de dollars, ou 3,49 dollars par action, il y a un an. Le consensus FactSet pour le bénéfice par action était de 3,37$. Les revenus ont diminué de 1,8% à 10,29 milliards de dollars, contre 10,67 milliards de consensus FactSet.

Anthem (-2%), anciennement Wellpoint, firme américaine d'assurance maladie, a annoncé pour son quatrième trimestre fiscal un bénéfice net GAAP de 4,63$ par titre et un bpa ajusté de 5,14$ - contre 5,11$ de consensus. Les revenus opérationnels du quatrième trimestre ont augmenté de 14,2% à 36 milliards de dollars, légèrement inférieurs aux attentes (36,5 milliards de dollars) alors que le CA annuel a grimpé de 13,4% à 136,9 milliards. Pour l'exercice 2022, le bénéfice net GAAP est attendu supérieur à 26,75$, alors que le bpa ajusté est estimé à plus de 28,25$. Le consensus se situe à 28,66$ sur une base ajustée. Le groupe fait état par ailleurs d'une augmentation de 13% du dividende trimestriel à 1,28$.

Kimberly-Clark (-4%), acteur américain majeur des produits de consommation, a déçu ce jour par sa publication. La firme a donné des prévisions pour 2022 inférieures aux attentes de Wall Street. Le bénéfice net trimestriel a totalisé 357 millions de dollars, ou 1,06$ par action, contre 539 millions de dollars, ou 1,58$ par action, l'an dernier. Le bpa ajusté a été de 1,30$. Il a battu le consensus FactSet (1,25$). Les ventes ont totalisé 4,965 milliards de dollars, contre 4,836 milliards de dollars un an avant et 4,89 milliards de dollars de consensus. Cependant, le groupe se montre prudent pour 2022 dans un contexte d'inflation persistante susceptible de peser sur les coûts.

Hess (-2%) a publié pour son quatrième trimestre fiscal un bénéfice net de 265 millions de dollars et 85 cents par titre, contre une perte de 97 millions de dollars un an plus tôt. Pour 2022, la production nette hors Libye est attendue en augmentation de 12 à 15%.

ADP (Automatic Data Processing) dévisse de 7% à Wall Street après sa publication. Le groupe a révélé pour son quatrième trimestre 2021 des revenus de 4,025 milliards de dollars (+1%), contre 3,98 milliards de consensus. Le bénéfice par action a été de 1,65$ contre 1,63$ de consensus de marché.

Intel (+1%) publie donc ce soir ses comptes trimestriels. En attendant, la justice européenne a annulé ce mercredi l'amende de 1,06 milliard d'euros infligée par la Commission européenne au géant américain des processeurs il y a douze ans pour pratiques anticoncurrentielles.

Tesla (+3%) sera l'autre rendez-vous trimestriel marquant de la soirée à Wall Street. Le constructeur de véhicules électriques grimpe ce jour en bourse. Elon Musk, son CEO, a précisé sur Twitter, se félicitant de son incroyable expérience, qu'il avait conduit autour de l'usine texane du groupe un prototype du Cybertruck, son pick up électrique dont la sortie a été décalée à début 2023.

Apple (+1%) serait (re)devenu premier vendeur de smartphones en Chine pour la première fois depuis 2015, selon un classement Counterpoint Research.

Robinhood (stable), le broker en ligne discount américain, a pris des mesures afin de ne pas subir des limitations sur les échanges et d'être en position pour faire face à des événements de marché improbables. Le groupe dit disposer d'une position nette de 2,7 milliards de dollars, montant plus de 25 fois supérieur à ce qui est actuellement exigé par la Securities and Exchange Commission... Suffisant pour rassurer ?

Mattel (+11%) grimpe à Wall Street, alors que le géant du jouet a obtenu de Walt Disney une licence pour la 'Reine des neiges', qui était accordée depuis plusieurs années au rival Hasbro (-1%). Hasbro sauve toutefois les meubles, puisque le groupe étend de son côté sa relation avec Disney et Lucasfilm, renouvelant son accord de licence pour Star Wars et annonçant un nouvel accord pour le développement de produits basés sur la franchise Indiana Jones.

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